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Restless : le film de la semaine

Publié le 21 septembre 2011 Par Mélanie B.

Restless, le dernier film de Gus Van Sant, une histoire d'amour qui tente de s'accommoder de la maladie et de la mort, sort aujourd'hui, mercredi 21 septembre, dans les salles.

Quand on va voir un film d'amour, passez-moi l'expression mais on s'attend à du lourd. Le sujet a tellement été traité, maintes fois abordé, approché, évoqué, convoqué et exploré qu'il nous faut désormais du sensationnel : des larmes et des drames, mais pas de pathos, des cris et de la pluie, mais pas de clichés. Dans sa bande annonce, Gus Van Sant nous promet tout ça. Un couple charmant et attachant vivant une romance à l'issu tragique.

Si la toile de fond est adroitement menée et l'intrigue amorcée, il n'en demeure pas moins que quelques scènes de Restless peinent à attendrir le spectateur. Une forme de fascination lie les personnages l'un à l'autre mais également l'un, l'autre à la mort. A tel point qu'il n'est plus seulement question de s'y préparer mais de la parodier, certainement pour mieux l'appréhender. Pourtant, il vient un moment où trop n'est plus assez et même si on comprend les tenants et les aboutissants de leur comportement, ils semblent parfois se tirer réciproquement vers le bas.

Mia Wasikowska interprète Annabelle, qui souffre d'un cancer. Lorsqu'elle rencontre Enoch, Henry Hopper, un adolescent encore très troublé par le décès de ses parents, elle apprend qu'il ne lui reste que trois mois devant elle. Leur " passion " commune pour les enterrements les fait se rencontrer. A travers cette thérapie peu orthodoxe, chacun cherche à apprendre comme dire au revoir, à la vie, à sa famille. Ils se rencontrent, s'apprivoisent et tombent amoureux . La question n'est plus de savoir ce qu'il va se passer mais comment ça va se passer.

Comment vivre alors ces 3 mois ?
En acceptant cette mort puisque seule option possible, en parler, imaginer la tristesse qu'elle va provoquer, penser l'après, la railler mais ne jamais la renier.

En se réjouissant chaque jour d'avoir survécu au précédent.

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