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L'autre dumas

Publié le 8 février 2010
L'autre Dumas

Infos pratiques

Le... 10 février 2010

Synopsis : Février 1848, Alexandre Dumas est à son apogée. Il s'est retiré quelques jours dans l'immense château qu'il fait construire à grands frais. Là, il travaille avec son collaborateur Auguste Maquet. Si c'est Dumas qui signe, la besogne abattue par Maquet est colossale. Pourtant, depuis dix ans, il est resté dans l'ombre du grand homme et n'a jamais contesté sa suprématie. Ils forment un couple, liés par un intérêt commun : le travail. Mais ce couple, en dépit des apparences, est bien plus complexe qu'on ne le croit. Car, quand éclate une querelle entre les deux hommes, une question cruciale se pose : quelle est la part exacte de l'un et de l'autre dans cette grande réussite ?Lequel des deux est le père de d'Artagnan et de Monte-Cristo ? Bref : qui est l'auteur? Leur relation, si paisible jusqu'ici, passe de l'alliance au doute, hésite, puis bascule dans l'affrontement, alors que non loin de là, à Paris, se prépare une révolution qui scellera définitivement le sort de la monarchie...

Titre original : L'autre Dumas
Date de sortie : 2010-02-10
Réalisé par : Safy Nebbou
Avec : Gérard Depardieu, Benoît Poelvoorde, Dominique Blanc, Mélanie Thierry
Genre : Comédie
Durée : 1h45


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Commentaires

6 commentaires

  • Avatar de jose92

    jose92 le 18/02/10 à 19h36

    Je sors à l'instant du film solide tandem Poelvoorde-Depardieu le premier en Maquet rond-de-cuir humilié et le second formidable dans la peau de l'ogre Dumas.
    En revenant sur Maquet au Père-Lachaise est gravé sur sa tombe trois titres de Dumas qu'il considérait avoir entièrement ècrits
    Le comte de Monte-Cristo,Les Trois Mousquetaires et la Reine Margot.
    De toute façon Dumas a eu beaucoup de négres pour l'inspiration et les écrits...

  • Avatar de lelilab

    lelilab le 12/02/10 à 00h19

    Extrêmes confusions !!!

    Bien loin des frasques médiatiques promotionnelles des deux comédiens principaux de renom, le cinéma Louis Jouvet de Chatou (78) proposait une découverte en avant-première publique d'un film annoncé à grands renforts de suspense historique autour de l'écrivain magistral Dumas. Au final, un résultat décevant et mitigé de la part de nombreux spectateurs, et pour cause...

    La salle n'affiche pas complet en ce lundi 3 février au soir pour une avant-première d'un film pourtant attendu. Signe que les temps ont bien changé, le directeur de la programmation vient annoncer au public que notoriété oblige désormais, le réalisateur ne daigne pas se déplacer, préférant les fausses avant-première de veille en multiplexes partenaires. Les lumières s'éteignent donc avec l'espoir toutefois de découvrir une oeuvre majeure.

    Au grand étonnement de bien d'entre eux, le film pêche immédiatement avec la rigueur historique. Si le petit dossier de présentation remis à l'entrée permet de mieux saisir l'instant, il semble que Safy Nebou entame sa chevauchée en bâclant littéralement tout aspect historique. En uniques points de repères, il reste à tendre l'oreille et déterminer en fonction des références littéraires évoquées par Maquet le contexte précis du coeur de l'action. Rien n'y fait, sur toute la longueur du film, le réalisateur plonge le spectateur dans la tourmente la plus globale, puisque si on invoque la royauté face à la République et les projets de révolte du peuple, seule votre bonne culture générale permet de tenir le rythme... et encore.

    Vaste confusion qui se prolonge à tout bout de champs. En majeure partie, l'exploration faîte entre les deux personnages par son réalisateur navigue dans le plus grand chaos. Si on se référencie à des dissertations pour lesquelles les étudiants et lycéens doivent tenir un plan construit et intelligible, le professeur inscrirait en tête de page "trop de passages hors sujet et aucune tenue de plan". Et oui, n'en déplaise à certains, si le cinéma doit servir le divertissement et proposer également des sujets forts, il conviendrait tout de même de multiplier les efforts.

    Que nous pouvons être vraiment loin d'un film traitant exclusivement du travail majeur de Maquet et de sa véritable collaboration avec Dumas (soupirs). Au contraire, le film navigue sans cesse dans la confusion entre coups de coeurs amoureux, dévergondages, orgies loin d'être littéraires et pseudo aventure historique.

    Que reste t-il donc pour engager le spectateur a poursuivre sans lassitude le film. A vrai dire, pas tellement d'éléments si ce n'est de se laisser porter par les décors intérieurs des scènes tournées dans le château de Chambly ou les parcs avoisinants. Quelque part c'est déjà mieux que rien. Lorsque l'on a vent d'un spectateur figurant que le tournage en bord de mer a duré longtemps pour un amalgame de scènes sans fonds et qui n'ont voeu que de montrer un Dumas bon vivant, obsédé par les femmes et grossier personnage, le mythe en prend un sacré coup.

    Franchement, le film malgré ses critiques flamboyantes manque crûment de bon sens, car il n'affiche guère ses intentions louables de départ à l'écran. Même le réalisateur semble perdu dans le flou et débuter sans une seule date, ni contexte par un Maquet vomissant sur un bateau ne promettait guère.

    Que diable allait-il faire dans cette galère ? Cela vous rappelle certainement une célèbre pièce, sourires. On évoque ici le pauvre Poelvoorde qui tenait pourtant là de quoi confirmer ses talents de comédien dramatique entrevu avec Coco au côté de Audrey Tautou. Il sauve le film de par sa présence, tout comme la remarquable Dominique Blanc. La jeunesse de Mélanie Thierry sert d'atout de séduction avec réussite, mais quant au Depardieu de nouveau touchant dans Michou d'Aubert ou poignant dans D13, c'est à se demander comment il peut se laisser conduire à tant de simplicité dans ses attitudes et laisser choir avec tant de désuétude un auteur de génie.

