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Bruno solo dans le film "600 kg d'or pur". l'interview...

Publié le 2 août 2010 Par Chris L.
bruno solo

Découvrez l'interview de Bruno Solo vous retraçant son vécu du tournage pour le film : "600 kg d'or pur".

Le 25 août, on te retrouve dans « 600 kilos d’or pur », un film d’aventure avec des voleurs, des fuyards, des mercenaires … beaucoup de méchants, et des lingots. Quel est le rôle de ton personnage ?

C’est le géologue qui organise le coup, sans qui rien ne peut se faire, mais que ne peut pas faire le coup sans les autres. Tout le monde est dépendant, tributaire. Sauf que mon personnage est peut-être un peu plus cupide, cruel, cynique… Mais il a des excuses, ça a été un homme formidable, totalement désabusé, désillusionné… Et les gens qui ont des idéaux perdus font en général des misanthropes formidables. Je suis donc l’évident salaud du film mais si vous creusez un peu vous vous rendez compte que les autres personnages ont un passé trouble, un présent incertain et un futur très compromis !
Rémi est très motivé par sa soif de l’or ! Qu’est-ce qui t'a motivé à faire ce film ?

La soif de l’or aussi ! La soif du cachet !… Non je plaisante !... C’est le scénario évidemment et l’idée de travailler avec Eric Besnard, parce que c’est quelqu’un que je connais, et dont je connais le travail comme auteur. C’est un auteur qui a tout de même fait « Les convoyeurs », par exemple, « Le dernier protocole », qui a réalisé « Cash », qui avait fait « Le sourire du clown » il y a quelques années … et on se connaissait un petit peu, et j’avais très envie de travailler avec lui.

Tourner dans la jungle, en Amérique du Sud, des aventures assez incroyables, est-ce que c’était un petit peu des rêves de gosse qui sont devenus réalité à travers le film ?
C’est même des rêves d’acteur ! Parce qu’on fait aussi ce métier pour ne pas le faire en bas de chez soi. On espère souvent avoir des scénarios qui vous amènent très loin, très loin de notre quotidien. Et là, moi, petit occidental que je suis, me retrouver dans un milieu a priori hostile, c’était une aventure formidable. Même si je n’ai pas le profil et la carrure d’un aventurier, j’en ai l’âme. Donc j’ai traversé ce film dans un bonheur, une sérénité totale. Je n’ai pas été malade, je n’ai pas été piqué. Je le dis d’ailleurs à tous les gens qui partiraient dans ces contrées : prenez de la vitamine B1 ! Cette vitamine sécrète une sorte de sudation qui repousse les moustiques, les partenaires aussi mais peu importe, ce qui importe surtout c’est que les moustiques ne vous piquent pas !

Qu’est-ce qui a été le plus compliqué à gérer pour toi, sur place ?
Très basiquement, c’était l’éloignement de ma famille. J’ai deux jeunes enfants, une épouse — jeune, enfin plus jeune que moi, ce qui n’est pas difficile ! Je commence à être vieux quand même, enfin un peu vieux pour ce genre d’aventure ! C’était ça ! Dans la jungle, j’ai retrouvé un peu de mon animalité. Là-bas tous nos sens sont encore plus en éveil. Le regard, l’audition, le sens olfactif, mais le toucher aussi. C’était très agréable, vraiment !

Franchement, tu ne t'es jamais plaint, par rapport à la fatigue physique ?
Jamais ! Un militaire monsieur ! Et puis quand vous avez Eric Besnard comme Général des troupes, qui s’investit comme il s’investit, physiquement et tout, qui était avec nous mais pas sur son petit tabouret avec son porte-voix à nous dire fait-ci fait-ça, mais dans la boue, dans la chaleur, dans la moiteur, au milieu des bestioles avec nous, tu n’as envie que de donner le meilleur de toi-même à un type comme ça !


Crédit Photos : Ronan Lietar / Gaumont Distribution


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