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Afterwork, la surprise du jeudi soir !

Publié le 31 mars 2008 Par Mélanie B.

Infos pratiques


40, Rue du Colisée
75008 Paris 8

Le terme « Afterwork » est depuis peu dans l’air du temps. Pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Shakespeare, la définition de ce mot savant n’est vraiment pas très compliquée. Non ce n’est pas un remix des Daft Punk… L’afterwork définit simplement une nouvelle forme de clubbing dès la sortie du boulot. Analyse de ce nouveau concept qui bouscule les codes établis.

On pourrait introduire la description de ce phénomène de la façon suivante, écrit comme tel sur un flyer de soirée. C’est sûrement très cliché mais cela reflète bien la réalité : « Ils viennent à peine de sortir du boulot, veste de costume sur l’épaule, chemise déboutonnée et

portable à la main et ils font la queue pour l’Afterwork des Planches, rue du Colisée à Paris ».
Cette idée de faire la fête en semaine dès 18h30 semble parfaite pour ceux qui veulent se détendre et ne pas avoir de cernes le lendemain matin. On peut effectivement s’éclater un soir de semaine avant 1 heure du matin. D’ailleurs, le pic d’ambiance des « afterwork » se situe souvent aux alentours de 22-23 heures.
Si les premiers « afterwork » ont vu le jour il y a une dizaine d’années avec la désormais classique « Seven to One » lancé par Christophe Maumus, l’idée du concept, elle, a germé de l’autre côté de la Manche, en Grande Bretagne. C’est quelque peu stéréotypé mais l’image du British allant boire un verre à la sortie du bureau n’est pas usurpée. Ce rituel dépendait jusqu’à maintenant de la culture anglaise. C’est désormais chez nous que le phénomène provoque un réel engouement.


Le site www.after-work.fr propose des avant-soirées pouvant accueillir près de 500 personnes, dans des endroits chics et branchés comme le V.I.P, le Milliardaire ou encore l’Ice Baar. Pour 15 € environ, un buffet est proposé aux clients avec un open bar champagne jusqu’à 21 heures. Pour des jeunes actifs ou des étudiants n’ayant pas forcément un pouvoir d’achat très élevé, ces prix attractifs constituent l’indéniable atout des « afterwork ».
C’est aussi un lieu où les amis des amis se rencontrent, et, fort de ce succès, ces soirées sont devenues pour beaucoup, une habitude hebdomadaire. Aujourd’hui le noyau dur de la clientèle est constitué d’habitués.

Pour Greg, 28 ans, jeune cadre dans une boîte de conseil, l’afterwork est devenu une vraie tradition : « On vient environ deux fois par mois, nous sommes des habitués. Cela permet de se retrouver et de s’éclater sur la piste ». Pour Alexandra, 24 ans, étudiante en histoire, « C’est super, les mecs sont sympas, on fait plein de rencontres mais c’est rare que cela débouche sur une relation sérieuse ».

Plus qu’un moyen de se défouler à la manière d’un « Saturday Night Fever », l’afterwork est donc également un moteur essentiel pour de nouvelles rencontres.
Il y a 5 ans, on assistait à l’arrivée du speed dating, des sites de rencontres. Aujourd’hui la demande se veut concentrée.
Se faire des (pseudos) amis, comme sur Meetic et échanger « visuellement » avec ces mêmes personnes, comme pour le speed dating, les « Afterwork » proposent les deux, en ajoutant le côté festif.
Vous avez dit phénomène ? On estime à 70% environ, le taux de célibataires qui viennent à ces "afterwork", et cela donne forcément des idées…
Pour les fainéants, je vous propose un « happy hour » intellectuel : prenez les fêtards de la semaine ou les « cobayes du concept », ajoutez-y les jeunes célibataires en mal de rencontres. Saupoudrez le tout de cravates et de chemises blanches, mélangez bien, et vous obtiendrez l'afterwork…
“Work It harder, Make it better, Do it faster, Makes us stronger” !






Ps : Il existe aussi des bons plans à la sortie du boulot où on ne sent pas obligé de s’attacher la cravate autour du front ou de suivre son collègue en chantant « la danse des canards »… On peut aussi faire des choses « after working », comme aller au musée, au resto et même au supermarché... les jeunes gens débordés en raffolent.



LES BONS PLANS DE SORTIRAPARIS

Fondation Cartier (soirées Nomades)
261, boulevard Raspail
75014 Paris
Tél. : 0142185650
Tous les jeudis soir, à partir de 20 h 30.

Galerie Emmanuel Perrotin
5 et 20, rue Louise-Weiss
75013 Paris
Tél. : 01 42 16 79 79
Vernissages collectifs tous les deux mois environ.

Café BHV
11, rue des Archives,
75004 Paris
Tél. : 01 49 96 38 91
Ouvert du lundi au jeudi de 9 h 30 à 21 heures, les vendredis et samedis de 9 h30 à 22 heures et le dimanche de 11 à 19 heures.

La Belle Hortense
31, rue Vieille-du-Temple
75004 Paris
Tél. : 01 48 04 71 60
Ouvert en semaine de 17 heures à 2 heures du matin et le week-end de 15 h 30 à 2 heures du matin.

La Galerie
« Seven to One »
161, rue Montmartre
75002 Paris
Tél. : 01 40 26 92 00 (Métro : Grands-Boulevards) www.Seven2one.com

Pershing Hall
49, rue Pierre-Charron,
75008 Paris
Tél. : 01 58 36 58 00

Drôle d'endroit pour une rencontre
46, rue Caulaincourt
75018 Paris
Tél. : 01 42 55 14 25


Afterwork aux Planches
par poyopoye









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