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Belles-soeurs au Théâtre du Rond-Point

Publié le 04/03/12 Par Marine S.
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Les Belles-Soeurs, pièce Québécoise écrite par Michel Tremblay en 1965, est remise au goût du jour par René Richard Cyr, et présentée au Théâtre du Rond-Point dès le 8 mars 2012.

Écrite il y a près de 50 ans, "les Belles-Soeurs" est considérée comme l'une des premières pièces québécoises à utiliser le joual, forme populaire du français québécois. Représentation comique de la vie des petites gens, et surtout, des petites femmes, elle est, depuis 2008, transformée en Comédie musicale par René Richard Cyr, et cette adaptation étonne jusqu'à son créateur !

A l'époque, la pièce avait bouleversé le théâtre québécois : non seulement à cause de son vocabulaire sans fioriture, du langage de la rue enfin associé à l'art, mais aussi par son sujet. 15 femmes, qui tentent une révolution, qui osent dire ce qui leur tient à coeur, comme un prologue aux changements des conditions de la femme, dans une année charnière (1968).

Grand succès de Michel Tremblay, l'adaptation musicale des Belles-soeurs plaît tout autant : qualité musicale et sujet toujours aussi fort, voilà bientôt 3 ans que cette comédie musicale bat son plein. De 20 à 90 ans, ces femmes ont la même poigne qu'avant, elles nous ressemblent toujours autant. Ces portraits de femmes, portés par les meilleures actrices québécoises du moment, ressemblent toujours à nos mères, nos soeurs, nos voisines. Ces portraits sont figés dans le temps, et dans l'espace.

Infos pratiques :
Les Belles-Soeurs au Théâtre du Rond-Point
Du 8 mars au 7 avril 2012, du mardi au samedi à 21h, et le dimanche à 15h.
Tarifs : de 12€ à 36€

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Commentaires

1 commentaire

  • Avatar de Fanchic2011

    Fanchic2011 le 05/05/12 à 20h54

    Dans les années 60, une mère de famille gagne le gros lot : un million de timbres, de quoi s’acheter tout ce qu’elle souhaite dans le catalogue et ainsi refaire entièrement sa maison. Seulement voilà, on ne colle pas comme ça un million de timbres dans un carnet, alors elle a l’idée d’appeler à l’aide sa fille et ses sœurs et belles-sœurs. Toutes les palettes de bassesse humaine y sont égrainées : jalousie, bêtise, envie, intolérance, méchanceté, j’en passe et des meilleures. Mais derrière le trait épais de la caricature symbolisée par une mise en scène sous la forme d’une comédie musicale, on trouve une approche sensible de la condition de la femme dans le monde ouvrier des années 60 au Québec.

    http://fanchic2011.blogspot.fr/2012/03/belles-surs.html