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EXPO/Vernissage DRIP de Sébastien Le Guen

Publié le 24 novembre 2011
EXPO/Vernissage DRIP de Sébastien Le Guen

Infos pratiques

Du... 7 décembre 2011
Au... 14 janvier 2012


24, Rue d'Aguesseau
92100 Boulogne Billancourt

Sébastien Le Guen, DRIP ... and guests: artiste Tristam / Concert de Dizzy Dance

VERNISSAGE 7 Décembre 2011 à partir de 18h30 à la La Blanchisserie

Exposition du 8 décembre 2011 au 14 janvier 2012

La Blanchisserie a le plaisir de vous convier au vernissage de l’exposition DRIP de Sébastien Le Guen où vous découvrirez les récents travaux de l’artiste. Dans le cadre de cette exposition seront également présentées quatre œuvres, fruits d’une collaboration à quatre mains entre Sébastien Le Guen et l'artiste Tristam, sous le titre évocateur et non dénué d’une pointe d’humour: « Prenons le Maki ». Plaisirs visuels donc mais également auditifs avec le groupe pop rock jazz "Dizzy Dance" qui se produira sur la scène de La Blanchisserie le soir du vernissage.

DRIP
Le titre de l’exposition DRIP est un acronyme de « Dada Recycle Intuitive Painting » : acrostiche élaboré par Sébastien Le Guen pour pointer quatre éléments fondamentaux qui servent de base à sa démarche artistique.
« Dada » ? L’œuvre de Le Guen fait la part belle à l’approche « Dada(ïste) » : on y retrouve l’esprit fantaisiste, enfantin, mais aussi transgressif et déconstruit de toute œuvre dada. Le mot « Recycle » pose l’idée de cycle et de recyclage : deux opérations majeures au coeur du processus créatif de l’artiste. Dans « Intuitive » s’exprime le « geste intuitif et spontané » du créateur allié au caractère l’aléatoire de l’œuvre dans sa matérialité, et enfin « Painting » impose la « peinture » comme le principal medium de l’artiste.
Mais ce n’est pas tout. DRIP renvoie également par homonymie au mot anglais « Drip » qui signifie d’abord « goutte » et par extension « coulure ». Bien évidemment, il ne s’agit pas d’un hasard puisque le tracé et la plasticité de la coulure de peinture fait partie inhérente de l’œuvre de l’artiste.
À l’occasion de cette exposition, Sébastien Le Guen dévoile un ensemble de portraits qui s’inscrit dans une nouvelle phase de sa production picturale à mi-chemin entre figuration et abstraction. Fragments bruts d’affiches publicitaires directement prélevés sur les murs du métro parisien, photographies extraites de magazine, stickers, graffitis à la fois humoristiques et énigmatiques, patrons de couture, morceaux de papiers peints, tous ces éléments subtilement assemblés, « mixés » et associés aux parties peintes de la toile, décomposent plutôt qu’ils ne composent des visages tantôt masculins, tantôt féminins… mais toujours hybrides.
Focus sur les silhouettes féminines découpées au scalpel qui déambulent dans ces visages chimériques. Par une opération artistique interrogeant les questions du corps, du contour et du multiple, les silhouettes, qui peuplent la toile, s’apparentent à des spectres translucides devenant tour à tour corps de peinture, corps de Nature, corps d’architecture, corps du quotidien…
Au total, les portraits « le gueniens » posent la question de l’homme face à un monde visuellement « asphyxié » par l’idée de la perfection. Dans ses peintures, l’artiste (dé)figure/(re)figure/(trans)figure, à travers une esthétique du collage et du fragment, des visages et des corps stéréotypés, moins pour mettre en scène le spectacle de cette « violence visuelle » ou un esprit de révolte que pour donner naissance à une nouvelle forme de beauté : une beauté étrange, trouble, qui tend vers « la beauté convulsive » telle que la définissait André Breton dans L’Amour fou, une beauté « érotique-voilée, explosante fixe, magique-circonstancielle ».

"Prenons le Maki"
Temps de crise obligent, Tristam et Sébastien Le Guen nous invitent à travers quatre oeuvres à « entrer en résistance ». C’est donc sur un petit air nippon intoxiqué par les récentes émanations des centrales de Fukushima, que les deux artistes ont décidé de se muter en Maki (mais oui, vous savez, ce lémurien, au grands yeux hypnotiques) pour « prendre » littéralement « le maki de …l’Art » ! Résistance et dérision apparaissant comme les seules réponses possibles au rouleau* compresseur d’une société au bord de la crise de nerfs.

* Maki est aussi le mot japonais pour « rouleau » (comme pour rouleau de printemps)

Texte de Déborah Boltz, novembre 2010
Directrice artistique de l’exposition

En savoir + sur:

SEBASTIEN LE GUEN
Né en 1971, Sébastien le Guen vit et travaille entre Paris et New York.
Lien: http://fr.wikipedia.org/wiki/Sébastien_Le_Guen
Site personnel: www.sebastienleguen.com
FB groupe : https://www.facebook.com/group.php?gid=43650001756
Dernière exposition: exposition personnelle "Sébastien Le Guen Paintings" chez MAW, 12 place Henri Bergson (Paris 8e).

TRISTAM
Site personnel: http://tristamde4.com/
Dernière exposition: "Le complexe de saturne" présenté à la Galerie Intuiti (Paris 3e) dans le cadre de l'exposition collective TurnOver.

DIZZY DANCE
Site personnel : http://dizzydance.bandcamp.com/
FB page : https://www.facebook.com/pages/DIZZY-DANCE/282949365066349
Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=Q5Ne21ygyMU

En remerciant chaleureusement le directeur de La Blanchisserie, Cyrille Troubetzkoy.

Liens
http://www.lablanchisserie.net/
FB groupe: https://www.facebook.com/groups/58164286941/

Pour toute demande d’informations supplémentaires sur l'exposition DRIP (catalogue, visuels):
deboraboltz@orange.fr / T. + 33 6. 60. 22. 16. 32

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