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Tous en Cœur pour SOS Villages d'Enfants au Théâtre du Châtelet

Publié le 27 août 2013 Par Caroline J.
Tous en Cœur pour SOS Village d'Enfants au Théâtre du Châtelet

Infos pratiques

Le... 13 septembre 2013


2 Rue Edouard Colonne
75001 Paris 1

160 euros (catégorie la plus chère)
20 euros (catégorie la moins chère)

Le Théâtre du Châtelet s’apprête à accueillir, le vendredi 13 septembre prochain, Tous en Cœur : une soirée musicale, dédiée à l’association SOS Villages d’Enfants, et à laquelle participera une centaine d'artistes parmi lesquels Christophe Maé, Nolwenn Leroy, Pascal Obispo, Emmanuel Moire ou encore Yael Naim et Patrick Fiori.

Le vendredi 13 septembre prochain, ils seront 100. 100 artistes à monter sur la scène du Théâtre du Châtelet à l’occasion de Tous en Cœur : une soirée consacrée à l’association SOS Villages d’Enfants.

Lorsque l’idée est née de réunir des artistes de tous horizons autour de musiciens classiques de renom pour un concert dont les recettes seraient reversées à une association de protection de l’enfance, c’était sans imaginer l’engouement que l’événement allait susciter…

Et pour cause, les plus grandes personnalités de la musique classique, de la chanson française, du jazz et du théâtre, au total plus d’une centaine d’artistes, ont répondu présent pour participer à cette soirée exceptionnelle.

Avec : Philippe Jarrousky, Nolwenn Leroy, Salvatore Adamo, Yael Naim, Florian Laconi, Karine Deshayes, Ensemble Contraste, Christophe Maé, Quatuor Ebène, La Maitrise de Paris, Yaron Herman, Izia, Magali Léger, André Ceccarelli, Sabine Devieilhe, Rover, Patrick Fiori, Nathalie Manfrino, Pascal Obispo, Julie Zenatti, Isabelle Moretti, Elodie Frégé, Tal, Emmanuel Moire, Fabien Ruiz, Sylvain Luc, Stéphane Logerot, Raphaël Imbert, Franck Braley, Karol Beffa, la 9e Brigade des Troupes de Marine …

Notez que Anny Duperey, marraine de SOS Villages d’Enfants, sera aussi de la partie.

De Mozart à Walt Disney, ce concert-spectacle proposera un voyage hors du commun à travers tous les styles musicaux, au profit d'une grande cause. La totalité des recettes est reversée à SOS Villages d'Enfants.

Infos pratiques :
Tous en Cœur
Le vendredi 13 septembre 2013
Horaire : 20h (Durée : 110 minutes avec entracte)
Théâtre du Châtelet
Tarifs : De 20 € à 160 €
Réservations !

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Commentaires

2 commentaires

  • Avatar de SOSParentsAbuses

    SOSParentsAbuses le 28/08/13 à 11h35

    En France, 150 000 enfants sont placés en famille d’accueil ou en foyer de l'enfance, villages d'enfants, pouponnières et lieux de vie. Comme le reconnaît lui-même Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires Sociales, dans la moitié des cas, ces placements ne se justifient pas - 25% pour des mauvaises évaluations au départ et 25% pour des prolongations abusives. Ainsi, ce sont donc près de 75 000 enfants qui sont arrachés à leurs milieu naturel et qui garderont, toute leur vie, les séquelles de ce traumatisme - 65% des adultes soignés pour maladie psychiatrique et 40% des SDF âgés de 18 à 24 ans sont passés par des dispositifs de protection de l’enfance. Une souffrance indue mais infligée aux familles d'autant plus inexplicablement car elle est très coûteuse. L’aide sociale à l’enfance est devenue le premier poste de dépenses des départements en matière d’action sociale. Selon la Cour des Comptes, dans son rapport publié le 1er octobre 2009, les dysfonctionnements de la protection de l'enfance concerne à peu près 300 000 jeunes pour une dépense annuelle d'environ 6 milliards d'euros.

    La CNCDH (commission nationale consultative des droits de l'homme) met en évidence de grave dtsfonctionnement du syteme de la protection de l'enfants. il faut savoir que le nombre de mineurs placés en France est, en proportion, supérieur à celui de nombreux autres pays européens.

    Six ans après l’adoption de la loi du 5 mars 2007, la CNCDH constate que les principaux objectifs visés par la réforme n’ont toujours pas été atteints.

