This page is not available in your language, please, choose yours

FGK

Publié le 20/04/12
Partager sur twitter
Partager sur Google+
FGK

Infos pratiques

Du 10/05/2012 au 29/06/2012

FIAP Jean Monnet
30 Rue Cabanis
75014 Paris 14

Le FIAP Jean Monnet accueille l’exposition de Françoise Gründ Khaznadar, une mosaïque en 74 tableaux présentant le travail de cette créatrice aux multiples influences.

FRANCOISE GRUND KHAZNADAR AU FIAP JEAN MONNET

Depuis plus d’un demi-siècle, Françoise Gründ Khaznadar signe ses compositions par des initiales. Trop long le nom à inscrire sur la toile ! Et puis les lettres claquent bien… comme les couleurs dont elle ne se montre jamais avare.

Après avoir rempli, à la période de l’adolescence, des petits carnets de dessins, elle découvre le fixé sous verre à Damas. Elle suit le chemin tracé par les aplats lumineux, cernés de noir. En Inde, les peintures sur verre de Mysore lui apportent de précieux outils complémentaires et lui ouvrent la voie de la figuration.

Un séjour à Berlin, au Berliner Ensemble, en 1967, lui apporte une approche esthétique particulière et le sens de la dramaturgie brechtienne. En Tunisie, puis à Rennes, où elle travaille pendant dix ans à la Maison de la Culture de Rennes, elle s’oriente vers la scénographie et l’affiche. Elle poursuit cette dernière activité à Paris, pour la Maison des Cultures du Monde.
Les grandes surfaces l’appellent. Elle crée alors des environnements de vastes dimensions (préaux, remises, constructions avec des bois récupérés) entièrement couverts de figures colorées : «les théâtres d’images».

Paris, Rouen, Bagatelle, Caracas, Asilah, Budapest, Spoletto, Saint Pierre de la Réunion accueillent chaque fois une œuvre fraîche réalisée sur place, parfois avec l’aide d’étudiants, d’enfants ou de coupeurs de canne à sucre.

Elle vit maintenant dans une grande maison de Bretagne, après avoir couru le monde, à la découverte de musiques, de danses et de rituels. Et là, elle se raconte des histoires en peinture… celles qu’elle a vécues et celles à venir.

La peinture comme la danse doit rester une énigme. Elle forge ainsi, au cours des années, ses propres styles, qui restent, chaque fois, comme des résidus d’expériences. Ainsi les toiles couvertes de pigments divers (huile, acrylique, craies grasses, poudre de curcuma, jus d’écorce de grenade) deviennent des temps de rencontre et se répartissent en séries : Mariés des Balkans // Contes // Les allongés // Les feuillages // Printemps arabe.

Chaque œuvre, dont le résultat visuel demeure d’une grande simplicité, part d’une histoire, qui peut se décrypter ou rester secrète.

VOUS AIMEZ CET ARTICLE ?

Partagez-le sur : Partager sur twitter
Partager sur Google+

Découvrez l'album photo

FGK

Annonce FGK

Commentaires

Soyez le premier à réagir !