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Face à face, un projet de Matthew Bakkom

Publié le 19/01/12
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Face à face, un projet de Matthew Bakkom

Infos pratiques

Du 15/09/2011 au 04/11/2012

Bibliothèque des Arts Décoratifs
111 Rue de Rivoli
75001 Paris 1

Face à face, un projet de Matthew Bakkom à la Bibliothèque des Arts Décoratifs du 15 septembre 2011 au 04 novembre 2012.

Entre 1885 et 1911, un amateur d’arts décoratifs et généreux donateur nommé Jules Maciet initia, avec la complicité d’un groupe d’amis, l’une des plus complètes collections d’images de son époque. C’est à partir de 1904 que la collection qui porte son nom trouve sa résidence permanente à la bibliothèque des Arts Décoratifs, au 111 Rue de Rivoli.

L’effort encyclopédique de Jules Maciet s’y exprime, encore aujourd’hui, sur quelques 500 mètres d’étagères allant du sol au plafond et contenant un total de 4727 volumes. Chacun de ces volumes mesure 40 x 60 x 7,5 cm, pèse 5 kilos et comprend entre 90 et 150 pages. Elle était et demeure une encyclopédie de référence à l’usage des designers, artisans et artistes, divisée en 493 catégories, qui vise à rendre compte du monde visuel dans sa globalité.

Matthew Bakkom a, durant des mois, patiemment dépouillé album par album les centaines de milliers d’images de la collection dont il dit :« je soupçonnais qu’enseveli sous ce trésor se trouvait un portrait accidentel de Paris comme un mammouth gelé sous les plaines de Sibérie, chacune des images étant un pièce de son ossature imaginaire ».

A l’occasion du centenaire de la mort de Jules Maciet, la Bibliothèque des Arts Décoratifs a donné carte blanche à Matthew Bakkom lors de sa résidence aux « Récollets » pour un projet en deux volets :
- une exposition intitulée « Face à Face » dans laquelle Matthew Bakkom utilise les procédés les plus fins du scanner pour faire resurgir de la foule d’images contenues dans les albums des portraits quasi insoupçonnables
- une publication : « La main invisible de Jules Maciet », journal gratuit, tiré à 3000 exemplaires, dans lequel l’artiste met en résonance des images, pour un portrait du Paris du XIX ème, témoin à ses yeux de la « psychologie esthétique, de la poétique citoyenne et de l’évolution du contexte culturel de l’époque »

Avec le soutien de la Ville de Paris et du programme de résidences internationales Ville de Paris / Institut français.

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