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La force de l'art 02.

Publié le 7 avril 2009 Par Elodie N.
La Force de l'Art, Grand Palais, Paris, Musée

Infos pratiques


3 Avenue du Général Eisenhower
75008 Paris 8

M° Champs-Elysées Clemenceau

La Force de l'Art offre une scène à la création contemporaine. Du 24 avril au 1er juin, le Grand Palais présente la deuxième édition de cette manifestation triennale.

L'art contemporain peut sembler difficile d'accès pour le public non-initié. Offrir aux visiteurs des expériences artistiques originales et variées, leur faire découvrir des artistes contemporain et leurs œuvres, à travers leurs itinéraires prospectifs, leurs engagements et leurs choix esthétiques, c'est l'objectif de cette deuxième édition de La Force de l'Art. Un projet ambitieux, qui permettra à tous les publics, y compris les plus jeunes, de percevoir les enjeux de l'art contemporain, ses sujets et ses débats sur la société actuelle, à travers une expérience artistique forte.
Les différents univers artistiques seront représentés par quatre espaces-temps. Sous la nef du Grand Palais, la "géologie blanche" créera une relation dynamique entre des œuvres rassemblées dans un environnement architectural ouvert sur l'extérieur, à mi-chemin entre village et paysage. Pendant toute la durée de l'exposition, des artistes invités feront vivre la nef, par des interventions musicales, des spectacles vivants ou des prises de paroles.
La capitale vivra elle aussi à l'heure de La Force de l'Art : des artistes français renommés interviendront de façon spontanée et surprenante dans des hauts lieux culturels, pour réinventer le spectacle vivant de l'art.
La scène nationale, grâce à l'intervention d'initiatives privées et publiques, incluant des Centres d'art, des FRAC (Fonds régionaux d'art contemporain), des musées, des Fondations, enrichira cette deuxième triennale de ses propositions.
Tarifs : 6 euros / réduit 4 euros
Plus d'infos sur laforcedelart.fr


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Nos articles ART / CULTURE

Commentaires

6 commentaires

  • Avatar de remillond

    remillond le 03/06/11 à 02h52

    SENAT
    Défense des artistes
    13 ème législature

    Question écrite n° 17861 de M. Philippe Madrelle (Gironde - SOC)

    publiée dans le JO Sénat du 31/03/2011 - page 761

    M. Philippe Madrelle appelle l'attention de M. le ministre de la culture et de la communication sur la situation des Salons Historiques, sociétés d'artistes. À partir des années 1900, les responsables des salons ont été chargés par l'État d'organiser des expositions d'artistes au Grand Palais. Les Salons ont été progressivement dessaisis de cette mission et les artistes qui organisent ces salons ont été progressivement remplacés par un réseau de commerçants internationaux et des galeristes créateurs de valeurs financières. Ces Salons ne peuvent plus répondre à leur vocation initiale de vivier révélateur de jeunes talents, car ils se trouvent confrontés au coût très élevé des droits d'exposition, à la faiblesse de la subvention allouée et à l'extrême brièveté de la durée de leurs manifestations (cinq jours contre un mois, il y a vingt ans). En conséquence, il lui demande de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il compte prendre afin que les artistes puissent exposer leurs œuvres dans les meilleures conditions.
    =================================================


    Réponse du Ministère de la culture et de la communication publiée dans le JO Sénat du 26/05/2011 - page 1382

