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B(izarre) s(ummer) p(arty)

Publié le 27 juillet 2011
B(izarre) S(ummer) P(arty), Nouveau Casino, Concerts

Infos pratiques

Le... 16 août 2011


109, rue Oberkampf
75011 Paris 11

UNISON (Lentonia Records / Paris)
MEDDICINE (ClanDestine/SixSixSixtiesRecords / London)
ASSS (U | H | U / Portland)
HOLY STRAYS (Not Not Fun / Paris)

Avec une chanson et la puissance de
l’amour sur leurs talons, ils ont renversé plusieurs murs et
barrières sonores. « une électro-pop shoegaze qui nous laisse
dans un état étrange, entre énergie dansante et rêverie
romantique dont Darkness (en écoute sur leur MySpace) est un
sublime représentant. » EtherReal

La musique de Meddicine aujourd’hui
plus mature, est murie par les influences de la musique
industrielle d’outre manche : « des bourdonnements de drones au
ralenti se font entendre sur fond de paysages austères et
désolés, des flagrances de mélodies angoissantes se dissolvent
en brumes pathogènes » Night School Records.
« J’ai été emporté par la violence
obsédante de ce son arraché aux carcasses des Suicide et
Throbbing Gristle. Des chants déformés s’élancent dans les
ruines de paysages sonores expérimentaux et électroniques.
Faites hurler cette musique, roulez vous en boule, et
évadez-vous dans un royaume sombre et déjanté. » Tearing at The Walls.

ASSS dans une veine synthé
minimaliste joue avec retenue, et balance, sur fond
d’arrangements mécaniques et épurés, de lignes de synthé
acérées, et de chants directement inspirés du kraut-80’s. Leur
Split avec Meddicine sortira d’ici peu sous les labels SixSixSixtiesRecords et ClanDestine Records.

« Holy Strays diffuse sa musique sur le label américain Not Not
Fun
, échange avec
Brit de Robedoor et Amanda de L.A. Vampires/Pocahaunted, joue sur scène avec High Wolf et contribue à dessiner le
tourbillon de drone psychédélique qui a pris à la fois de
l’ampleur et de la maturité pendant cette décennie. Mais Holy
Strays n’est pas directement issu de cette scène puisque l’homme
derrière le projet, Sébastien Forrester, réside à Paris. Son
disque Hyperion, sorti en début d’année, s’y fond pourtant
facilement. J’ai découvert sa musique fasciné, comme dans une
hallucination douillette, comme quand le sommeil manque et les
conversations dans le metro ressemblent à une langue étrangère,
à peine compréhensible. » à la recherche des sons perdus (music
blog le Monde)
















Horaire : 19h
Tarifs : 5 euros en prévente, 7
euros sur place



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