    Les auditions des différents acteurs de la protection de l’enfance ont mis en évidence des distorsions entre les textes et la pratique, et le manque de mise en oeuvre des recommandations des organes internationaux, notamment les directives des nations Unies du 30 octobre 2009 concernant les modes non traditionnels de prise en charge des enfants et la recommandation du 16 mars 2005 du Conseil de l’Europe relative aux droits des enfants vivant en institution. La CNCDH constate que plusieurs recommandations formulées en 2001 n’ont pas été retenues et restent pourtant d’actualité.

    La CNCDH rappelle qu’un projet pour l’enfant (PPE) doit systématiquement être élaboré et ce dès le début de la mise en oeuvre de la mesure d’assistance éducative. Ce projet qui a pour but de construire et de rassembler les objectifs et les modalités des différentes interventions socio-éducatives au regard des besoins de l’enfant et de sa famille, doit être élaboré avec les parents et ne doit pas être un document qui s’impose à eux.

    Lors des auditions qu’elle a réalisées, la CNCDH a pu noter la faible effectivité du principe du contradictoire dans les procédures d’assistance éducative. Elle a notamment pu constater que peu de parents et très peu d’enfants bénéficiaient de l’assistance d’un avocat dans les procédures civiles.
    Les services d’aide sociale à l’enfance et les juges des enfants constatent que très peu de familles consultent leur dossier au greffe du tribunal, non par manque d’intérêt, mais à cause des conditions d’accès lourdes et inadaptées : horaires de consultations contraignants, manque d’accompagnement pour la compréhension des documents juridiques, et le plus souvent parce que les rapports des services sociaux arrivent la veille ou le jour même de l’audience devant le juge. La possibilité d’accès aux documents est donc souvent un leurre qui met à mal le principe du contradictoire garant d’un procès équitable.

    On constate que le placement en foyer ou en famille d’accueil est souvent privilégié en première intention, sans même avoir préalablement envisagé des solutions avec l’environnement proche connu de l’enfant (grands-parents, tiers digne de confiance…), qui sont moins stigmatisantes et traumatisantes.

    La CNCDH recommande que les modes de prises en charge soient adaptées aux situations particulières des enfants et des familles et que les Conseils généraux mettent en oeuvre sur leurs territoires des solutions alternatives et diversifiées.

    Comme l’a rappelé la CEDH à de multiples reprises, le but d’un placement est « d’unir à nouveau le parent et l’enfant ».Dès lors, sauf dans des cas très précis, la durée du placement doit être la plus courte possible et tout doit être mis en oeuvre pour maintenir les liens familiaux et faciliter le retour de l’enfant au sein de sa famille.

    Pourtant, plusieurs études ou témoignages tendent à montrer que toutes les conditions ne sont pas mises en oeuvre pour maintenir ou rétablir les liens parents/enfants, et que sont souvent invoquées des raisons d’ordre organisationnel compromettant le retour dans le foyer d’origine :
    - les droits de visite et d’hébergement ne sont pas toujours respectés et facilités par les services de l’ASE ;
    - l’absence d’information des parents en cas d’absence ou de fugue de leur enfant,
    - des horaires de visite non adaptés aux horaires de travail des parents et aux activités des enfants ;
    - le recours aux visites médiatisées est de plus en plus fréquent, sans que le recours à la médiatisation soir motivé et alors que pour certains parents la présence d’un tiers trouble le dialogue avec leur enfant ;
    - des lieux de placement éloignés du domicile des parents, bouleversant la vie scolaire, sociale, culturelle des enfants et limitant les possibilités d’exercice du droit de visite pour les parents ;
    - le placement d’enfants d’une même fratrie dans des lieux différents et éloignés ;
    - l’insuffisance des lieux d’accueil permettant aux parents d’exercer, dans de bonnes conditions, leur droit d’hébergement de fin de semaine ou pendant les vacances.

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027778871

  • Avatar de SOSParentsAbuses

    SOSParentsAbuses le 28/08/13 à 11h32

    En France, 150 000 enfants sont placés en famille d’accueil ou en foyer de l'enfance, villages d'enfants, pouponnières et lieux de vie. Comme le reconnaît lui-même Pierre Naves, Inspecteur Général des Affaires Sociales, dans la moitié des cas, ces placements ne se justifient pas - 25% pour des mauvaises évaluations au départ et 25% pour des prolongations abusives. Ainsi, ce sont donc près de 75 000 enfants qui sont arrachés à leurs milieu naturel et qui garderont, toute leur vie, les séquelles de ce traumatisme - 65% des adultes soignés pour maladie psychiatrique et 40% des SDF âgés de 18 à 24 ans sont passés par des dispositifs de protection de l’enfance. Une souffrance indue mais infligée aux familles d'autant plus inexplicablement car elle est très coûteuse. L’aide sociale à l’enfance est devenue le premier poste de dépenses des départements en matière d’action sociale. Selon la Cour des Comptes, dans son rapport publié le 1er octobre 2009, les dysfonctionnements de la protection de l'enfance concerne à peu près 300 000 jeunes pour une dépense annuelle d'environ 6 milliards d'euros.

