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Monaco : notes > trop longs au démarrage

Publié le 1 juin 2009
Monaco : Notes > Trop longs au démarrage

Que le clap de fin est brutal ! C’est une saison au pain sec et à l’eau, ou presque, que les Parisiens s’apprêtent à entamer en août prochain. Incapables de prendre à défaut la défense de l’AS Monaco, ils ont concédé deux points cruciaux à domicile (0-0) et se sont fermé eux-mêmes les portes de l’Europa League qui semblaient leur être ouvertes depuis des mois. Les Monégasques, qui n’avaient rien à espérer de cette ultime journée de L1, ont longtemps été les plus dangereux sur le terrain. Dans le dernier quart d’heure, le PSG a toutefois appuyé sur l’accélérateur, avec quelques occasions à la clé. Si seulement il s’était mis à l’ouvrage plus tôt… Parmi les joueurs les plus en vue samedi soir, il convient de citer non seulement Giuly et Camara, mais encore Landreau et Luyindula, c'est-à-dire deux joueurs annoncés sur le départ.

Landreau (7) : Le dernier rempart du PSG a rendu une copie irréprochable. Et pourtant, à en juger par les essais de Leko (14e, 44e), Pino (33e) ou Meriem (63e), ce n’étaient pas les artilleurs qui faisaient défaut à l’équipe adverse.



Traoré (4) : Positionné latéral droit en réponse au forfait de Ceará, il a cruellement manqué de repères, bien qu’il ait déjà dépanné sur ce côté. Outre un apport offensif limité, il n’a pas observé un marquage très rigoureux. A failli marquer dans ses propres cages après un tacle mal assuré (59e).



Camara (6) : En progrès. Contrairement aux précédentes rencontres, il a semblé davantage maîtriser les débats dans son périmètre de jeu, et a fortiori dans les airs.



Sakho (5) : Ce grand espoir du club a effectué un match convenable, sans réels faux pas. On l'avait cependant connu plus influent en défense.



Armand (5) : Malmené par Pino, l’arrière gauche n’a pris son couloir qu’à de trop rares moments. Dommage. Il aurait pu devenir l’homme du match si sa frappe en fin de match n’avait percuté la transversale de Ruffier (90e+ 1).



Giuly (5,5) : Le Parisien le plus actif de la première période. Tantôt en frappant (24e), tantôt en centrant (39e), il a représenté une menace importante pour la défense. Lancé en cours de match à sa place, Chantôme dynamisa l'entrejeu et fut proche d'ouvrir le score sur coup franc (86e).



Makelele (5,5) : En dépit de quelques ballons donnés à l'adversaire, Makelele est à créditer d'une performance convenable, étoffant au fil de la partie son volume de jeu.



Clément (6) : Un travail conséquent dans l'entrejeu. Il a souvent tenté de se projeter vers l'avant.



Rothen (4) : Ses coups de pied arrêtés ont laissé à désirer. Quant à ses débordements réussis, il se comptent sur les doigts d’une main... Remplacé par Pancrate (57e) sous les huées, il a peut-être livré sa dernière prestation sous le maillot parisien, comme du reste Landreau, Armand ou Luyindula.



Luyindula (5,5) : Il n'a pas été avare en appels de balle et en courses dans la profondeur. Ses transmissions ont fluidifié la circulation du ballon et il a instillé de bons mouvements collectifs. En revanche, il se montra moins en verve quand il s'agit de réaliser le dernier geste (54e).



Kezman (5) : De la bonne volonté. Généreux dans l’effort, il fut desservi par ses maladresses balle au pied. Hoarau lui succéda en seconde mi-temps (57e) et se fit surtout remarquer dans les dix dernières minutes, notamment par une reprise de volée exécutée en deux temps trois mouvements (80e).



Le Guen (5) : Pour sa dernière en tant qu’entraîneur du PSG, le coach breton avait ménagé Hoarau, revenu de blessure. Devant l’inefficacité de ses hommes, il se résolut à lui faire confiance peu avant l’heure de jeu. Si le Réunionnais s’est d’abord fait discret, il a ensuite pesé sur la défense des Rouge et Blanc. D'autre part, l'entrée de Chantôme à la 70e fut très concluante, et presque décisive (86e).



A propos de l'arbitre, Monsieur Thual (3,5), dire qu'il ne respirait pas la sérénité tiendrait de l'euphémisme. Ses décisions lésèrent à tour de rôle Monégasques et Parisiens, on pense entre autres à l’intervention musclée de Makelele non sanctionnée ou au penalty qu’il aurait pu siffler en faveur de Luyindula.




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