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La Nuit des Publivores® racontée par son fondateur, Jean-Marie Boursicot

Publié le 7 mars 2012 Par Mélanie B.
Nuit des Publivores

Infos pratiques


1 boulevard Poissonnière
75002 Paris 2

Vendredi 9 et jeudi 10 mars, la tournée la Nuit des Publivores® s’achèvera en beauté au Grand Rex. A cette occasion, Jean-Marie Boursicot a accepté de répondre à quelques questions et revient sur ces 31 années de succès. Entretien.

SAP/ Pourriez-vous nous décrire l’événement en quelques mots ?
JMB/ La Nuit des Publivores® c’est deux choses. Le partage d’une passion avec la diffusion de ces films publicitaires mais c’est aussi une manière de faire vivre la cinémathèque.

SAP/ La cinémathèque Jean-Marie Boursicot en Suisse ?
JMB/ Oui, nous avons été contraints de déménager il y a cinq ans pour des soucis d’assurance. En France, personne ne voulait assurer ce patrimoine. La tournée de la Nuit des Publivores® nous permet de faire vivre la cinémathèque mais elle n’est qu’une partie de nos activités. La cinémathèque répond aussi à des commandes, nous sommes sollicités par des écoles pour des travaux, par des marques également qui ont besoin de retrouver leurs archives ou encore pour retrouver des décors, nos plus vieux films datent de 1898 !

SAP/ Comment la Nuit des Publivores® est-elle née ?
JMB/ Elle est née de ma passion pour le cinéma. Déjà quand j’étais enfant à Marseille, le cinéma ma fascinait et je récoltais les pellicules des publicités.

SAP/ Votre passion pour le cinéma et votre collection de films publicitaires datent de votre enfance. Aujourd’hui l’événement est incontournable, comment passe-t-on du rêve à la réalité ?
JMB/ Il y a plusieurs étapes bien sûr. J’ai d’abord fait du droit, j’ai passé ma licence, ma maitrise et finalement je n’ai pas aimé ce milieu. Je me suis donc retrouvé à travailler chez Publicis pendant deux ans. Au cours de cette expérience, j’ai eu l’idée de poursuivre cette collection puisque personne ne stockait ces films et en 1980, je montais la première Nuit des Publivores® au Kinorama à Paris.

SAP/ Comment se déroule la sélection des spots publicitaires diffusée ?
JMB/ C’est un choix personnel. Chaque année, la cinémathèque reçoit 25 000 nouveaux films. Je procède donc à un tri au fur et à mesure, en mettant de côté ceux que je préfère et qui viendront s’intégrer au montage de 6h00 pour la Nuit des Publivores®.

SAP/ Est-ce la même sélection qui est diffusée à travers la France et le monde ?
JMB/ Oui, à quelques exceptions près bien sûr, c’est un programme mondial. Il en existe trois versions : avec des sous-titres en français, en anglais et en espagnol. Pour ce qui est de la Russie par exemple, c’est le producteur qui procède lui-même au sous-titrage pour les 45 villes du pays.

SAP/ Le public réagit-il de la même façon à Paris, dans le reste de la France ou à l’étranger ? Cette ambiance bon enfant la retrouve-t-on partout ?

JMB/ Les gens sont effectivement partout très réactifs. Les asiatiques sont plus discrets et les latins rient plus fort mais en définitif, ce retour est international.

SAP/ Pourquoi avoir décidé d’établir définitivement la Nuit des Publivires® au Grand Rex ?
JMB/ A Paris, la Nuit des Publivores® s’est aussi tenue ailleurs de par le passé : au Zénith, au Palais des Congrès. Mais le Grand Rex a une âme et puis il est le plus grand cinéma d’Europe.

SAP/ Depuis ces 31 années d’existence, est-ce qu’il y a un moment, une édition, un souvenir qui vous aurait particulièrement marqué ?
JMB/ En fait, tous les ans à Paris, le premier soir j’éprouve une vive émotion. Après le discours, lorsqu’on lance la bobine, je me dis « ça y est, c’est parti », c’est la seule ville ou j’éprouve ce sentiment.

SAP/ Vous pouvez nous en dire un peu plus sur cette prochaine édition : invités, surprises ?
JMB/ Il y aura beaucoup de films argentins. Chaque année un pays ressort du lot, cette fois c’est l’Argentine mais il y a aussi le meilleur de la publicité anglaise et 15 minutes qui retraceront l’évolution des films publicitaires de l’Union Soviétique à la Russie d’aujourd’hui, de 1935 à nos jours. Chantal Goya qui rejoint l’événement régulièrement interprétera un medley de 5 ou 6 minutes en ouverture et puis de nombreux cadeaux seront à gagner : un an de pizza offert, des dvd, des machines à café, des goodies…

SAP/ Deux raisons d’aller à la Nuit des Publivores® ?
JMB/ Tout d’abord parce que c’est du cinéma : tous les films racontent une histoire et parfois, raconter une histoire en 1 minute c’est plus compliqué qu’en une heure et puis on voyage à travers 50 pays depuis son siège au Grand Rex ensuite parce que c’est la fête !

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