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Auxerre : notes > indignes de l'enjeu

Publié le 17 mai 2009
Auxerre : Notes > Indignes de l'enjeu

Note pour plus tard : ne plus jamais prévenir le PSG qu’il a un coup à jouer dans un match. Dans le cas contraire, trop souvent déploré cette saison, les joueurs de la capitale paraissent comme tétanisés par l’enjeu et laissent la chance de progresser au classement leur filer entre les doigts. La défaite d’hier soir (1-2) n’illustre que trop bien cette constante. Apathique, l’équipe de Paul Le Guen n’a offert qu’une maigre résistance à des Auxerrois qui, par deux fois (40e et 45e), profitèrent des largesses d’une arrière-garde attentiste. La réduction du score signée Sessegnon (83e) n’y changea rien, les Rouge et Bleu sont bel et bien passés à côté de leur rencontre. Même les joueurs les moins blâmables, Sakho, Sessegnon, voire Kezman, ont oscillé entre gestes positifs et manquements coupables. Au plus grand bonheur de l’OL, troisième avant même d’affronter l’OM ce dimanche…

Landreau (4) : sa responsabilité est impliquée dans les deux réalisations icaunaises. Sur l’ouverture du score, il fit preuve de passivité et son placement hasardeux, à mi-chemin entre les cages et le ballon, ne lui permit d’empêcher le but contre son camp de Camara (40e). Avant de s’incliner à nouveau cinq minutes plus tard, cette fois-ci sur un tir déclenché dans un angle impossible par Jelen…



Ceará (4) : comparé aux précédentes sorties du PSG, le rendement du Brésilien a clairement baissé d’un cran. Moins en réussite que d’ordinaire dans les phases offensives, le latéral droit a surtout failli en défense, redoublant d’approximations dans le marquage et le replacement.



Camara (3,5) : ce n’était pas son soir. Fébrile tout au long de la rencontre, il n’a jamais dégagé une impression d’assurance. Un comble pour un défenseur central… Battu à la course, puis gêné par Jelen, il fut l’auteur malheureux du premier but auxerrois en trompant Landreau d’un lob qu’on aurait qualifié de subtil s’il avait été tenté devant le gardien adverse.



Sakho (5,5) : hormis une glissade qui accoucha d’une occasion franche (30e), le jeune défenseur a limité les dégâts en charnière centrale et s’en est relativement bien tiré. De bonnes interventions.



Armand (5) : une prestation sérieuse - ou laborieuse, au choix. Il ne rechigna pas à aller au charbon, et parvint dans une certaine mesure à sécuriser le couloir gauche. En revanche, ses montées aux avant-postes ne pesèrent pas assez.



Sessegnon (5,5) : le milieu de terrain a souvent tenté de perforer. Avec une réussite somme toute inégale. A sa décharge, l’absence récurrente de partenaires en mouvement ne lui a pas facilité les choses. En fin de match, il redonna un peu d’espoir au public du Parc des Princes : sa frappe, déviée par Mignot, provoqua le seul but parisien (83e).



Makelele (4,) : peu présent dans les duels, le capitaine du PSG ne s’est pas esquinté à la tâche, loin s’en faut. Il ne fallait pas trop compter sur lui pour épauler la défense, tant il accorda de libertés aux milieux de l’AJA. Qui plus est, plusieurs pertes de balle lui sont imputables.



Clément (4) : littéralement transparent en première période. Le Guen n’a pas dû avoir beaucoup de remords à lancer Giuly (5,5) après la pause. Revenu de blessure, le nouvel entrant n’a vraiment pas démérité, sans pour autant faire la différence. Quelques percées appréciables à son actif.



Rothen (5) : sur son côté gauche, le Parisien a déployé une activité indéniable, mais stérile. A l’exception de rares centres, il n’a guère amené le danger. Remplacé par Chantôme à la 78e.



Luyindula (3,5) : force est de le constater, l’attaquant parisien peine à retrouver le niveau qui était le sien il y a quelques mois. Hier encore, englouti par ses vis-à-vis, il n’a procuré à son club aucune situation intéressante. Entré à moins d'un quart d'heure de la fin, Pancrate eut le temps de faire un peu parler sa puissance physique.



Kezman (5,5) : le Serbe a proposé bon nombre de solutions sur le front de attaque. Mais, jusqu’à preuve du contraire, le rôle d’un attaquant ne se borne pas à ce premier impératif : une fois devant le but, on attend aussi de lui un minimum de réalisme. Mission dont Kezman n’a pu s’acquitter, eu égard à sa maladresse chronique face à Riou (16e, 36e, 88e).



Le Guen (5,5) : il a titularisé le même onze de départ qu’au Mans, mercredi dernier. A la mi-temps, il n’hésita pas à sortir Clément, un de ses hommes de confiance, et décida de troquer son 4-4-2 initial pour un 4-3-3 au sein duquel Giuly, Luyindula et Kezman formèrent un trident offensif. On peut lui reprocher d’avoir trop attendu avant d'encore recourir à son banc de touche. En effet, ses autres remplacements intervinrent à un moment déjà avancé de la partie.



Quant à l'arbitre, Monsieur Falcone (5), il est peut-être regrettable qu’il n’ait pas sanctionné les tentatives de gain de temps auxerroises.




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Commentaires

1 commentaire

  • Avatar de jean-pierre

    jean-pierre le 19/05/09 à 12h45

    c'est vrai que cette équipe ne supporte pas la pression

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