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Didier paquignon

Publié le 19 mars 2009 Par Clément D.

Infos pratiques


Place de la Concorde
75001 Paris 1

M° Concorde

Une mode un peu envahissante du tout « Concept » avait fait dire à certains que la peinture était morte avec la fin du siècle dernier. Bien heureusement, des artistes ne se sont pas laissés intimider et ont continué à peindre obstinément.

Il faut y voir une persévérance courageuse car, quelques portes de galeries, de foires et de salons officiels leurs étant fermées, il leur était plus difficile de trouver des espaces d'expression.
Aujourd'hui, il semblerait que les vents leurs soient de nouveau favorables. Dans cet exemplaire résumé de La Peinture qu'est l'Orangerie - de l'Impressionnisme à l'Expressionnisme - nous redonnons voix au chapitre à l'un d'entre eux. Afin de s'inscrire dans l'esprit d'aventure et d'innovation qui animait le peintre Claude Monet et le collectionneur Paul Guillaume, le musée invite Didier Paquignon à exposer une grande partie de son travail de ces vingt dernières années. Entouré de ses grands aînés, il pourra nous rappeler ce qu'il nous avait confié dans le cadre de son atelier parisien : « la peinture n'est pas seulement un héritage mais demeure, aujourd'hui encore, profondément subversive et tournée vers l'avenir ».
Situé au coeur du jardin des Tuileries, le Musée de l'Orangerie est un lieu de balade poétique et artistique. Si son échelle en fait un lieu de visite à taille humaine, avec une dimension intime, ses collections permettent en revanche de découvrir de grands chefs d'oeuvre de l'histoire de l'art. L'histoire du musée en fait un lieu à part. Rappelons brièvement que le Musée de l'Orangerie n'a pas été constitué dans une perspective historique et didactique. Il est l'écrin de deux projets artistiques et intellectuels singuliers, celui de Claude Monet et de ses Grandes décorations, et celui du collectionneur et marchand d'art Paul Guillaume. En ce sens, le musée se démarque fortement d'autres musées des Beaux-Arts. Deux dimensions sont particulièrement prégnantes pour le public : l'une, poétique et méditative notamment autour de Nymphéas ; l'autre, plus intellectuelle autour de la Collection Walter-Guillaume. La force expressive des oeuvres du musée, le lyrisme et la dimension poétique qui s'attachent à leur découverte ouvrent des perspectives culturelles particulièrement intéressantes : la visite du musée est avant tout une expérience esthétique. La peinture de Didier Paquignon y trouvera toute sa place.



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