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Bent holstein, renverse du courant

Publié le 15 juin 2009
bent holstein

Infos pratiques

Du... 12 juin 2009
Au... 5 septembre 2009


48 rue de Turenne
75003 Paris 3

Renverse du courant sera
la troisième exposition de Bent Holstein (1942 - ....) à la GALERIE
MARIA LUND. Elle s’inscrit à la suite de nombreuses présentations en
France depuis plus de vingt ans. Ses œuvres ont été exposées dans la
plupart des pays européens de même qu’outre atlantique. Elles sont représentées dans de nombreuses collections publiques à travers le monde dont celles de la Ville de Paris, du MOMA, de la National Gallery of Art (Washington) et de la Mark Rothko Foundation (Lituanie).
Le
courant se renverse. Ce moment précis où s’opère le passage de la marée
haute à la marée basse – ou bien l’inverse - marque un arrêt, un
entre-deux suivi d’une pause sans courant, sans impulsion. La vision
est tout d’abord tumultueuse, suit le calme.

L’allusion
à la mer et ses formations changeantes, l’eau, le ciel et la lumière
sont des constants dans l’œuvre de Bent Holstein. Lors de voyages fréquents
dans des paysages lointains, exotiques il contemple, absorbe,
enregistre pour exprimer et rendre ensuite un amalgame, une cumulation
de vécu, d’impressions et de souvenirs. Peignant ainsi, comme
un musicien jouerait d’oreille, le résultat est un univers à tendance
abstraite, au lyrisme expressif et d’un symbolisme discret. Mouvementé
ou au contraire d’un grand calme, ces images possèdent une tension
dynamique qui reflète celle des paysages dont notre perception ne peut
être que fluctuante en raison des changements permanents, aussi infimes
soient-ils.

La
matière est riche et dense mais presque sans relief, constituée
d’apports et d’enlèvements à répétition de peinture à l’huile, de
pigments, de graphite et de poudre de marbre intégrés à sec. Un travail récent de
dessin à la craie introduit une vision nouvelle – une sorte de «
négatif » de ses toiles. Ici, les traits monochromes décrivent seuls
les contours du paysage ; les réserves du papier laissées vides
représentent l’équivalent des éléments et des formes traitées dans ses
peintures. Ce travail avec le papier qui s’inscrit dans une
longue pratique des médias graphiques (lithographie, gravures et
affiches) a également donné naissance à des diptyques
constitués de photos de paysages et de dessins à la craie en
superposition verticale. S’y rencontrent une vision du lointain avec
une vision du tout près – façon nouvelle pour Bent Holstein d’exprimer
sa volonté d’englober et de rendre perceptible sa fascination, son
émotion face à l’infiniment petit et l’immense.



Visuel : © Bent Holstein


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