    La CNCDH (commission nationale consultative des droits de l'homme) met en évidence de grave dtsfonctionnement du syteme de la protection de l'enfants. il faut savoir que le nombre de mineurs placés en France est, en proportion, supérieur à celui de nombreux autres pays européens.

    Six ans après l’adoption de la loi du 5 mars 2007, la CNCDH constate que les principaux objectifs visés par la réforme n’ont toujours pas été atteints.

    Les auditions des différents acteurs de la protection de l’enfance ont mis en évidence des distorsions entre les textes et la pratique, et le manque de mise en oeuvre des recommandations des organes internationaux, notamment les directives des nations Unies du 30 octobre 2009 concernant les modes non traditionnels de prise en charge des enfants et la recommandation du 16 mars 2005 du Conseil de l’Europe relative aux droits des enfants vivant en institution. La CNCDH constate que plusieurs recommandations formulées en 2001 n’ont pas été retenues et restent pourtant d’actualité.

    La CNCDH rappelle qu’un projet pour l’enfant (PPE) doit systématiquement être élaboré et ce dès le début de la mise en oeuvre de la mesure d’assistance éducative. Ce projet qui a pour but de construire et de rassembler les objectifs et les modalités des différentes interventions socio-éducatives au regard des besoins de l’enfant et de sa famille, doit être élaboré avec les parents et ne doit pas être un document qui s’impose à eux.

    Lors des auditions qu’elle a réalisées, la CNCDH a pu noter la faible effectivité du principe du contradictoire dans les procédures d’assistance éducative. Elle a notamment pu constater que peu de parents et très peu d’enfants bénéficiaient de l’assistance d’un avocat dans les procédures civiles.
    Les services d’aide sociale à l’enfance et les juges des enfants constatent que très peu de familles consultent leur dossier au greffe du tribunal, non par manque d’intérêt, mais à cause des conditions d’accès lourdes et inadaptées : horaires de consultations contraignants, manque d’accompagnement pour la compréhension des documents juridiques, et le plus souvent parce que les rapports des services sociaux arrivent la veille ou le jour même de l’audience devant le juge. La possibilité d’accès aux documents est donc souvent un leurre qui met à mal le principe du contradictoire garant d’un procès équitable.

    On constate que le placement en foyer ou en famille d’accueil est souvent privilégié en première intention, sans même avoir préalablement envisagé des solutions avec l’environnement proche connu de l’enfant (grands-parents, tiers digne de confiance…), qui sont moins stigmatisantes et traumatisantes.

    La CNCDH recommande que les modes de prises en charge soient adaptées aux situations particulières des enfants et des familles et que les Conseils généraux mettent en oeuvre sur leurs territoires des solutions alternatives et diversifiées.

    Comme l’a rappelé la CEDH à de multiples reprises, le but d’un placement est « d’unir à nouveau le parent et l’enfant ».Dès lors, sauf dans des cas très précis, la durée du placement doit être la plus courte possible et tout doit être mis en oeuvre pour maintenir les liens familiaux et faciliter le retour de l’enfant au sein de sa famille.

    Pourtant, plusieurs études ou témoignages tendent à montrer que toutes les conditions ne sont pas mises en oeuvre pour maintenir ou rétablir les liens parents/enfants, et que sont souvent invoquées des raisons d’ordre organisationnel compromettant le retour dans le foyer d’origine :
    - les droits de visite et d’hébergement ne sont pas toujours respectés et facilités par les services de l’ASE ;
    - l’absence d’information des parents en cas d’absence ou de fugue de leur enfant,
    - des horaires de visite non adaptés aux horaires de travail des parents et aux activités des enfants ;
    - le recours aux visites médiatisées est de plus en plus fréquent, sans que le recours à la médiatisation soir motivé et alors que pour certains parents la présence d’un tiers trouble le dialogue avec leur enfant ;
    - des lieux de placement éloignés du domicile des parents, bouleversant la vie scolaire, sociale, culturelle des enfants et limitant les possibilités d’exercice du droit de visite pour les parents ;
    - le placement d’enfants d’une même fratrie dans des lieux différents et éloignés ;
    - l’insuffisance des lieux d’accueil permettant aux parents d’exercer, dans de bonnes conditions, leur droit d’hébergement de fin de semaine ou pendant les vacances.

    http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027778871

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