Covid : la SNCF ne permet plus de consommer dans les voitures bars des TGV

Par Cécile de Sortiraparis · Publié le 2 décembre 2021 à 18h42
Les voitures-bars des trains TGV avaient rouvert le 9 juin dernier, elles sont déjà à nouveau sur la sellette : Jean-Pierre Farandou, patron de la SNCF, annonce qu'en raison de la pandémie, les voyageurs ne pourront plus manger et boire dans ce wagon.

Fermées en mai 2020, puis rouvertes le 9 juin 2021, les voitures-bars ont longtemps été fermées dans les trains TGV en raison de l'épidémie de Covid-19 : un désagrément qui a dû déranger de nombreux voyageurs lors des longs trajets. Depuis l'été 2021, les voyageurs ont pu retrouver l'offre de nourritures et boissons de la SNCF. Un service qui est sur le point d'évoluer à nouveau.

Jean-Pierre Farandou, patron de la SNCF, l'assure : « Quand on prend le train à la SNCF, il n'y a pas de risque d'attraper le Covid ». Cependant, par mesure de précaution, le groupe a tout de même décidé de réduire quelques-uns de ses services. Ainsi, dans les TGV, les voyageurs pourront toujours acheter à manger dans les voitures-bars, mais ils devront retourner à leur siège pour consommer leur achat.

« Nous avons pris une mesure de précaution supplémentaire pour les voitures bar des TGV. Il est désormais interdit de consommer sur place pour éviter les regroupements. Le passager devra revenir à sa place pour consommer. Ce qui réduira les risques », explique-t-il sur France Info ce jeudi 2 décembre 2021.

Une mesure de précaution donc, qui s'ajoute à celles déjà en place. Les contrôleurs passent régulièrement dans les voitures pour s'assurer que tous les passagers portent correctement leur masque. Les trains sont aérés régulièrement, « comme si vous ouvriez les fenêtres chez vous toutes les six minutes dans les trains régionaux, et toutes les neuf minutes dans les TGV. Tous les matériels sont complètement désinfectés, au moins une fois par jour », ajoute le président.

La SNCF défend la sûreté de ses trains, alors qu'une étude de l'institut Pasteur dévoile des risques élevés de contamination dans les trains longue distance. « Certains moyens de transport ont été associés à un sur-risque d'infection modéré : la voiture partagée avec des proches et des amis (+30%) (hors plateformes de co-voiturage pour lesquelles aucun sur-risque n'a été observé), le taxi (+50%), le métro (+20%), le train (+30%), et l'avion (+70%) », lit-on dans cette étude.

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