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Polyeucte au Théâtre des Abbesses

Publié le 29 janvier 2016 Par Marine S.
polyeucte

Infos pratiques

Du... 4 février 2016
Au... 20 février 2016


31, rue des Abbesses
75018 Paris 18

10 euros (- 14 ans)
18 euros (Jeune)
27 euros (CAT 2)
30 euros (CAT 1)

Polyeucte, tragédie Corneillienne, est présentée au Théâtre des Abbesses du 4 au 20 février 2016, dans une mise en scène signée Brigitte Jacques-Wajeman.

Au Théâtre des Abbesses dès le 4 février 2016, la question de la passion religieuse et amoureuse sera sur toutes les lèvres. Vers qui se tourner ? Vers l’amour passionnel, l’abandon total à son désir, ou vers la fidélité religieuse, la dévotion totale. 

Encore une fois, dans Polyeucte, cette tragédie sublime, Pierre Corneille, véritable maître de la tragédie, met à l’épreuve l’être humain. Polyeucte, Arménien vivant au IIIème siècle après Jesus-Christ, doit abandonner sa foi chrétienne, ordre donné par l’empereur romain Decius. Sa femme, Pauline, qu’il aime « beaucoup moins que son Dieu mais beaucoup plus que lui-même », est elle-même cernée par le tourment puisqu’un chevalier romain a jeté son dévolu sur elle. 

Brigitte Jacques-Wajeman s’empare de cette tragédie classique et fait résonner les mots de Pierre Corneille avec une époque bouillonnante de religion, où le désir ardent et brûlant de conquête est toujours d’actualité.

Infos pratiques :

Polyeucte au Théâtre des Abbesses, du 4 au 20 février 2016.

Du mardi au samedi à 20h30, le dimanche à 15h30.

Tarifs : de 14 à 30€

Réservations : 01 42 74 22 77

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Commentaires

1 commentaire

  • Avatar de Ulyssien

    Ulyssien le 15/02/16 à 23h31

    Sublime Corneille, magnifiques acteurs, et moralisme de pacotille pour la metteuse en scène…

    Dommage que cette sublime pièce, si magnifiquement et passionnément jouée (bravo ! tout spécial à Aurore Paris dans Pauline) et si intelligemment montée… finisse si mal !
    Le tragique, c’est une apothéose, un rite d’amour extrême, une transcendance de la Passion, sous toutes ses formes. Le sacrifice des héros y fait le sublime. Qu’importe le prétexte de l’intrigue : politique, amoureux, religieux… Les auteurs et même les génies cèdent aux besoins et aux goûts des époques. Corneille, comme par ailleurs un romantique absolu comme Novalis (« La religion chrétienne est proprement la religion de la volupté. » ) ont une vision du christianisme qui est la leur : une religion de la passion. Mais surtout tout parle de Désir dans le Tragique ! Tout y est prétexte !
    Aussi pourquoi escamoter la fin de la pièce de Corneille ? La metteuse en scène, pourtant excellente, Brigitte Jacques Wajeman a dans cette pièce de Corneille, Polyeucte, eu visiblement peur de son sujet. On y parle en effet d’un martyr et de religion. Mais c’est une religion de théâtre ! Seuls les idiots y croient ! Enfin, tout ne parle dans cette pièce que de Désir !
    Sévère, le futur empereur, frustré de n’avoir conquis le cœur de Pauline, reste avec sa morale de pacotille. Il pontifie sur la vertu alors qu’il n’a pas connu la jouissance… Brigitte Jacques Wajeman en fait le héros de la pièce… et lui fait trahir Corneille en lui faisant citer hors de propos les lourds et pesants propos du Nietzsche de L’Antéchrist à moitié fou et impuissant qui n’était plus que l’ombre du génial auteur – lyrique lui – de Zarathoustra.
    Le héros de la pièce qui a connu l’amour et le sommet des jouissances terrestres, Polyeucte et surtout Pauline, eux ont enfreint la loi, la règle, la morale, la bienséance… Ils sont devenus fous et ivres de quelque chose qui les dépasse ! C’est magistralement et théâtralement sublime ! On se fiche s’ils sont crédibles ! et si la réalité historique est respectée ! C’est cela le tragique ! Les héros sont sublimes parce qu’ils ont accès à quelque chose d’autre qui les dépasse… sans doute l’extase, la grande, qui fait peur aux tièdes ! et en tous cas à la metteuse en scène Brigitte Jacques Wajeman.
    Le petit sermon moralisateur finalement très catho-petit-bourgeois de l’épilogue – emprunté au mauvais Nietzsche - qui déforme la pièce de Corneille ne rétrécit qu’elle…

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