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Sortiraparis a rencontré pierre niney, le plus jeune pensionnaire de la comédie française

Publié le 14 décembre 2010 Par Marine S.
pierre niney

Infos pratiques


2, rue de Richelieu
75001 Paris 1

Métro Palais Royal - Musée du Louvre

Pierre Niney ? C’est le super ami d’enfance de Lola dans Lol, c’est aussi le bras droit de Gaspard dans « L’autre monde », avec Louise Bourgoin … Oui, mais non. Pierre Niney, ce n’est pas que ça. A l’occasion de son entrée à la Comédie Française et de son rôle dans le nouveau film de Jean-Pierre Améris "Les émotifs anonymes" avec Benoît Poelvoorde au cinéma le 22 décembre 2010, l’équipe de sortiraparis a rencontré ce jeune comédien de 21 ans. Assis dans un café de Saint Paul, Pierre Niney nous raconte son parcours, ses projets, ses sorties.

Passer de films comme « lol » ou « nos 18 ans » à la Comédie Française, c’est plutôt atypique non ? As-tu dû faire un choix entre le cinéma et le théâtre ?
J’ai en réalité toujours eu la chance de pouvoir faire les deux. Je n’ai jamais laissé de côté le théâtre pour le cinéma, et vice versa. J’aime faire les deux, et je tiens à faire les deux, car c’est ma vision d’un acteur, du moins l’acteur que je veux être. J’ai envie d’être polyvalent et savoir passer d’un registre à l’autre sans difficulté. Je ne veux pas être collé à une image, et n’obtenir de ce fait que des propositions de rôles similaires. Le théâtre et le cinéma ne sont pas deux arts à part comme on peut le penser. C’est une vision très française que de séparer les deux, d’avoir des acteurs de cinéma et des acteurs de théâtre. En Angleterre, les comédiens tournent tout le temps, changent de registre, passent du Théâtre à un plateau, ce que je faisais lors du tournage de Lol.

« Lol » fut un film a grand budget, et qui reçu un franc succès. Ce fut une chance pour toi ?
Une chance oui, car même si je n’ai pas un rôle très poussé, d’autres auteurs ou réalisateurs ont su me projeter dans un autre univers que celui du teenage movie, on a su me faire confiance. Je suis content qu’un metteur en scène ai été capable de m’imaginer dans un autre domaine. J’aime la prise de risque, l’imagination et la capacité à changer de style quand je le désire. Je le travaille énormément et j’accepte des rôles différents, car je ne veux pas tomber dans la redondance.

Peux-tu nous parler de la Comédie Française maintenant ?
Je suis rentré à la Comédie Française en tant que pensionnaire en Octobre 2010. C'est une vieille enseigne, je donc suis aujourd’hui en plein apprentissage de ce qu’a été la Comédie Française à ses débuts, d’apprendre vraiment l’histoire de l’institution et de la troupe. Et c’est passionnant.

Aujourd’hui, ton emploi du temps artistique va être essentiellement pris par la Comédie Française. Comment vois-tu cette situation ?
Pour moi, c’est l'occasion d’apprendre à bien juger les opportunités. Je sais aujourd’hui que je réfléchirais deux fois plus à mes choix qu’avant, notamment au cinéma.

Quels sont tes projets artistiques ?
Côté cinéma, j’ai un petit rôle dans « Les Emotifs Anonymes », film de Jean-Pierre Améris à l’affiche le 22 décembre prochain avec Benoit Poelvorde, qui est un acteur que j’aime beaucoup, que, par exemple, je trouve complet et polyvalent. C’est un film agréable, avec un humour très anglais. On voit rarement des films justes sur les timides, et celui-ci est très touchant.
J’ai également tourné le premier film dont j’ai le rôle principal, « Le ciel s’est déchiré ». C’est un film qui raconte la rencontre de deux jeunes le soir du 10 mai 1981, le jour de l’élection François Mitterand.
Côté théâtre, je présente avec la Comédie Française la pièce Les Joyeux commères de Windsor de Shakespeare, en salle Richelieu, à partir de Février 2011.

Maintenant, peux-tu nous livrer tes lieux favoris à Paris, les endroits où nous serions susceptibles de te croiser ?
Alors… Il y a un lieu que j’apprécie énormément, qui était beaucoup moins connu à l’époque où je le fréquentais pas mal. Aujourd’hui le resto s’est agrandi, et il est tout le temps plein. C’est un café resto genre Américain, on se croirait dans un film de Tarantino… Ca s’appelle le Breakfast in America, à Saint Paul. Un conseil ? Le wrap au poulet, dont je ne me lasse pas !
Et sinon, il y a un endroit que j’affectionne tout particulièrement après une pièce, en sortant vers 22h ou 23h. Ca s’appelle les Trois Mailletz, c’est un petit piano bar, à côté de Notre-Dame. En début de semaine, une chanteuse nommée Aurélie s’y produit, et c’est un vrai bonheur.

Retrouvez Pierre Niney dans "Les Emotifs Anonymes" le 22 Décembre prochain au cinéma, et dans "Les Joyeuses commères de Windsor" à la Comédie Française à partir de Février 2011.










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