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Et le ciné créa la femme

Publié le 8 mars 2009 Par Paul-gauthier A.
Et Dieu crea la femme avec Brigitte Bardot 1956 seduction

Dans le cadre de la journée de la femme, SAP vous fait une petite rétrospective des films qui leur déroulent le tapis rouge.

Et Dieu… créa la femme. Si le film de Roger Vadim, sorti en 56, ne nous avait pas soufflé cette phrase culte, le cinéma tout entier nous aurait poussés à l'inventer. Il faut dire qu'il n'y a pas meilleur endroit où la femme est sublimée, montrée dans tout ce qu'elle a de plus secret, dans sa simplicité, son immense complexité que le cinéma bien tourné.
Même si on entend souvent les actrices se plaindre que passé un certains âge, elles se retrouvent de plus en plus mal employées par le 7ème art, ce dernier nous a quand même gratifiés ses 20 dernières années de long-métrages mettant en avant des histoires, des destins, des aventures de femmes comme un témoignage social, un militantisme assumé, voire juste une ode à la féminité.

Notre DVDthèque est remplie de ces films qui nous présentent la femme sous toutes ses formes et dans tous ses états.
On pense bien sûr aux films de Pedro Almodovar, certainement le réalisateur qui aura le mieux montré son amour pour la femme avec Femme au bord de la crise de nerfs (88), Talons aiguilles (91), Tout sur ma mère (99), ou encore Parle avec elle (2002), Volver (2006), Vicky, Cristina, Barcelona (2008). La femme y est la plupart du temps en détresse, hystérique, fatale...Il y en a pour tous les goûts, souvent les plus étranges même, mais on adore !
Dans le genre réalisateur qui aime les femmes, nous avons aussi François Ozon et ses Huit femmes qui font référence en termes de portrait de femmes, à la fois poétique, musical et flirtant avec un certain idéal.
Vient ensuite la catégorie " Si je pouvais être dans le cerveau du sexe opposé ", nous retrouvons ici deux long-métrages qui nous révèlent pléthores de confidences sur ceux qui viennent de Mars et celles qui arrivent de Vénus : tout d'abord Ce que veulent les femmes (2001) de Nancy Meyers où Mel Gibson parvient à entendre toutes les pensées de son entourage féminin ou Ce que pensent les hommes (2009) de Ken Kwapis où nous en apprenons pas mal sur les codes qui dictent les comportements des hommes vis-à-vis des femmes.
Tournons-nous maintenant vers des femmes fortes, vers celles qui prennent leur destin en main au risque parfois de se mettre dans de beaux draps. Le premier film qui me vient en tête est le Prête à tout (1995) de Gus van Sant où une Nicol Kidman aux dents longues joue des coudes et de ses charmes pour arriver au sommet. Le fameux Beignet de tomates vertes (1991) de Jon Anet nous propose pour sa part de suivre des parcours de femmes courageuses, qui ne se laissent pas démonter par la vie et ses difficultés, dans un film qui aura marqué toute une génération. Pour ce qui est de prendre sa vie en main et de passer à l'action, les héroïnes du Club des ex (1997) de Hugh Wilson ne sont pas en reste et comptent bien faire payer à leur époux l'indifférence quotidienne que ces derniers portent à leurs égards.
Il y a également un profil de femme que le cinéma aime bien mettre en scène, je pense bien évidemment à la star dans toute sa splendeur, sa tragédie, sa tourmente, sa réussite. Que ce soit Bodyguard (1992) de Mike Jackson, The Rose (79) de Mark Rydell, La Môme (2007) d'Olivier Dahan ou encore Tina (1993) de Brian Gibson et plus récemment Le bal des actrices (2009) de Maïwenn Lebesco, le public est friand de grandes fresques, de docus-fictions, d'adaptions cinématographiques relatant la vie de célébrités, souvent brisées, toujours adulées, fantasmées voire complètement inventées.
On finira cet article par un type de femmes qui feraient rêver la plus compliquée d'entre vous mesdames. Ma dernière pensée va donc à celles qui vivent un conte de fées, celles que vous aimeriez bien incarnées, les privilégiées, les nanas que vous finissaient toutes par détester :
Julia Roberts dans Pretty woman (1990) de Gary Marshall ou encore les quatre " insupportables " copines de Sex and the city (2008) réalisé par Michael Patrick King. Trop gâtées pour être vraies ?
J'espère que ce petit tour d'horizon vous aura donner matière à aller un peu plus loin dans ce monde qui vous appartient ou dans lequel gravite votre voisine, votre mère, votre sœur, votre petite-amie...
La femme au cinéma est définitivement une histoire qui nous plait et qu'on aime voir durer.


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Commentaires

2 commentaires

  • Avatar de lippe

    lippe le 08/03/09 à 23h25

    Sans oublier le superbe film de Truffaut, "L'homme qui aimait les femmes".

  • Avatar de jean-pierre

    jean-pierre le 08/03/09 à 09h41

    Il faut aussi parler des rapports avec les hommes et je citerai Jules et Jim et Annie Hall et une vie d'une femme qui s'assume jusqu'a la mort à la recherche de Mister Goodbar.

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