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Vincent n’a pas d’écailles : critique et bande-annonce

Publié le 17 février 2015 Par Maïlys C.
Vincent n’a pas d’écailles : critique et bande-annonce

Infos pratiques

Le... 18 février 2015

Vincent n’a pas d’écailles, en salles le 18 février 2015, est un film français de et avec Thomas Salvador. L’affiche a sans doute interpellé votre regard dans les rues de Paris : inondée de bleu, elle représente un homme, tout petit, dont le reflet dans l’eau est immense. Ce petit homme, c’est Vincent, un homme sans histoire mais qui voit ses forces multipliées dès qu’il se plonge dans l’eau. C’est pourquoi, dès qu’il le peut, il va nager. Des lacs, des rivières, la mer, peu importe tant que l’eau y est abondante.

Voir Vincent nager est un spectacle étonnant : enflammé d’une force animale, il fend les vagues avec agilité et rapidité. Encore mouillé, sa force reste surhumaine et il peut faire tomber des murs à mains nues.

C’est l’été, les filles sont jolies et il y a des concerts le soir dans les villages. Un jour, Vincent rencontre Lucie, une brunette à frange rêveuse. Ils sont heureux ensemble et tout va pour le mieux, jusqu’au jour où Vincent commet une erreur et, poursuivi par la police, doit fuir loin de Lucie.

Notre avis sur le film :

Peu de dialogues, beaucoup de silences, parfois simplement le clapotis de l’eau et de temps en temps, un bruit de tonnerre, celui du choc des vagues contre l’effort tonitruant du corps de Vincent. Vincent n’a pas d’écailles est un film où tout semble tissé de fils délicats, où les mots s’effacent devant la sensualité des corps. Thomas Salvador incarne son personnage avec délice : il possède un visage étrange aux yeux écartés, et bien des fois, mouillé, égaré, son visage rappelle celui d’un poisson hors de l’eau.

Un des intérêts du film est son impressionnante variété de cascades, que Thomas Salvador a effectuées lui-même. « Sans une goutte d’eau numérique » précise-t-il, il a eu recours à d’anciennes techniques de magie et de cirque. Cela est palpable dans le film : on ne doute pas à un seul instant que quoi que ce soit ait été ajouté en postproduction. Cela donne une force poétique à chacune des acrobaties aquatiques de Vincent. Surgissant de l’eau comme un boulet de canon, traversant l’océan, émergeant des vagues et des courants, Vincent éblouit.

Son histoire d’amour est jolie : naissant sous le soleil de l’été, elle sent bon les vacances, la crème solaire et les baignades en eau douce. Lucie (incarnée par Vimala Pons) est douce et fantaisiste : on tombe amoureux d’elle quand elle explore le corps de Vincent, lui passant dessus langoureusement comme un insecte sur une feuille, et déclarant finalement que c’était « la plus longue caresse du monde ».

Vincent n’a pas d’écailles, mais il a beaucoup de charme…

Bande-annonce :


Informations pratiques :

Vincent n’a pas d’écailles 
En salles le 18 février 2015 

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