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MELL EN CONCERT au sentier des Halles

Publié le 7 janvier 2014
MELL EN CONCERT

Infos pratiques

Le... 13 février 2014
de... 20h à... 23h


50 Rue d'Aboukir
75002 Paris 2

M° Sentier

16 euros

Direction le Sentier Des Halles, le 13 février 2014, pour le concert de Mell.

MeLL est joueuse.

Pour preuve, elle fait ses premiers pas de chanteuse suite à un pari. Pas commun comme début.
Elle n’est pas du genre à faire comme tout le monde…

Son premier album « Mon pied en pleine face », sorti en 2003 sur le label indé And Music, donne le ton. On l’aura compris : elle fait ce qu’elle veut et c’est tant mieux.
MeLL invente.

Elle crée même un nouveau genre artistique « la chanson décoiffée » : un rock à mèche folle, pas très loin du punk alterno et de la chanson française, aux textes ciselés et incisifs.

Elle s’attache la fidélité d’un public grossissant qui voit en elle un électron libre rafraichissant, étonnant, détonant.

« Voitures à pédales » (2005) et « C’est quand qu’on rigole » (2007) la font entrer au Panthéon des auteurs-compositeurs-interprètes qui disent ce qu’ils pensent et qui pensent ce qu’ils disent, tant pis pour ceux que ca dérange.

Son franc-parler et son attitude rentre-dedans séduisent Christian Olivier des Têtes Raides qui n’hésite pas à collaborer le temps de deux albums dont « Western Spaghetti » - produit par Toby Dammit (ex-batteur d’Iggy Pop)

MeLL sait s’entourer.

Elle croise et recroise la route de Mano Solo, Sanseverino, Camille, Les Wampas, François Hadji-Lazaro, Calexico, Kid Congo, Charlie Winston, Catherine Ringer, Hubert-Félix Thiéfaine...
Ils l’invitent, elle apprend, elle s’inspire.

MeLL bouge, ne s’attache pas, ne se repose pas.
Elle se renouvelle, se réinvente et se met en danger pour le bien des oreilles d’un public forcément accroc. Alors elle repart pour un nouvel opus « Relation Cheap » (sortie le 29 avril 2013) avec une nouvelle équipe (Artdisto/L’Autre Distribution) qui lui permet d’expérimenter l’introspection.
Car c’est en solo avec sa plume et sa guitare électrique qu’elle va cette fois explorer l’amour, l’intimité, les love songs et les slows, le tout branché sur du 220 Volts.

L’ombre des sixties plane dans la voix. Les boîtes à rythmes un peu débiles sonnent eighties.
L’écriture est désinvolte et la légèreté est dans l’auto dérision et la prise de hauteur.

Elle nous emmène dans les méandres d’histoires bas de gamme, celles où l’on se ment, où l’on se rate, où rien ne se passe comme on veut. Elle se moque des relations légères, vécues comme le reste de notre époque, rapidement et sans état d’âme, de la surconsommation d’amour, et de tout ce qu’on jette : les relation(s) cheap.

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