PLAY, avec Max Boublil : critique et bande-annonce

Par Laura B. · Publié le 2 octobre 2019 à 14h36
PLAY, long-métrage d'Anthony Marciano, avec Max Boublil, sortira le 1er janvier 2020 au cinéma. Un film très drôle et atypique.

La VHS n'a jamais autant été d'actualité... Les fans de Max Boublil et de comédie se donnent rendez-vous au cinéma pour découvrir "PLAY", long-métrage d'Anthony Marciano, en salles le 1er janvier 2020. Un film qui met donc en scène Max Boublil ("Comme des Garçons", "Ma Reum"...) dans le rôle de Max, un jeune homme qui a pris l'habitude de se filmer depuis son plus jeune âge, jusqu'au jour où il fait un retour en arrière sur son passé et tente de monter le film de sa vie.

Un métrage qui met en scène également Alice Isaaz ("Elle", "Le Mystère Henri Pick"...), Malik Zidi ("Jacquou Le Croquant", "Tout ce qu'il me reste de la révolution"...), Noémie Lvovsky ("D'après une histoire vraie", "Les Invisibles"...), Alain Chabat ("La Cité de la Peur", "L'Ecume des Jours", "Santa & Cie"...), Thomas VDB ("La Ch'tite Famille", "Premier de la Classe"...) ou encore Camille Lou ("Epouse-moi mon pote", "Jusqu'ici tout va bien"...).

Synopsis :

En 1993, Max a 13 ans quand on lui offre sa première caméra. Pendant 25 ans, il ne s’arrêtera pas de filmer. La bande de potes, les amours, les succès, les échecs. Des années 90 aux années 2010, c’est le portrait de toute une génération qui se dessine à travers son objectif.

Bande-annonce :

Critique :

"PLAY" est un film original et atypique par sa forme, mais aussi et surtout très drôle.
Le réalisateur Anthony Marciano n'a pas lésiné sur les moyens pour nous faire repartir dans les années 90, moment où Max (son héros interprété par Max Boublil qui n'est autre que le pendant de l'acteur) a commencé à filmer sa vie. Image carrée, générique vieillot avec une écriture passée de mode, son qui sature... Tout y est pour nous faire croire que ces images datent des années 90. Sans oublier la bande-son de l'époque avec Blink, Nirvana, Queen, NTM, Haddaway, Hélène Rollès ou encore Jamiroquiai. On prend un réel plaisir à réentendre ces tubes d'hier. Il n'a pas non plus oublié les accessoires : magnétoscope, énorme combiné de téléphone, Game Boy et Playstation 1 ont trouvé leur place dans "PLAY".
Le réalisateur (et coscénariste avec Max Boublil) a opté, par moment, pour des séquences très courtes où les cations se passent très vite, ce qui dynamise le film. Si "PLAY" la vie de Max, se tisse en toile de fond l'histoire d'amour non avouée et non assumée entre Max et son amie Emma, une romance qui va évoluer tout au long du film.
Si on n'a rien à reprocher aux comédiens qui interprètent Max et ses potes jeunes, n'empêche qu'on trépigne d'impatience de voir enfin Max Boublil à l'écran. Il arrive à un peu plus de la moitié du film lorsque Max - le personnage - a un peu moins de 25 ans. Et là, on savoure, car il faut bien le reconnaître, Max Boublil (qui rode actuellement son nouveau spectacle en tournée) a cette puissance comique en lui. Les scènes drôles s'enchainent jusqu'à celle où Max organise l'anniversaire de sa fille de 4 ans. Une scène littéralement à pleurer de rire, qui devrait rester dans les annales.
Après avoir été le beau-père de Max Boublil dans "Les Gamins", Alain Chabat interprète cette fois-ci son père, un personnage qu'on ne voit malheureusement pas assez. Le réalisateur a d'ailleurs eu la bonne idée de glisser une petite référence à "La Cité de la Peur" qu'on vous laisse le soin de trouver car on ne peut que vous recommander d'aller voir "PLAY" pour commencer l'année 2020 du bon pied.

Informations pratiques

Horaires
Du 1 janvier 2020 au 7 janvier 2020

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    Lieu

    Paris
    75 Paris

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