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Private domain

Publié le 12 novembre 2009
Private Domain, Iko, Murcof, Para One, Émilie Simon, Marc Collin, Concert; Cité de la musique, Paris

Infos pratiques

Le... 6 janvier 2010


221 Avenue Jean Jaurès
75019 Paris 19

M°Porte de la Villette

Premier album de la mystérieuse Iko, de sa formation de musiciens et de ses amis du monde de l’electro et pop, Private Domain marque la rencontre entre la tradition et l’excellence de l’écriture classique et le langage actuel de quelques-uns des artistes les plus créatifs venus de l’électronique et de la pop. L’idée est ici simple, et néanmoins ambitieuse : revisiter de grandes œuvres du passé à l’ère du numérique, synthétiser l’art vocal et instrumental d’hier et d’aujourd’hui et faire découvrir ou redécouvrir certaines oeuvres du répertoire à toute une génération, plus accoutumée aux beats, aux breaks et aux boucles de la musique actuelle, qu’aux pulsations, aux pleins et aux déliés de Purcell, Bach ou Monteverdi…
Cependant, selon Iko elle-même, « il n’a jamais été ici question de poser quelques programmations rythmiques anodines sur un chef d’oeuvre classique », mais plutôt que les artistes actuels parviennent « à insuffler leur respiration sur le tempo de l’oeuvre choisie et accompagnent d’une résonance personnelle l’harmonie des pièces originales, avec amour et respect », quelque part entre « transcription, arrangement ou véritable recréation ».

De formation classique, ayant étudié en Europe la direction et le chant, Iko s’est ainsi entourée d’un quatuor de jeunes artistes et producteurs.

Le Mexicain Murcof s’empare ici avec maestria du « Death And Maiden », tiré de La Jeune fille et la mort de Schubert, ainsi que du Lamento Della Ninfa de Monteverdi, leur conférant une aura à la fois moderniste, sombre et spirituelle.

Para One, nouvelle figure de l’électro française, se saisit d’un fragment du Requiem de Mozart, de l’allegretto de la Septième Symphonie de Beethoven, ou encore de La Passion selon Saint Jean de Bach, dans une veine plus fringante, ardente et lumineuse.

Émilie Simon marie sa maîtrise des machines, sa voix rêveuse et son timbre parfois insouciant aux textes volontiers tragiques de Didon et Enée de Purcell et d’Après un rêve de Fauré.

Quant au producteur et musicien Marc Collin, il apporte son sens de l’écriture et de l’ornementation pop à La Traviata de Verdi ou aux Indes Galantes, la pièce de Rameau ayant été quant à elle adaptée avec la complicité du duo vocal, Paul et Louise…

Plus de 60 musiciens et chanteurs, de l'ensemble Private Domain, ont enregistré les parties classiques du projet.


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