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Magnetix / The Feeling Of Love / Violence Conjugale @Café de la Danse

Publié le 9 juillet 2014
Magnetix / The Feeling Of Love / Violence Conjugale

Infos pratiques

Le... 15 septembre 2014
de... 19h à... 22h30


5, Passage Louis Philippe
75011 Paris 11

14 euros

Direction le Café de la Danse, le 15 septembre, pour découvrir Magnetix, The Feeling of Love et Violence Conjugale.

Dans le cadre d'Eldorado Music Festival : 

MAGNETIX
"Avec « Drogue Electrique » Les MAGNETIX confirment qu'ils restent avec les OH SEES ou TY SEGALL l'un des outsiders les plus crédibles de la scène garage internationale. Un nouvel album moins impulsif, mieux produit, qui se révèle au fil des plages beaucoup plus dense et varié. Titres en français dont les tubesques « Drogue Electrique » et « Comme des bêtes » ; pulsions psychédéliques (les SEEDS ne sont jamais loin) ; réminiscences krautrock avec des nappes entêtantes, et rythmiques tribales
obsédantes (les CRAMPS veillent au grain), contribuent ainsi à élargir leur horizon sonore. " (Lollipop)
L'emblématique duo garage Magnetix va sortir une série de quatre 45 tours, à chaque fois sur un label différent. Le premier est déjà disponible avec le macaron des Nantais de Kizmiaz Records. Puis ce sera au tour de Shit in Can et de Born Bad de publier chacun une galette des Bordelais. Pour finir, le quatrième disque sera disponible à l'automne dans la compilation flexi-disc Group Flex Volume 3 des Californiens Castle Face Records. Cette série est en fait un hommage à l'artiste Mannix M72, disparu en 2012 et dont les illustrations vont orner les pochettes de ces disques.
15 ans...à sillonner l'espace
15 ans...à façonner l'oracle
15 ans...et jamais de guerre lasse

THE FEELING OF LOVE
Depuis ses débuts The Feeling of Love est passé du one man band jouant un blues garage minimal et nihiliste, emprunt de no wave, à un trio dont la musique même si elle reste du côté du garage devient plus complexe et lorgne progressivement vers le krautrock et le psychedelique.

VIOLENCE CONJUGALE
Issus de milieux complètement opposés - l'un est le descendant d'un riche industriel allemand et l'autre un fils d'artisan - André & Hans se rencontrent sur les bancs du lycée. Tous deux passionnés par Bowie & Kenneth Anger, ils préfèrent sécher les cours et passent leur temps à fumer en cachette dans la salle qui sert de ciné-club. C'est dans cet endroit qu'ils rêvent d'un futur idéal, fait de voyages dans l'espace et de musique industrielle.
A l'étroit dans cette institution privée, ils décident de partir pour Berlin en se demandant quelle goût y a la décadence. Ils font la rencontre de Marianne Katza, femme excentrique s'il en est, qui leur propose de venir vivre dans un squat d'artiste situé dans le quartier de Mitte. A la manière de la Factory de Warhol, cet endroit est un perpétuel bouillonnement d'idées, de musiques, de drogues… André commence à bidouiller sur un Korg MS20 (il ne dira jamais d'où provenait l'argent pour un tel achat) et rêve de performances décadentes pendant que dans la pièce mitoyenne, Hans tente d'exorciser ses peurs en notant dès le réveil les rêves étranges qui habitent ses nuits.
Marianne décide alors de les présenter à un de ses amants de l'époque, Marc Berron, un jeune fils à papa arrogant mais doté d'une oreille incroyable. C'est lui qui les aidera à freiner leur consommation de drogue et leur fera prendre une nouvelle direction: Celle d'une musique personnelle et froide, au format pop mais avec cette urgence qui caractérise la vie actuelle des jeunes berlinois.

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