    A la sortie, toujours sans réelle indication de temps, de lieu et de perspectives véritables, sur un dernier plan admirable photographiquement, le spectateur retrouve la lumière et peut courir se plonger dans un roman de Maquet ou Dumas. Le film ne lui apprend pas plus qu'une excellente encyclopédie. Le résultat se veut plus que mitigé, comparé à pléiade d'excellents films actuellement sur nos écrans.
    Comédie vous aviez dit ! Sans convictions !
    C.A

    A propos de la pléiade d'excellents, on peut avoir quelques noms ?

  • Avatar de lelilab

    lelilab le 12/02/10 à 00h18

    pour un commentaire c'est un commentaire...

    IoI

  • Avatar de blablabla

    blablabla le 11/02/10 à 07h13

    pour un commentaire c'est un commentaire...

  • Avatar de pullman

    pullman le 10/02/10 à 19h55

    Extrêmes confusions !!!

    Bien loin des frasques médiatiques promotionnelles des deux comédiens principaux de renom, le cinéma Louis Jouvet de Chatou (78) proposait une découverte en avant-première publique d'un film annoncé à grands renforts de suspense historique autour de l'écrivain magistral Dumas. Au final, un résultat décevant et mitigé de la part de nombreux spectateurs, et pour cause...

    La salle n'affiche pas complet en ce lundi 3 février au soir pour une avant-première d'un film pourtant attendu. Signe que les temps ont bien changé, le directeur de la programmation vient annoncer au public que notoriété oblige désormais, le réalisateur ne daigne pas se déplacer, préférant les fausses avant-première de veille en multiplexes partenaires. Les lumières s'éteignent donc avec l'espoir toutefois de découvrir une oeuvre majeure.

    Au grand étonnement de bien d'entre eux, le film pêche immédiatement avec la rigueur historique. Si le petit dossier de présentation remis à l'entrée permet de mieux saisir l'instant, il semble que Safy Nebou entame sa chevauchée en bâclant littéralement tout aspect historique. En uniques points de repères, il reste à tendre l'oreille et déterminer en fonction des références littéraires évoquées par Maquet le contexte précis du coeur de l'action. Rien n'y fait, sur toute la longueur du film, le réalisateur plonge le spectateur dans la tourmente la plus globale, puisque si on invoque la royauté face à la République et les projets de révolte du peuple, seule votre bonne culture générale permet de tenir le rythme... et encore.

    Vaste confusion qui se prolonge à tout bout de champs. En majeure partie, l'exploration faîte entre les deux personnages par son réalisateur navigue dans le plus grand chaos. Si on se référencie à des dissertations pour lesquelles les étudiants et lycéens doivent tenir un plan construit et intelligible, le professeur inscrirait en tête de page "trop de passages hors sujet et aucune tenue de plan". Et oui, n'en déplaise à certains, si le cinéma doit servir le divertissement et proposer également des sujets forts, il conviendrait tout de même de multiplier les efforts.

    Que nous pouvons être vraiment loin d'un film traitant exclusivement du travail majeur de Maquet et de sa véritable collaboration avec Dumas (soupirs). Au contraire, le film navigue sans cesse dans la confusion entre coups de coeurs amoureux, dévergondages, orgies loin d'être littéraires et pseudo aventure historique.

    Que reste t-il donc pour engager le spectateur a poursuivre sans lassitude le film. A vrai dire, pas tellement d'éléments si ce n'est de se laisser porter par les décors intérieurs des scènes tournées dans le château de Chambly ou les parcs avoisinants. Quelque part c'est déjà mieux que rien. Lorsque l'on a vent d'un spectateur figurant que le tournage en bord de mer a duré longtemps pour un amalgame de scènes sans fonds et qui n'ont voeu que de montrer un Dumas bon vivant, obsédé par les femmes et grossier personnage, le mythe en prend un sacré coup.

    Franchement, le film malgré ses critiques flamboyantes manque crûment de bon sens, car il n'affiche guère ses intentions louables de départ à l'écran. Même le réalisateur semble perdu dans le flou et débuter sans une seule date, ni contexte par un Maquet vomissant sur un bateau ne promettait guère.

    Que diable allait-il faire dans cette galère ? Cela vous rappelle certainement une célèbre pièce, sourires. On évoque ici le pauvre Poelvoorde qui tenait pourtant là de quoi confirmer ses talents de comédien dramatique entrevu avec Coco au côté de Audrey Tautou. Il sauve le film de par sa présence, tout comme la remarquable Dominique Blanc. La jeunesse de Mélanie Thierry sert d'atout de séduction avec réussite, mais quant au Depardieu de nouveau touchant dans Michou d'Aubert ou poignant dans D13, c'est à se demander comment il peut se laisser conduire à tant de simplicité dans ses attitudes et laisser choir avec tant de désuétude un auteur de génie.

    A la sortie, toujours sans réelle indication de temps, de lieu et de perspectives véritables, sur un dernier plan admirable photographiquement, le spectateur retrouve la lumière et peut courir se plonger dans un roman de Maquet ou Dumas. Le film ne lui apprend pas plus qu'une excellente encyclopédie. Le résultat se veut plus que mitigé, comparé à pléiade d'excellents films actuellement sur nos écrans.
    Comédie vous aviez dit ! Sans convictions !
    C.A

  • Avatar de blablabla

    blablabla le 09/02/10 à 07h19

    un beau casting sans aucun doute, mais j'attend de voir quelques commentaires
    après sa sortie...

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