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Report : Yeah Yeah Yeahs à l’Olympia

Publié le 9 mai 2013 Par Caroline J.
Report : Yeah Yeah Yeahs à l’Olympia

L’euphorie était à son comble hier soir, mercredi 8 mai 2013, non pas pour célébrer l’Armistice mais à l’occasion du concert unique que donnaient les américains des Yeah Yeah Yeahs à l’Olympia. Retour sur ce show qui a littéralement fait trembler la salle parisienne.

C’est pour présenter leur quatrième opus en live, baptisé "Mosquito", que les Yeah Yeah Yeahs - aka les YYY pour les intimes, étaient de passage à Paris, ce mercredi 8 mai 2013. Si l’Olympia n'affichait pas sold out, la mythique salle du Boulevard des Capucines était tout de même quasi pleine à craquer... Soit près de 2000 personnes impatientes de retrouver sur scène Karen O et ses joyeux acolytes, quatre ans après "It's Blitz!".

Mais auparavant, le public découvre, en première partie, le surprenant Bosnian Rainbows. Ce groupe américain, originaire du Texas et formé en 2012, a quelques similitudes avec les Yeah Yeah Yeahs.

Le style musical, tout d’abord, mais aussi la folie douce de la chanteuse, aka Teri Gender Bender, née Teresa Suárez. Nous dévoilant au fil du set ses talents de chanteuse, elle en profite également pour nous offrir de très nombreux pas de danse; des plus étranges aux plus complexes comme ces fameuses pointes… Teri finira d’ailleurs par descendre dans la fosse, au milieu du public, pour écouter ses acolytes jouer et tenter un ou deux slams…

Bref, vous l’aurez compris mais Bosnian Rainwbows a incontestablement motivé les troupes avant l’arrivée tant attendue des Yeah Yeah Yeahs !

C’est un peu avant 21h15 que le groupe américain décide de monter sur scène et de plonger l’assemblée dans l’univers de son dernier opus avec l’excellent titre éponyme « Mosquito » !

Comme à son habitude, Karen O arbore fièrement une tenue criarde : cape aux couleurs zébrées, lunettes de mouche, pantacourt pailleté, genouillère et Converse pour mieux bouger et surtout sauter (chose qu’elle fera pendant presque tout son set de 1h10).

De leur côté, si Brian Chase, à la batteur, et Nick Zinner, à la guitare, portent des couleurs plus sobres, tout de noir vêtu, il n’empêche que les deux compères semblent eux aussi très heureux de retrouver leur public parisien, exprimant pleinement leur énergie et leur envie.

Et leur énergie, ils la dévoileront tout au long du show où les confettis, en forme de Y, exploseront à plusieurs reprises au dessus de la fosse. Que ce soit sur les anciens tubes à l’instar de « Pin », « Gold Lion », « Zero » ou encore l’incontournable « Heads Will Roll » - déclenchant d’ailleurs une véritable vague d’hystérie dans l’assemblée - mais aussi sur les nouveaux comme sur « Slave », « Subway » ou bien le splendide « Sacrilege ».

Malgré les minutes qui défilent, Karen O ne perd en rien son dynamisme et continue bel et bien son show, en mettant son micro dans la bouche, en criant, en crachant de l’eau ou encore en sautillant aux quatre coins de la scène tel un petit animal surexcité.

Mais le set nous a également réservé quelques moments plus apaisés comme sur « Despair » ou bien « Soft Shock ». 

Mais comme vous vous en doutez, après le calme vient la tempête et les YYY nous l’ont démontré lors d’un rappel mémorable où Karen O et ses compères ont littéralement terminé de mouiller nos t-shirt grâce à « Maps » puis « Date With the Night ».

Bref, voilà une soirée du 8 mai dont on risque de se souvenir pendant longtemps !

Set list :
Mosquito 
Pin
Slave
Gold Lion
Under the Earth
Heads Will Roll
Soft Shock
Subway
Zero
Turn Into
Despair
Sacrilege
Cheated Hearts

Rappel :
Maps
Date With the Night

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