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How To Love : ALISTER + HOMMAGE A DANIEL DARC + GYP + LAFAYETTE @Petit Bain

Publié le 21 décembre 2016
How To Love : ALISTER + HOMMAGE A DANIEL DARC + GYP + LAFAYETTE

Infos pratiques

Le... 17 février 2017
de... 19h à... 23h


7 Port de la Gare
75013 Paris 13

17 euros

Pour la quatrième édition de son festival How To Love, Petit Bain s'associe à Frenchy But Chic pour rendre hommage à la génération novö, tout en gardant un oeil vers l'avenir, sous le signe de ligne claire, que ce soit dans les traits de Serge Clerc, illustrateur à l'honneur cette année, que dans les accords cristallins de la pop hexagonale.

ALISTER
Après 5 ans d’absence, consacrés à l’édition de la Revue Schnock et à la rédaction de deux livres « Anthologie des bourdes de la chanson » et « Anthologie des méchants au cinéma », c’est le grand retour musical d’Alister avec un nouveau single, « Je travaille pour un con », paru en juin dernier.
Il y renoue avec la veine inimitable de ses deux premiers albums - Aucun mal ne vous sera fait - (2008) et - Double Détente - (2011) parus chez Barclay/Universal. On peut y entendre des échos du désormais cultissime « Qu’est ce qu’on va faire de toi ? » et du tubesque « La femme parfaite ».
Le single est accompagné d’un clip signé Marcia Romano et Benoît Sabatier, où l’on retrouve les comédiennes Frédérique Bel (« La minute Blonde », « Qu’est-ce qu’on a fait au bon dieu ? ») et Millo McMullen qui prennent un malin plaisir à se « faire » leur patron abusif. On ne peut plus d’actualité n’est-ce pas ?... Produit par l’artiste, ce single annonce le futur album, à paraître cette automne : « J’ai voulu enregistrer le troisième volet du cycle commencé avec « Aucun mal ne vous sera fait ». C’est la synthèse de l’ensemble, avec des jeux de questions-réponses, d’associations d’idées et, surtout, de nouvelles pistes à explorer ».
Le tout a été enregistré avec les fidèles Julien Galner à la batterie (Château Marmont), Dino Trifunovic aux guitares (Van Gogh Superstar), Guillaume de Maria à la basse ainsi que Loïc Maurin (M83), Sébastien Lafargue (Autour de Lucie) et Hubert Salou au mixage (Laurent Voulzy). Il propose, encore et toujours, une vision renouvelée, unique, de la chanson française.

HOMMAGE A DANIEL DARC
Avec : Clea Vincent, Matthieu Malon, Thierry Lafayette, Frederic Lo, Bill Pritchard, France de Griessen.
A la fin de ce mois de février, cela fera quatre ans que Daniel Darc nous a brutalement quitté, laissant une trace inoxydable sur la psyché du rock hexagonal. De Taxi Girl à sa carrière solo erratique autant que magnifique, le rocker littéraire, hanté, et parisien continue d’exercer une fascination légitime sur les nouveaux artistes du genre. Pour célébrer cet hommage, How To Love #4 invite Frenchy But Chic proposera le 17 février une séquence hommage, en ouverture à la soirée. Elle commencera par la projection (sous réserve à ce jour) du documentaire sur Daniel Darc réalisé par son ami Marc Dufaud. Puis, sur la scène de Petit Bain, accompagné par l’essentiel du groupe GYP, réunissant d’anciens membres de Modern Guy, Suicide Roméo et Edith Nylon, contemporains de Taxi Girl qui partageaient alors avec eux les scènes du Palace ou du Rose Bonbon, se succèderont France de Griessen et Cléa Vincent, jeunes artistes qui toutes deux reprennent régulièrement Daniel Darc sur scène, Malon, qui a enregistré une chanson hommage à Daniel Darc, Bill Pritchard, qui a enregistré un album avec lui, Myriam accompagné de Thierry Lafayette, pour reprendre la chanson qu’elle avait faite en duo avec Daniel Darc sur son album Nijinski, Frederic Lo, qui a produit les albums Crève Cœur et Amours Suprêmes, et Lescop, figure de proue de la nouvelle vague héritière de Taxi Girl. Un moment pour « se souvenir, se rappeler », et sinon « retrouver le garçon », lui faire un signe pour lui dire qu’on ne l’oublie pas.

LAFAYETTE
Le style de Lafayette ? Français. Tout simplement. Mais un peu plus complexe aussi. Allez dire ça à un étranger, ceux par exemple qui avancent que la France n’a jamais été une terre musicale. Ont-ils un jour été capables de saisir la nuance des intonnations d’un Jay Alanski ? Le slap de basse tout en retenue d’un morceau d’Alain Chamfort ? La tension sexuelle atmopshérique née de la collaboration entre Alain Souchon et Laurent Voulzy ? La profonde mélancolie du répertoire entier d’Etienne Daho ? Certainement pas. Pas de soucis, ils peuvent désormais se rattraper avec Lafayette qui est un concentré de tout ça. De sa passion adolescente pour les Kinks à son duo One-Two qu’il menait avec le chanteur Séverin et qui a sévi dans les années 2000, Frédéric Lafayette est revenu de l’anglophilie et assume désormais son héritage et sa langue. « Je ne veux pas être figé pour l’éternité » chante t-il sur La mort c’est mauvais genre. Soit mais quand l’éternité ressemble à ce que la variété pop française a fait de mieux des décennies 70 et 80 jusqu’à aujourd’hui, aucun problème ! Restons figés ! Noyons-nous dans cette marinière qui a tout vu passer, du « choc pétrolier » à la « dissolution de l’assemblée », des termes désuets qui pourtant font instantanément tilt à nos oreilles, à l’image des mélodies de ses chansons. Mais loin de sentir la naphtaline, Lafayette est également parfaitement à sa place entre les dernières vedettes de l’indie variété (Katerine et Tellier) et la « nouvelle scène pop française », d’Aline à Juliette Armanet. Comme eux, Lafayette tranche dans la longue tradition du songwriting français en ne mettant jamais la musique au second plan.

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