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Jonathan lambert, l'homme qui ne dort jamais au bataclan. interview

Publié le 9 novembre 2008 Par Caroline D.
Jonathan Lambert Bataclan 2008

Infos pratiques


50 boulevard Voltaire
75011 Paris 11

« L’homme qui ne dort jamais » avec Jonathan Lambert. Quatre dates exceptionnelles au Bataclan les 30 et 31 Décembre 2008 et les 2, 3 Janvier 2009. La rédaction de sortiraparis a rencontré Jonathan Lambert et son coauteur et metteur en scène Arnaud Lemort.

Notre rendez-vous était fixé rue Lepic, dans le café d’Amélie Poulain, à deux pas du Moulin Rouge où Jonathan Lambert enregistre chaque jeudi, son intervention dans l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas couché ».

Jonathan, vous allez jouer 4 soirs exceptionnels au Bataclan en fin d’année « L’homme qui ne dort
jamais ». Y a t-il des nouveautés dans cette version ?
Bien sur, un spectacle ça évolue toujours. Cet été j’ai joué en Avignon, nous avons travaillé à ajouter des personnages au spectacle. Ca reste une histoire, des sketches, c’est l’identité de ce spectacle. Mais on a densifié le tout. On a voulu présenter sur scène les personnages que le public connaît par la télévision, notamment chez Ruquier. L’histoire est simplifiée, les personnages arrivent les uns après les autres.

Quels personnages en particulier ?
On retrouve Mytomate, un erstaz de Michou, mais tout de rouge vêtu, ancien directeur de cabaret, qui vient me rendre visite en prison, une nana de l’ANPE aigrie et méchante, un clown chinois, et il y a même Evelyne Delhia qui me prend en stop, ou encore un magicien.

Arnaud Lemort : Et ce magicien fait même un tour qui nous a été donné par Arthur Jugnot qui l’avait lui même reçu de David Coperfield en personne. Il paraît même qu’il faisait ce tour en début de son show à Las Vegas ! Donc c’est la classe !

Combien de personnages sont présentés ?
En fait on n’a même pas compté ! Parce c’est un spectacle avec une histoire, un début, une fin et à l’intérieur on raconte d’autres histoires avec des personnages.

Le retravail d’un spectacle est-il nécessaire ?
Quand on joue en public on se rend vraiment compte de la réaction des spectateurs, alors on retravaille le spectacle. On a fait la Comédie de Paris, deux fois trois mois, avec un retravail entre les deux périodes. Et depuis Avignon, on a déjà fait plus de 160 représentations. Aujourd’hui on a pris une
liberté nouvelle sur le spectacle. Je pense qu’il à maintenant beaucoup plus d’air il qu’il est plus accessible.

Arnaud Lemort : Et puis, Jon a fait plein de trucs depuis, en télé et sur scène. Il a participé à des sketches avec Omar et Fred sur une scène de Zénith. Jouer dans des grandes salles, ça donne de l’ampleur au jeu. Le comédien grandit avec la salle. Tu apprends à jouer beaucoup plus grand plus large et donc plus efficace.

Vous êtes inséparables, comment travaillez-vous ensemble ?
On s’est connu à la radio en 2001. Puis on a commencé à travailler sur le spectacle il y a 3 ans. Le travail d’écriture c’est souvent très long. Il y a donc eu cette période d’écriture, à la table dans la cuisine d’Arnaud ! et ensuite il y a la scène.

Arnaud Lemort : on peut dire que je suis entré dans l’univers très précis de Jonathan. Je me suis adapté à son univers absurde et trash.

Après le Bataclan, quels projets ?
J’ai des dates en province, et puis je continue chez Ruquier. Et je travaille avec Arnaud sur un scénario pour le cinéma. C’est une co-production Juste pour Rires et Dominique Farrugia.

Et l’Olympia ça pourrait être un projet ?
En fait je n’y pense pas. Déjà le bataclan c’est énorme. 1000 personnes ! Je me souviens gamin, j’adorais cette salle. Alors aujourd’hui pouvoir y jouer !

Quel est votre théâtre préféré à Paris ?
J’ai un lien particulier avec le Théâtre Trévise parce que c’est là que j’ai fait mon premier showcase.

Votre plus mauvais souvenir sur scène ?
Un soir à la Comédie de Paris, un portable sonne en plein spectacle et un mec dans les premiers rangs que je voyais très bien, répond en me faisant un petit signe du genre ‘j’en ai pour 2 minutes’. Puis il se lève et il sort poursuivre sa conversation. Et quand il revient s’asseoir, il me refait un signe de la main ‘c’est bon j’ai fini’ !

Et votre meilleur souvenir ?
A chaque fois que le public se marre !

Arnaud Lemort a été le metteur en scène de « J'vous ai pas raconté » le 1er spectacle de Franck Dubosc, de « Givré » de Philippe Lelièvre et de « J’aurais voulu être un chanteur » de Michael Grégorio (qu’on retrouvera prochainement sur Sortir à Paris).


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