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Auxerre : kombouaré - "ils ne m'ont pas lâché"

Publié le 29 novembre 2009
Auxerre : Kombouaré - "Ils ne m'ont pas lâché"

Alors que la nouvelle de l’indisponibilité de Grégory Coupet vient de tomber (trois mois d’absence au minimum selon le staff médical), Antoine Kombouaré est revenu en conférence de presse sur cette mésaventure, ainsi que sur la victoire de son équipe face à Auxerre. Une joie contenue, donc, pour le coach du PSG, visiblement touché par la perte de son gardien titulaire.

L’entraineur s’est d’ailleurs longuement attardé sur le cas du portier parisien, et sur l’émotion suscitée par sa sortie sur civière : "C'est une grosse perte pour l'équipe. Il est parti directement à l'hôpital, on aura de plus amples renseignements demain (Ndrl : aujourd’hui, Grégory Coupet à été opéré par Eric Rolland et son équipe à l'hopital de la Pitié Salpêtrière. Son indisponibilité est évaluée à trois mois minimum.) C'est pour une longue durée a priori. C'est comme ça. J'ai vu les images, ça fait froid dans le dos". Malgré l’enjeu de cette soirée, il place le succès contre le leader auxerrois au second plan : "La victoire est gâchée par la perte de Coupet. C'est sûr que c'était important pour nous de gagner, mais on va d'abord prendre des nouvelles de Greg avant de savourer la victoire. C'est une grosse perte, car c'est un super joueur et un super mec. Un leader de vestiaire".



Pas question pourtant d’envisager de recruter un gardien de but pour remplacer l’ancien international : "Pour la suite, j'ai pleinement confiance en Edel. Je me suis battu pour qu'il reste. Il avait envie de partir à l'intersaison et il a eu des sollicitations. L'équipe, qui avait peut-être trop confiance en Greg, ce qui explique que l'on avait encaissé autant de buts, sera peut-être plus attentive avec lui".



"Les joueurs ne m'ont pas lâché."



Il est ensuite revenu sur le contenu du match: « Je m'attendais à jouer contre un adversaire redoutable, à souffrir après deux défaites et qu'on soit en grandes difficultés. On a super bien démarré la rencontre, mais la première contre-attaque adverse a failli faire mouche. Cela nous a fragilisés un peu. On a eu du mal à mettre notre jeu en place mais le but inscrit l'a été sur un beau mouvement. C'est une victoire acquise dans la difficulté".



Mais s’il est conscient des lacunes de son équipe, il ne veut retenir que les enseignements positifs de cette victoire à l’arrachée. D’abord d’un point purement comptable, mais aussi au point de vue moral : "Ce qui m'a intéressé, c'est qu'on a été solidaires, qu'on n'a pas pris de but et qu'on a montré du caractère". A son avis, Makelele n’est pas étranger à ce sursaut d’orgueil : "Claude a un énorme mental, et heureusement qu'il est capable de faire passer sa rage à ses partenaires. Je peux comprendre les difficultés de certains car on reste sur deux défaites consécutives. Mais l'essentiel était de gagner, la manière importait peu".



Enfin l’entraîneur parisien prend note de l’amertume de son homologue auxerrois, qui s’estime spolié par l’arbitrage. Toutefois il préfère se féliciter de la réussite dont bénéficie enfin le club de la capitale : "S'il y a penalty, je suis malheureux pour Fernandez. Contre l'OL, contre l'OM, on a encaissé des buts entachés de hors-jeu. Je ne parle pas de l'arbitrage. Ça fait partie du jeu et pour une fois ça a été en notre faveur".



Manifestement éprouvé par les émotions contradictoires de cette soirée, Antoine Kombouaré ne veut penser qu’à l’avenir, et à ce match en retard qui se profile, et qui pourrait être l’occasion pour Paris de recoller au wagon du haut de tableau. Soulagé, il peut alors souffler : "Les joueurs ne m'ont pas lâché".




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