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Lens : paris se qualifie sans forcer (après-match)

Publié le 14 janvier 2009
Lens : Paris se qualifie sans forcer (Après-match)

Le PSG se qualifie pour les demi-finales de la Coupe de la Ligue, sans forcer, ni briller, face à Lens (2-0). Sidi Keita contre son camp et Clément sont les buteurs qui permettent à Paris d'affronter Bordeaux en demi, avec tirage au sort de l'ordre du match ce jeudi après-midi.

» Tactique du PSG :



PSG : Le Guen a aligné un 4-4-2 avec comme seul changement en défense, la présence de Sakho à la place de Traoré. Au milieu, duo Chantôme-Bourillon à la récupération, Pancrate jouant à droite. En attaque, duo Luyindula-Kezman.



» Paris moyen en première période, Sidi Keita malheureux



Le début de match était plutôt poussif entre deux équipes rivalisant d’approximations. L’arbitre était également peu à la hauteur en omettant de siffler un penalty sur Luyindula (7e) peut-être moins contestable que celui sifflé en finale de la Coupe de la Ligue. Malgré tout, ce sont les Lensois qui se créaient la première opportunité mais Sidi Keita butait sur un Landreau vigilant (12e). Après être tout près de se transformer en héros, le Malien allait être malheureux en déviant un corner de Rothen au fond de ses propres filets (1-0, 14e).



Marquant sous la pression de Luyindula, Keita jouait un bien mauvais tour à son équipe, obligée de se découvrir encore davantage. Les trois attaquants lensois gênaient les Parisiens par leur vivacité mais ils rencontraient pas mal de déchets dans leurs transmissions. Idem en ce qui concernait leurs frappes, soit non cadrées comme celle de Boukari (17e), ou alors sans danger pour Landreau comme sur les essais de Monnet-Paquet (32e) et Boukari (33e). Les Parisiens choisissaient de laisser le ballon aux visiteurs, aidés par l’incapacité du duo Chantôme-Bourillon a récupéré le ballon, afin de mieux contrer. Et la tactique était près d’être gagnante, d’abord sur une frappe de Rothen bien déviée par Runje (29e), puis après un bon travail de Luyindula sur lequel Kezman ne cadrait pas sa tentative, pourtant seul face au portier lensois (44e). Le Serbe, malheureux tout au long du premier acte, était consolé par Luyindula et manquait le break juste avant la pause…



» Paris gère en seconde période, Clément achève le travail



Au retour des vestiaires, la donne ne changeait pas entre une équipe lensoise en panne d’inspiration et une formation parisienne solide et qui ne tremblait pas lorsque les hommes de Wallemme s’approchaient de leur surface. Les «Sang et Or» ne se signalaient que par leur maladresse, d’un centre-tir de Jemaa repoussé par Landreau (65e) à des frappes lointaines non cadrées de Kovacevic (70e), Ramos (77e) et Sartre (85e).



Les hommes de Le Guen, quant à eux, ne négociaient pas bien les contres emmenés par un Kezman encore dans un très mauvais soir. Finalement, le Paris Saint-Germain finissait mieux la rencontre et Luyindula, après une première occasion vite avortée par Runje (88e), butait une nouvelle fois sur le portier croate mais Clément avait bien suivi et marquait du pied droit (2-0, 90e+2). Le milieu parisien ne marque que du pied droit avec Paris, comme face à Saint-Etienne l’an dernier. Paris se qualifie sans avoir montré grand-chose mais l’essentiel est là.



» Place à Sochaux



Cette qualification, si elle ne fut pas brillante, fut plutôt logique. Disputée dans une belle ambiance, même si le capitaine Chelle au micro de France 2 n’était pas du même avis en reprochant au public d’avoir scandé des «Mais ils sont où les sang et or ?», cette rencontre aura confirmé la méforme de certains éléments tels Kezman et Bourillon en premier lieu. Chantôme, après une première période insipide, s’est bien repris en seconde et aura provoqué pas mal de fautes. La charnière centrale Sakho-Camara fut solide, le plus jeune des deux montrant qu’il postule à une place de titulaire. Enfin, Luyindula a été dans la lignée de sa saison, très bon, et l’entrée de Sessegnon a fait du bien, le Béninois gratifiant le Parc d’un geste magnifique près du poteau de corner, en réalisant un dribble que le Méxicain Blanco, en son temps, était coutumier.



