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« La Vallée-aux-Loups, 1941-1944 : Hommage aux résistants, otages, fusillés de Châtenay-Malabry » (d

Publié le 13 janvier 2012
« La Vallée-aux-Loups, 1941-1944 : Hommage aux résistants, otages, fusillés de Châtenay-Malabry » (du 9 novembre 2011 au 19 février 2012)

Infos pratiques

Du... 9 novembre 2011
Au... 19 février 2012

4.50 euros

« La Vallée-aux-Loups, 1941-1944 : Hommage aux résistants, otages, fusillés de Châtenay-Malabry » (du 9 novembre 2011 au 19 février 2012)

Théâtre d'exécutions pendant la seconde guerre mondiale, la Vallée-aux-Loups fut aussi un lieu de résistance à l'occupation allemande. Aujourd'hui, la Maison de Chateaubriand revient sur cette période troublée.

Pour le 70e anniversaire des exécutions perpétrées à la Vallée-aux-Loups, une expositiondossier rend hommage aux fusillés et livre un aperçu de la réalité de l’époque à la Maison de Chateaubriand, décrivant la résistance qui s’organise et la vie artistique qui continue et s’y développe.

En mémoire des fusillés :

Les massacres de résistants et de civils se multiplient sous l’occupation allemande et l’ancien domaine de Chateaubriand connaît alors son lot d’atrocités. En 1941, des étudiants arrêtés à la suite d’une manifestation parisienne sont abattus dans le bois de l’Orme mort. Trois ans plus tard, de jeunes résistants sont laissés pour morts dans un fossé, au bord d’une route qui s’appelle depuis l’« Avenue des 4 fusillés ». Photos, lettres d’adieu et documents officiels évoquent ces évènements et retracent la chronologie des faits.

Dans la Maison :

Le docteur Le Savoureux et son épouse, propriétaires de la Maison de Chateaubriand pendant la seconde guerre mondiale, cachent nombre de résistants dans ce qui était alors une maison de repos. Des lettres racontent le quotidien, les bombardements subis par le parc en 1940 lorsque deux bombes abiment le catalpa planté par Chateaubriand ou la façon dont les malades se réfugient dans la cave lors des alertes.
Des lettres et des épigrammes de Paulhan, ami du docteur qui milite contre l’occupation, révèlent une vie souterraine à côté de la vie « officielle » largement montrée dans la presse de l’époque. Une manière d’éloigner les soupçons, illustrée par un article de la revue Camping où le domaine fait figure d’étape bucolique au cours d’une promenade.

La vie intellectuelle et artistique sous les bombes :


À la même époque, le peintre Jean Fautrier se réfugie à la Vallée-aux-Loups. Il avait été arrêté en 1943, sans doute compromis par ses relations avec Paulhan, Éluard ou Malraux, et cherchait depuis une cachette sûre. Il expose après la guerre sa série des Otages inspirée de ce séjour. Ces œuvres qui associent des tons pastel à l’image de la mort suscitent l’incompréhension et seuls quelques artistes sont fascinés par son travail dont Dubuffet, Ponge ou Malraux. L’exposition-dossier présente des tableaux de la série des Otages, les Jeunes branches, une série de gravures, de dessins, de livres dont Fautrier l’enragé de Paulhan conçu entre 1943 et 1945 à la Vallée-aux-Loups et terminé à l’Île verte voisine.

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