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A l'origine

Publié le 5 août 2009
A l'Origine, The box in Paris, Exposition, Paris, Karine Pelgrims, Hélène Mougin, Clotilde Noblet

Infos pratiques

Du... 17 septembre 2009
Au... 3 novembre 2009


6 Cité du Midi
75018 Paris 18

Du 17 SEPTEMBRE au 3 NOVEMBRE 2009, The Box in Paris présente l’exposition « À L’ORIGINE… »
avec la participation de Karine PELGRIMS (vidéo, photo-montage, peinture), Hélène MOUGIN (dessin), et Clotilde NOBLET (photographie).

Difficile de planter le décor et donc de figer cette exposition qui s’est d’abord intitulée « Questions d’identité », puis « Racines » pour être enfin rebaptisée « À l’origine… ».
La thématique abordée est politiquement sensible, elle renvoie à des fondamentaux philosophiques et fait écho à nos quêtes identitaires les plus profondes et universelles.
« À L’ORIGINE… » nous propose de découvrir trois histoires de femme, trois univers artistiques et trois quêtes (d’identité et de sens).

Avec « Le Boucher de Ménala », vidéo de 13’34 min, Karine PELGRIMS nous embarque sur les traces de son enfance, à la rencontre de son père et de ses « propres fondations ». Où et comment les choses ont elles commencées ? Dans ses tableaux, mêlant peinture, photo et écriture, elle poursuit le « roman-photo plastique » de sa vie et nous livre encore des souvenirs.

Hélène MOUGIN quant à elle nous donne à voir plusieurs dessins aux traits bruts et raffinés, faussement
naïfs et aux représentations parfois « barbares ».
Elle nous livre le fruit de ses interrogations sur les déviances de la civilisation occidentale par rapport à d’autres cultures (préservées du monde occidental, plus anciennes ou plus sauvages…). Elle nous renvoie à des questions métaphysiques sur le sens de la vie et croque parfois l’indescriptible
(scènes d’anthropophagie…). La violence de certaines pratiques ou comportements (occidentaux) n’est elle pas d’autant plus insoutenable qu’elle est dénuée de sens ?

Enfin, le troisième regard de cette exposition est celui de Clotilde NOBLET.
La photographe nous laisse entrevoir la relation très particulière qui la lie à sa mère à travers sa série « Psychotif » de 20 polaroïds, présentés sous boite (carnet d’artiste et tirages numérotés…).
La chevelure devient matière à expression et lui permet de dire l’indicible et de montrer l’invisible.


Vernissage jeudi 17 septembre à partir de 18h30.

Visuel :
© Karine Pelgrims


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