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Journal d'un curé de campagne

Publié le 14 janvier 2010

Infos pratiques

Du... 19 janvier 2010
Au... 1 mai 2010


36 rue des Mathurins
75008 Paris 8

Chaque semaine, Sortiraparis vous emmène au théâtre avec au-theatre.com

JOURNAL D'UN CURE DE CAMPAGNE
Un texte de Bernanos, avec Maxime D'Aboville

LE PITCH
Un jeune prêtre d’origine modeste exerce son ministère avec zèle, dans sa nouvelle et première paroisse, Ambricourt (Nord). Être chétif et naïf, il est confronté à la dureté de ses paroissiens. Doué d’une singulière sensibilité, son itinéraire est un chemin de croix, clairsemé de joies intenses.

THEATRE DES MATHURINS
36 rue des Mathurins, 75008 Paris

Métro : Havre Caumartin

Tarifs : 24 € au lieu de 28 € (Placement libre), Les samedis et dimanches, tarif public
+ frais de réservation : 2.8 €

Réservations

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Commentaires

5 commentaires

  • Avatar de anthurium

    anthurium le 12/02/10 à 09h00

    Une lecture actée !..mon petit Robert, t'es où ? IoI

    j'avais pourtant pris la precaution de mettre mon "actée" entre guillemets....relol!

  • Avatar de lelilab

    lelilab le 12/02/10 à 00h14

    Une lecture actée !..mon petit Robert, t'es où ? IoI

  • Avatar de anthurium

    anthurium le 11/02/10 à 20h15

    Je m'étais pas laissée tenter par un monologue de Bernanos :-(

    ce n'est pas tout à fait un monologue, mais une lecture "actée" d'un journal. la salle,hier soir, etait comble

  • Avatar de celki

    celki le 11/02/10 à 17h20

    Je m'étais pas laissée tenter par un monologue de Bernanos :-(

  • Avatar de anthurium

    anthurium le 11/02/10 à 14h33

    superbe interpretation de la part de ce jeune comedien, le texte de 1936 est de bernanos; c'est un beau texte, touchant dt les thèmes principaux sont l'esperance et la charité.

    quelques notes sur maxime d'aboville:

    «Gérard d’Aboville est le frère aîné de mon père, je le connais bien, même si on ne peut pas parler d’une relation intime avec lui, car c’est un homme pudique et réservé. Quand j’étais petit, il m’impressionnait. Je suis né en juillet 1980, pendant sa fameuse traversée de l’Atlantique à la rame ; pour celle du Pacifique-nord en 1991, j’avais 11 ans. Bien sûr, je l’admirais, mais dans la famille, on est un peu habitué aux fortes personnalités : il y a des pairs de France depuis Louis XV, notre nom est gravé sur l’Arc de triomphe…

    En sortant du cours de théâtre, que j’ai suivi après avoir renoncé à une carrière d’avocat, j’ai fait le choix de monter ma propre compagnie et de me lancer tout de suite dans ce Journal d’un curé de campagne qui n’est pas une mince affaire. Pour quelqu’un qui débute, oser monter un texte aussi dur, tout seul, sans assistance, c’est gonflé.

    Alors oui, on peut parler d’une aventure, mais à ma manière. Je suis assez content de ne pas faire comme tout le monde chez les d’Aboville, de tracer ma propre voie en dehors des chemins familiaux, plus tournés vers le baroud. Mon père a fait le Paris-Dakar dans les années 1970, à la période héroïque, il y a eu Gérard… Moi, je mets un point d’honneur à être différent.

    La foi est essentielle même si je ne me définis pas comme un acteur chrétien militant…
    Il y avait une sorte de concurrence virile entre mon père et ses frères : ils partaient faire le tour du monde en stop, ils descendaient le Niger, c’était l’époque qui voulait ça, je crois ; ils cherchaient la rupture par rapport à leur éducation, à commencer par la religion.

    Mon père n’allait pas à la messe, Gérard ne met jamais les pieds à l’église ; d’ailleurs, il joue de cet anticléricalisme avec une certaine coquetterie : aide-toi et le ciel n’aura pas besoin de t’aider, a-t-il coutume de dire. En ce qui me concerne, la foi est essentielle, je tiens ça de ma mère je pense, même si je ne me définis pas comme un acteur chrétien militant…

    Le Journal d’un curé de campagne raconte l’itinéraire dramatique d’un homme seul et ce personnage me rappelle mon oncle. Quand j’ai revu la vidéo de son aventure dans le Pacifique, j’ai immédiatement pensé à Bernanos. Dans ce texte comme dans ses expéditions, il y a aussi une traversée de la nuit, une quête de rédemption, peut-être un besoin de souffrir.

    Oui, chez Gérard, je pense qu’il y a une recherche de cet ordre, je ne dirais pas qu’il cherchait à souffrir, mais sûrement à aller au contact de son humanité la plus profonde, face aux éléments, et à sortir de là décapé d’un tas de choses… »

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