100 kilos d'étoiles : critique et bande-annonce

"100 kilos d'étoiles", le premier fils de Marie-Sophie Chambon, qui évoque notamment l'obésité chez les ados, atterrit dans les salles de cinéma le 17 juillet 2019.

Pour son tout premier long-métrage, la comédie dramatique "100 kilos d'étoiles", la réalisatrice et scénariste Marie-Sophie Chambon a choisi d'évoquer les rêves, l'obésité et le handicap chez les adolescents.

"100 kilos d'étoiles" a remporté, en octobre 2018,  le prix du public lors de la 14ème édition de Mon Premier Festival, festival de cinéma jeune public initié par la ville de Paris. En mai dernier, il a été présenté à Cannes sélection junior.

Marie-Sophie Chambon met en scène, dans son film "100 kilos d'étoiles" qui sortira le 17 juillet 2019 , Laure Duchêne, pour son premier rôle, Pauline Serieys, nommée en 2016 au César du meilleur espoir féminin pour son rôle dans "Une Famille à louer" et qui interprète Avril dans la très bonne série d'OCS "Les Grands", Philippe Rebbot co-réalisateur avec Romane Bohringer l'année dernière de "L'Amour Flou" et Isabelle de Hertogh vue notamment dans "Chacun sa vie" de Lelouch.

Synopsis :

Loïs a 16 ans et n'a qu'un seul rêve depuis toute petite : devenir spationaute, et s'envoler très loin de cette Terre où elle se sent si étrangère. Mais, même si elle a beau être très douée en maths et en physique, il reste un problème : le poids de Loïs, elle pèse 100 kilos et, et pas moyen d'échapper à cette obésité de famille qui lui colle à la peau. Alors que son rêve semble lui échapper, Loïs rencontre Amélie, Stannah et Justine, trois adolescentes, comme elle, abîmées par la vie, prêtes à tout pour partir dans l'espace avec elle...

La bande-annonce :

Critique :

Pour un premier film, "100 kilos d'étoiles" est très prometteur.
La réalisatrice, Marie-Sophie Chambon, propose des images de l'eau et de l'espace empreintes d'onirisme qui offrent au spectateur une respiration dans le film. Car même si le personnage principal, Loïs, qui souffre d'obésité, a beaucoup d'humour et fait preuve d'autodérision, il n'empêche que c'est le registre dramatique qui domine. Cet humour, Loïs l'a hérité de ses parents : sa mère, obèse également, parle de son "corps de grosse dinde", ce à quoi son mari - et donc le père de Loïs - lui répond au beau milieu d'un restaurant : "J'aime ton gros cul Jocelyne". Des notes d'humour tout au long du film qui viennent dédramatiser la situation.
Si le début du film (et une bonne partie du long-métrage) est sur le registre du drame, et même assez triste et déprimant, lorsque Loïs est malheureuse, sombre dans l'anorexie, il devient plus lumineux, notamment lorsque Loïs et ses compères (des éclopées comme elle, une anorexique, une paraplégique et une électrosensible) quittent l'hôpital et entament un road trip. Le film termine sur une note heureuse - et heureusement car on quitte la salle avec cette image en tête.
On aime également le petit rôle de Jonathan Lambert, dans la peau du prof de physique de Loïs.

Laura B.
Dernière modification le 15 juillet 2019

Informations pratiques

Horaires
Du 17 juillet 2019 au 23 juillet 2019

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