Paris affrontera Bordeaux, avec le tirage au sort de l’hôte du match ce jeudi après-midi sur RMC. Désormais, il va falloir se replonger dans le championnat avec la réception de Sochaux dimanche prochain. Les Parisiens vont devoir rassurer tant au niveau de la manière que du résultat. Cette partie devrait être à la portée des joueurs de la capitale, à condition de produire une toute autre prestation que ce mercredi soir.




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Tags : après-match, cdl, lens

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Commentaires

1 commentaire

  • Avatar de pullman

    pullman le 15/01/09 à 01h02

    Foot toujours, sourires pour des perspective d'un retour vers les sommets du Parc et de sa légende "ancéstrale" et orchéstrée!

    Plus le temps défile ces dernières semaines, plus mon coeur se reprend à rêver des heures de gloire et de suspenses vécue au cours de l'enfance dans les travées du Parc des Princes.

    Du temps où Kombouaré plaçait sa tête miraculeuse contre le Réal de Madrid dans le temps aditionnel pour une qualification épique. Celui des éliminations du Barça, de Parme, de Munich, celui des cinq demi-finale consécutives, de ces individualités si impressionnantes que le collectif effrayait jusqu'aux camps d'entraînements des plus grands clubs européens.

    Certes tout cette épopée et parce que comme le slogan de l'écharpe de l'époque "notre histoire deviendra légende" rentrait ainsi dans la mémoire collective que l'on soit ou non supporter parisien.

    Aujourd'hui il demeure non plus un grand écart entre cette époque et le PSG de Paul Le Guen et Charles Villeneuve, mais encore un monde relatif. Ceara deviendra peut-être un sous Rai. Makélélé, Giuly, Sessegnon, Hognon et Luyindula contribuent pas après pas à redresser la barrre pour que le Club vive de nouveau au firmament des plus belles affiches et entremèlent gloires internationales et révélations du futur.

    Au-delà de la manière, satisfaction donc de se hisser étape après étape dans tous les niveaux de la compétition. Le public ne change pas et s'affiche toujours comme l'un des plus enthousiastes de France, ne lâchant jamais son équipe de prédilection et il se révèle toujours difficile de se fournir en place. Le speaker sait donner de la voix. La musique d'ambiance se rapelle aussi à nos mémoires qu'on la fredonne souvent secrètement et les soirs de fêtes se multiplient.

    Un déclic que le match précédent de Coupe UEFA n'a pas manqué de relancer avec encore plus de vivacité, comme du temps de l'exploit face à Bucareste, déjà dans les tribunes.

    Reste qu'à tous ces beaux rêves de se transformer en pleine réalité effective. le chemin reste ardu et tout peut s'arrêter du jour au lendemain. Comme au tennis, il ne suffit pas d'un exploit sur un tour mais de confirmer encore et toujours jusqu'à soulever la couronne et la coupe.

    Qu'après ces valeureux Lensois, Bordeaux puisse devoir revenir au Parc pour une sublime demi-finale. Que Wolsfbrurg ne soit qu'une étape vers le dernier carré de l'UEFA, que l'aventure Coupe de France se poursuive sans accrocs et qu'en Championnat Paris s'accroche à son wagon de tête.

    Supporters parisiens, quel bon ton de continuer à rêver tout en respectant nos adversaires et soutenant les joueurs et le groupe sur la durée et en pleine reconstruction progressive voyant enfin le jour, pour que chaque fois que nous franchissions la Porte d'Auteuil et que le Parc offre son profil à nos yeux, nous puissions nous montrer fier d'un passé éblouissant et se réjouir du présent et de l'avenir.

    Que le Parc des Princes retrouve toute sa splendeur européenne d'antan, son aura national et que sa ferve populaire et familiale ne connaisse plus de remous en plus d'ennivrer lors de concerts fabuleux où le son passe tellement mieux que son homologue du Stade de France.

    Merci Paris et bien que la manière sanglote encore de passages monotones, que le PSG poursuive ses aventures et puisse toujours laisser parler de lui chez nos voisins européens qui n'oublient pas que ce club passé de la lumière à l'ombre n'a jamais pour eux été vraiment mort...

    ... Et quoi de plus dangereux qu'un... vous connaissez la suite. Hélas trois fois hélas, pourquoi tant de temps perdu pour un licenciement fort peu judicieux d'un certain ancien du PSG nommé... Lolo Fournier.

    Finalement la gloire de Paris et sa sérénité puise sa source dans sa propre fontaine légendaire à l'image d'un Le Guen dont l'image a tellement contribué à laisser du temps au temps.

    Voilà en quoi désormais je trouve judicieux que les événements du PSG fasse appartienne à l'emploi du temps régulièrement des sorties dans la capitale, sourires...

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