SNCF : le TGV du futur fin prêt pour les JO de Paris 2024

Par Alexandre G. · Publié le 17 juillet 2020 à 10h55 · Mis à jour le 17 juillet 2020 à 10h55
Le projet du TGV "M" a été présenté par la SNCF ce jeudi 16 juillet, dans les ateliers d'Alstom à La Rochelle. Un mode de transport plus écologique, plus moderne avec encore plus de places, qui devrait voir le jour avant le rendez-vous des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Le "train du futur" sera livré avant les JO de 2024. Ce jeudi 16 juillet, le premier "chaudron" du nouveau TGV "M", dernier projet en date né dans les usines Alstom de La Rochelle, a été présenté à la presse par la SNCF. Une idée qui trouve son origine en 2018, et qui devrait permettre la mise en circulation de ce train moderne, écologique et spacieux d'ici le rendez-vous des Jeux Olympiques de Paris 2024.  

Concrètement, passons en revue les caractéristiques de ce train, que tous appellent "du futur". Mais en quoi ce projet est-il particulièrement futuriste ? Pour le directeur de Voyages SNCF Alain Krakovitch, c'est avant tout sa date de lancement qui lui donne ce côté avant-gardiste :"c'est un train qui roulera pour les Jeux Olympiques" de Paris 2024, affirme-t-il à l'AFP. Sauf que c'est bien dès 2023 que les premiers modèles du TGV "M" -car nombre de ses particularités "commencent par la lettre M" souligne le responsable ferroviaire- sera livré. 

Par exemple, c'est la "modernité" du train dont souhaite parler M. Krakovitch, puisqu'il profitera d'une assistance pour les personnes handicapées à l'entrée et à la sortie de la rame, et offrira surtout la possibilité de modifier son intérieur et son organisation. En effet, pour les différents formats de la SNCF que sont les TGV Inoui et Ouigo, les trains "low cost", les rames du train pourront s'adapter selon les désidératas.

Sans parler de sa capacité, largement au-dessus de ces précédents modèles : avec 740 places disponibles, c'est tout simplement 20% de plus que les rames actuelles. Aussi, le train a la particularité de faire partie des "modes de transports décarbonés" chers au président de la République, du moins sur ses matériaux : 97% de ses composants sont recyclables, ce qui réduit son empreinte carbone de 32% en terme d'émissions de CO2, et de 20% sa consommation d'énergie. Et cerise sur le gâteau, il exige 30% de coûts de maintenance en moins. De quoi donner un vent de modernité au réseau ferroviaire. 

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