    Les Salons aujourd'hui dénommés « historiques » se sont constitués dans la deuxième moitié du xixe siècle autour d'artistes « refusés » au salon organisé sous l'égide de l'académie des beaux-arts. Ils se sont développés, par scissions successives, parallèlement à l'essor des marchands d'art (Durand-Ruel, Ambroise Vollard, David Kahnweiller...) qui ont défendu les artistes impressionnistes, fauves, cubistes... Les salons ou manifestations créés à l'initiative de sociétés ou de collectifs d'artistes ont toujours existé parallèlement aux galeries, puis aux foires. Le paysage actuel des salons et manifestations exposant des artistes résulte de la superposition des nombreux mouvements significatifs de l'histoire de l'art. La direction générale de la création artistique soutient aujourd'hui de façon significative les cinq salons réunis autour d'Art en Capital (Société nationale des beaux-arts, Salon des artistes français, Salon des indépendants, Comparaisons, Salon du dessin et de la peinture à l'eau) au Grand Palais, le Salon d'automne, les salons Réalités nouvelles, Mac Paris, le Salon de mai, Jeune création et le Salon de Montrouge (aux côtés de la ville de Montrouge). Le montant global affecté à ces manifestations sur le budget du ministère de la culture et de la communication, direction générale de la création artistique, était de 760.000 € en 2010. Par ailleurs, de très nombreuses collectivités territoriales mettent à disposition des artistes des lieux d'exposition leur permettant de toucher un public nombreux. S'ajoutent à ces manifestations celles organisées par des organisateurs privés. S'agissant plus particulièrement d'Art en Capital, la subvention versée en 2010 était de 324 000 €. Il convient de signaler que cette manifestation bénéficie en outre de conditions de location préférentielles auprès de l'établissement public Grand Palais - Réunion des musées nationaux. L'objectif du ministère de la culture et de la communication, par son soutien à de nombreux salons et manifestations créés à l'initiative des artistes est de favoriser la vitalité et la diversité de la création artistique, sans laisser de côté les artistes, nombreux, qui ne parviennent pas à accéder au système commercial des galeries. Les salons opèrent leurs choix en fonction de critères qui leurs sont propres et peuvent donc privilégier des artistes émergents ou des artistes confirmés.

  • Avatar de remillond

    remillond le 08/04/09 à 03h29

    Art vivant exclu / Art « contemporain » soutenu. L’Etat a décidé ce retour en arrière

    En 1881, Jules Ferry, instruit des plaintes de Courbet et de celles des artistes « refusés », déclarait lors de l’inauguration du 1er salon entièrement organisé par les artistes eux-mêmes : « …Oui Messieurs, vous voilà en République, vous aussi…Le rôle de l’Etat n’est pas de faire les affaires des artistes… »
    « La force de l’art », cette exposition triennale, émane de la volonté de l’Etat qui prétend être meilleur juge en matière d’art que les artistes eux-mêmes. En effet, ce n’est plus aujourd’hui l’Académie mais des fonctionnaires de la Culture qui décident de qui doit être artiste, desquels on exposera et achètera les œuvres. Ceux-là sont des « artistes contemporains ».
    Si l’on parle d’artistes « maudits » dans la seconde moitié du XIXe s., cette période n’aura été que de très courte durée pour les artistes impressionnistes comparativement à celle que subissent les artistes vivants depuis une quarantaine d’années.
    Les artistes vivants ont perdu depuis longtemps leur liberté. Il est temps d’en prendre conscience.
    COMITÉ DE DÉFENSE DES ARTISTES DU GRAND-PALAIS
    Association régie par la loi de 1901 créée en 1988 (cdagpfr@aol.com)

  • Avatar de cathmas

    cathmas le 08/04/09 à 01h07


    Désolée, j'ai fais un tit doublon...

  • Avatar de cathmas

    cathmas le 08/04/09 à 01h05


    Les différents artistes qui interviennent (lorsqu'il y en a )durant les expositions sont souvent de vrais surprises et toujours appréciables.

  • Avatar de crcrcr

    crcrcr le 07/04/09 à 13h06

    Le grand palais met de plus en plus sa nef à disposition de l'art contemporain. Cette association d'oeuvres anciennes et récentes, donne l'exemple aux autre lieux pour des unions de ce type.

  • Avatar de jean-pierre

    jean-pierre le 07/04/09 à 08h42

    Il faut mettre l'art moderne au contact du grand public pour faire évoluer les mentalités. J'essayerai d'y aller.

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