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« 20 novembre » ou l’histoire d’une détresse

Publié le 2 mars 2011 Par Lydie B.

Infos pratiques


19, rue de Surène
75008 Paris 8

Jusqu’au 16 avril, Cécile Cassel est sur les planches du Théâtre de la Madeleine. Seule en scène ou presque… Le musicien The Honky Tonk Man l’accompagne pendant tout le « long » monologue. Une pièce de Lars Norén mis en scène par le néanmoins talentueux Jérémie Lippmann.


Si vous souhaitez passer une soirée à vous divertir, je ne
vous conseillerais pas cette pièce. Car, ce n’est pas le but recherché. Près d’une
heure après le début du spectacle, la fin traîne un peu en longueur et la
« faim » tend à se faire sentir. Mais ce n’est pas non plus le bagne,
croyez-moi !
L’accompagnement à la guitare électrique de The Honky Tonk
Man donne une dynamique au monologue. Une mélodie qui fait ressortir la
mélancolie et la détresse de ce jeune adolescent de 18 ans. L’histoire d’un
garçon joué par une fille. Cela peut en surprendre, mais non. Jérémie Lippmann,
metteur en scène, a là fait un choix judicieux.
Il met en parallèle la « fragilité » d’une fille et le discours dur
parfois vulgaire d’un adolescent torturé.
Le texte est prononcé en majorité en français mais alors pourquoi l’anglais ?
Si vous êtes curieux d’aller voir cette pièce, il vous faudra vous familiariser
avec l’anglais. Un changement de langage qui est un peu déstabilisant, quel est
l’intérêt ? Est-ce que le message sera plus fort ? Non.
L’interprétation de Cécile Cassel reste une belle performance.
Toute seule, elle porte la pièce. On est très loin des comédies musicales dont
elle se dit fan. Elle parvient néanmoins à interpréter avec force, Sebastien
Bossel, un adolescent allemand qui cri sa détresse sur son blog.
Une dernière chose à noter. Si vous n’êtes jamais allez au
Théâtre de la Madeleine, c’est l’occasion ! Il s’agit d’un magnifique petit
théâtre, mais dont l’accueille laisse tout de même à désirer.

Horaire :
Mardi au vendredi à
19 h
Samedi à 16h
Tarifs :
25 euros
10 euros (-26 ans)

Renseignements et réservations sur www.theatremadeleine.com



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Commentaires

6 commentaires

  • Avatar de lelilab

    lelilab le 11/03/11 à 13h10

    L’Espace Canopy accueille la série «Façades II » du photographe Jean-Marie Virat.

    Elle fait suite à la série « Partitions » présentée en 2014.
    Le photographe, appareil en bandoulière, déambule dans la ville. Son regard se fixe sur les lignes horizontales et verticales des façades, qui le surprennent. Il prend la vue si la matière lui donne une histoire qu'il tente de nous interpréter. Façade d’immeuble, fenêtres, petits carrés construits…là une brèche, un store rouge, ici une fenêtre cassée, un reflet. Elément brisant les lignes, une histoire que l’on devine, un rythme dans l’image.
    Ni la recherche de l’œuvre esthétique à tout prix, ni l’abstraction pure n’intéressent ici l’artiste. Elles transparaissent dans les œuvres exposées bien sûr, mais ce sont les traces, les égratignures et les défauts de ces constructions qui intéressent en premier lieu le photographe.
    «Il y a un rythme musical, une histoire qui se trame, sur chaque façade.»
    Les prises de vue ont été effectuées en région parisienne, à Avignon, au Laos et dans de nombreux autres lieux. L’artiste donne à voir une recherche certes graphique, mais en lien avec l’histoire et la réalité du lieu. L’on devine souvent un élément qui permet de comprendre où l’on se situe.

    Jean-Marie Virat vit à Paris dans le quartier de La Chapelle. Il photographie en amateur depuis vingt-cinq ans. Il a suivi une formation en photographie de la Ville de Paris.

    Exposition du 14 au 30 avril 2017 du jeudi au dimanche.
    We et jour férié 11h/20h. Et les jeudis et vendredis 18h/20h
    Vernissage samedi 22 avril à 18h30.

    je n'en sais pas plus, j'ai juste vu qu'il y avait 3 acteurs .

  • Avatar de lizabel

    lizabel le 10/03/11 à 16h08

    J'ai lu que le texte de Lars Norén allait être mis en scène ailleurs dans Paris mais pas sous forme de monologue

    c'est à dire ?

