This page is not available in your language, please, choose yours

Report : le disquaire day 2011 vs les fans du vinyle

Publié le 17 avril 2011 Par Caroline J.
Disquaires Days 2011

Certains attendaient cette journée depuis 14 ans, ou plus exactement depuis la création du Record Store Day par Chris Brown en 1997. Parfaitement bien intégré outre atlantique et même outre manche, le Disquaire Day a donc vu le jour pour la première fois dans l’Hexagone, le 16 avril dernier. Pour cette grande première, plusieurs disquaires indépendants avaient accepté de participer à l’événement pour y présenter des showcase, des expositions, mais aussi et surtout distribuer des éditions rares et limitées de vinyles. Une manifestation que ne pouvait manquer Sortiraparis.

C’est à 8h, samedi 16 avril, que la première personne arrive sur les lieux de la boutique Fargo. Basée dans le 11e arrondissement de la capitale, ce disquaire indépendant, lancé par le mythique label, a ouvert ses portes au début de l’année 2010 pour y proposer de nombreux cds, vinyles, affiches de rock de collection, merchandising ou encore œuvres de folk art.

Aujourd’hui, la boutique participe donc à l’opération Disquaire Day et risque bel et bien de voir du monde s’attrouper devant sa devanture. Et cela n’a pas loupé. Quelques minutes avant l’ouverture, prévue exceptionnellement à 10h, près d’une trentaine de personnes attend patiemment devant la porte et espère trouver la perle rare. Ce sont des passionnés, des collectionneurs, ou même et sûrement des revendeurs qui savent pertinemment que ces éditions limitées vaudront de l’or dans quelques années.

Le gérant le sait et c’est d’ailleurs pour cette raison qu’il a choisi de conserver, derrière son comptoir, les éditions les plus demandées et recherchées comme "Hormoaning" de Nirvana, tiré à 500 exemplaires en France, "Whore’s moaning" de Sonic Youth, tiré à 150 exemplaires dans l’Hexagone ou encore le vinyle de covers de Foo Fighters. Le gérant ne vendra d’ailleurs qu’un exemplaire par personnes pour éviter la revente et laisser la chance à chacun de se procurer ces petits bijoux.

Cette opération exceptionnelle s’est donc déroulée toute la journée chez plusieurs disquaires indépendants comme l’incontournable Gibert mais aussi Gals Rock, Crocodisc ou encore Ground Zéro. Inutile de vous dire que les vinyles sont partis comme des petis pains dès la matinée. Les collectionneurs de disques sont donc prêts à tout pour se les procurer, quitte à se lever tôt un samedi matin !

Si de nombreux passionnés se sont donc cassés le nez dans l’après midi, n’ayant pas réussi à trouver leur bonheur, les disquaires auront tout de même organisé plusieurs showcases gratuits dans leur boutique comme avec Ornette et Don’t Blame Mexico en live pour Ground Zéro, Soundtrack of our lives chez Gibert ou encore Josh T. Pearson chez Rough Trade/Agnès B.

Si l'opération Record Store Day a généré 15.000 dollars de chiffre d'affaires aux États-Unis lors de la première édition, et 2,5 millions en 2010, on espère que le succès en France aura été tout aussi grand, promettant ainsi la seconde édition l'année prochaine !



VOUS AIMEZ CET ARTICLE ?

Partagez-le sur :

VOUS SOUHAITEZ COMMUNIQUER SUR SORTIR À PARIS ?

Découvrez nos offres de mise en avant professionnelle sur Sortiraparis.com/Entreprises

Nos articles SCÈNES

Commentaires

Soyez le premier à réagir !

L'AGENDA

Annoncez votre événement