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Autour du Génie du Christianisme de Chateaubriand

Publié le 21 novembre 2012
Autour du Génie du Christianisme de Chateaubriand

Infos pratiques

Le... 6 décembre 2012
de... 19h à... 20h


43, avenue de Villiers
75017 Paris 17

Métro : Malesherbes (ligne 3), Monceau (ligne 2)
Bus : 30, 31, 94

7 euros

Lecture musicale : "Autour du Génie du Christianisme de Chateaubriand" avec Muriel Huth-Lafon (comédienne et soprano), précédée d'une introduction de Bernard Degout, directeur de la Maison de Chateaubriand.

Dans le cadre de sa nouvelle exposition Sensualité et spiritualité. À la recherche de l'absolu (16 novembre 2012 -17 juin 2013), le musée national Jean-Jacques Henner accueille Muriel Huth-Lafon pour une soirée consacrée au Génie du Christianisme. La lecture d'extraits de l’œuvre de François-René de Chateaubriand (1768-1848) sera ponctuée par la musique de Charpentier, Lully, Galuppi et Purcell.

Le Génie du christianisme, publié en 1802, a eu une influence considérable pendant tout le XIXème siècle et est à l'origine d'un renouvelèment de la pensée catholique. Chateaubriand, dans cette apologie du christianisme, fait appel au sentiment et au sensible pour montrer que la religion est une part intégrante de l'homme. Il insiste avant tout sur la dimension poétique et artisitique du christianisme : "De toutes les religions qui ont jamais existé, la religion chrétienne est la plus poétique, la plus humaine, la plus favorable à la liberté, aux arts et aux lettres."

Comme de ses contemporains, Henner a été un lecteur attentif de Chateaubriand dont on retrouvre plusieurs ouvrages dans sa bibliothèque. Il s'est même inspiré de la nouvelle Atala, qui appartenait à la première édition du Génie du Christianisme, pour un de ses derniers tableaux. Henner et Chateaubriand partagent une même recherche de perfection formelle, dépouillée de détails superflus. Pour l'auteur des Mémoires d'outre-tombe, en effet, "les modernes sont en général plus savants, plus délicats, souvent même plus intéressants dans leurs compositions que les anciens ; mais ceux-ci sont plus simples, plus augustes, plus tragiques et surtout plus vrais que les modernes. Ils ont un goût plus sûr, une imagination plus noble : ils ne savent travailler que l'ensemble, et négligent les ornements". Cette même conception de l'art se retrouve de manière saisissante chez Henner qui se reprochait, quelques fois, de s'être "trop attaché à certains petits détails, à l’œil par exemple, [et d'en avoir] oublié la grande forme."

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