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BILL DERAIME à l'Alhambra

Publié le 30 octobre 2012
BILL DERAIME

Infos pratiques

Le... 16 novembre 2012
de... 20h à... 23h


21, Rue Yves Toudic
75010 Paris 10

28 euros

Petit aperçu de l’aventure...

Pour commencer, un improbable coup de chance la rencontre avec Jean Alain Roussel qui, au lieu de vivre en Angleterre ou aux Etats-Unis, stationne en France, lui qui a travaillé avec Bob Marley, Police ou Cat Stevens : clavier et arrangeur est embarqué dans l'aventure. Tous les deux se trouvent et s'entendent parfaitement, Jean apporte une couleur nouvelle avec le son B3 authentique et signe les arrangements des titres reggae de Bill. « Mon obsession » et « Je rêve » y trouvent leur bonheur.

L’aventure se poursuit sur les cordes tourmentées d’un Mauro Serri de plus en plus étonnant : Feeling slide et solo magiques sur le blues louisianais « La Pieuvre » ou la réinterprétation de « Y'en avait marre ».

La rencontre avec Fred Chapellier bluesman de cœur et guitariste de Dutronc, mènera Bill vers une seconde reprise après « Les vieux Amants » de Jacques Brel, puisque Fred arrangera « Les cactus » de l’autre Jacques et y fera sonner sa Télécaster juteusement roots.

La suite avec l’invitation de Sansévérino et de ses musiciens : signe des temps « Baba Boogie » du premier album est devenu « Bobo Boogie » sur le 18ème. L'humour de l'arrangement et la classe du guitariste fou réalisent la parfaite osmose entre le texte et la musique.

Tandis que les maîtres de la rythmique, les fidèles Stephane Pijeat (batterie) et Denis Ollive (basse) font des prouesses sur « Il braille » l’un des nouveaux titres tout à fait funk, dans la droite ligne de ce que Bill a dans la tête aujourd'hui. Point d’orgue d’un travail fructueux et particulièrement énergique en accord parfait avec la voix de Bill.

Didier Le Roux arrive au piano pour parachever une puissante version de "Rien d' nouveau » et un hommage au Reverend Gary Davis.

Enfin retrouver Stéphane Lumbroso au Studio Rive K pour y travailler dans l'ambiance bouillonnante d'un volcan bienfaisant pour que se réalise l'immatérielle musique entendue dans la tête, était aussi d’une évidente simplicité : des jours et des semaines à travailler ensemble, dans la tension commune, pour que prenne forme une œuvre qui rende heureux.

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