  • Avatar de lelilab

    lelilab le 10/03/11 à 10h45

    J'ai lu que le texte de Lars Norén allait être mis en scène ailleurs dans Paris mais pas sous forme de monologue

  • Avatar de lizabel

    lizabel le 04/03/11 à 08h33

    L’Espace Canopy accueille la série «Façades II » du photographe Jean-Marie Virat.

    Elle fait suite à la série « Partitions » présentée en 2014.
    Le photographe, appareil en bandoulière, déambule dans la ville. Son regard se fixe sur les lignes horizontales et verticales des façades, qui le surprennent. Il prend la vue si la matière lui donne une histoire qu'il tente de nous interpréter. Façade d’immeuble, fenêtres, petits carrés construits…là une brèche, un store rouge, ici une fenêtre cassée, un reflet. Elément brisant les lignes, une histoire que l’on devine, un rythme dans l’image.
    Ni la recherche de l’œuvre esthétique à tout prix, ni l’abstraction pure n’intéressent ici l’artiste. Elles transparaissent dans les œuvres exposées bien sûr, mais ce sont les traces, les égratignures et les défauts de ces constructions qui intéressent en premier lieu le photographe.
    «Il y a un rythme musical, une histoire qui se trame, sur chaque façade.»
    Les prises de vue ont été effectuées en région parisienne, à Avignon, au Laos et dans de nombreux autres lieux. L’artiste donne à voir une recherche certes graphique, mais en lien avec l’histoire et la réalité du lieu. L’on devine souvent un élément qui permet de comprendre où l’on se situe.

    Jean-Marie Virat vit à Paris dans le quartier de La Chapelle. Il photographie en amateur depuis vingt-cinq ans. Il a suivi une formation en photographie de la Ville de Paris.

    Exposition du 14 au 30 avril 2017 du jeudi au dimanche.
    We et jour férié 11h/20h. Et les jeudis et vendredis 18h/20h
    Vernissage samedi 22 avril à 18h30.

    Précision: je terminais en questionnant ;-)

  • Avatar de lizabel

    lizabel le 04/03/11 à 08h32

    L’Espace Canopy accueille la série «Façades II » du photographe Jean-Marie Virat.

    Elle fait suite à la série « Partitions » présentée en 2014.
    Le photographe, appareil en bandoulière, déambule dans la ville. Son regard se fixe sur les lignes horizontales et verticales des façades, qui le surprennent. Il prend la vue si la matière lui donne une histoire qu'il tente de nous interpréter. Façade d’immeuble, fenêtres, petits carrés construits…là une brèche, un store rouge, ici une fenêtre cassée, un reflet. Elément brisant les lignes, une histoire que l’on devine, un rythme dans l’image.
    Ni la recherche de l’œuvre esthétique à tout prix, ni l’abstraction pure n’intéressent ici l’artiste. Elles transparaissent dans les œuvres exposées bien sûr, mais ce sont les traces, les égratignures et les défauts de ces constructions qui intéressent en premier lieu le photographe.
    «Il y a un rythme musical, une histoire qui se trame, sur chaque façade.»
    Les prises de vue ont été effectuées en région parisienne, à Avignon, au Laos et dans de nombreux autres lieux. L’artiste donne à voir une recherche certes graphique, mais en lien avec l’histoire et la réalité du lieu. L’on devine souvent un élément qui permet de comprendre où l’on se situe.

    Jean-Marie Virat vit à Paris dans le quartier de La Chapelle. Il photographie en amateur depuis vingt-cinq ans. Il a suivi une formation en photographie de la Ville de Paris.

    Exposition du 14 au 30 avril 2017 du jeudi au dimanche.
    We et jour férié 11h/20h. Et les jeudis et vendredis 18h/20h
    Vernissage samedi 22 avril à 18h30.

    Copié collé de ce que j'avais répondu la 1ere fois que j'avais lu ce commentaire . Peut on vraiment dire que c'est une histoire qui est racontée quand cela parle du mal de vivre d'un adolescent acteur d'un "terrible fait divers". Bien sûr, ses mots et ses pensées ont été clarifiés par l'auteur mais c'est la vraie rage de Sébastien qui nous est ici transmise par l'interprétation de Cécile Cassel(son corps, son visage,son regard), non ?

  • Avatar de jean-pierre

    jean-pierre le 03/03/11 à 17h58

    C'est un texte intéressant avec une mise en scène de qualité. L'actrice est bien dans son personnage et le dialogue avec la musique est agréable. Mais avec tous ces plus, je ne suis pas rentré dans ce spectacle. Pour moi, dans les dialogue il y a un manque de réalisme qui ne m'a pas fait croire à l'histoire que l'on me racontée. L'ensemble est un spectacle de qualité avec ce bémol.

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