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Giuly - "on n’a pas le droit de perdre"

Publié le 28 février 2010
Giuly - "On n’a pas le droit de perdre"

Dans l'édition de ce dimanche, Le Parisien rapporte un entretien avec Ludovic Giuly dans lequel l'ancien Romain aborde son cas personnel.

Ludovic Giuly, passé par Monaco il y a quelques années, a livré son sentiment sur Didier Deschamps, qui était son entraîneur à l'époque. "Avec lui, j’avais carte blanche. Mais le samedi, je lui rendais tout sur le terrain. Je suis ainsi : si tu me fais confiance, je ne te trahirai jamais. Avec Claude Puel à Monaco et Frank Rijkaard à Barcelone, ça s’est passé ainsi", a-t-il expliqué. Cette relation de confiance semble, toutefois, être plus compliquée avec son coach actuel, Antoine Kombouaré. "On continue d’apprendre à se connaître. Parfois, il faut plus de temps pour parler. C’est tout. Je ne contesterai jamais les choix d’un entraîneur mais c’est vrai que, quand je sors d’un match à la 60e minute, je me sens frustré. Mais si je me plaignais, ce serait anormal par rapport à celui qui me remplace. Je ne foutrai jamais la m… Alors j’accepte", a-t-il confié, très professionnel.

Le numéro 7 a ensuite reconnu que l'entraînement n'était pas sa partie préférée du métier de footballeur. "Depuis que j’ai 23 ans, je n’aime pas m’entraîner. Je suis un compétiteur. Mes entraîneurs ne m’ont pas tous compris. Dans ce cas, je fais des efforts mais ce n’est plus vraiment moi. A Rome, l’entraîneur voulait que je m’entraîne deux heures et demie la veille du match. Ça a été un échec puisque je perdais ma vitesse." Cela dit, le lutin du PSG dit tout donner à chaque fois qu'il fait son apparition sur un terrain. C'est, d'ailleurs, pourquoi il a été ovationné la semaine dernière lors de sa sortie pendant le match contre Toulouse (1-0). "’avais besoin de reconnaissance après une phase délicate en fin d’année. J’avais juré que je ne lâcherais jamais. Les gens ont vu que je tenais ma parole. Malgré ce succès face à Toulouse, notre situation reste très compliquée. Contre l’OM, on n’a pas le droit de perdre", a-t-il précisé, conscient de l'enjeu de ce choc.

Le joueur de 33 ans n'a pas hésité a dire quelques mots de sa vie hors-terrain. Ainsi, il a avoué être passé près de la mort pendant les vacances de Noël. "J’étais parti avec des amis et mon beau-frère à l’Alpe-d’Huez en hélicoptère. Le temps était mauvais. Au moment d’atterrir, l’hélico s’est retrouvé dans le brouillard. Et une rafale de vent nous a précipités sur la montagne. Par miracle, le pilote a pu stopper à quelques mètres du sol. J’ai frôlé la mort. Le soir, en rentrant chez mes parents, je me suis mis à pleurer. J’étais déjà de nature optimiste, mais maintenant, quand je me lève le matin, je peux vous dire que c’est un bonheur de vivre."

Le vainqueur de la Ligue des Champions 2006 avec le FC Barcelone a fini en dévoilant ses projets pour le futur, après sa retraite sportive. "Je m’occuperai de mes investissements. Entre mon centre d’entraînement à Saint-Raphaël ou mes boîtes de conciergerie de luxe et de vidéosurveillance, j’aurai de quoi faire. Mais ma priorité ira à mes deux garçons. J’ai fait des choix de vie qui m’ont éloigné d’eux au quotidien. Bientôt, ils passeront avant tout le monde", s'est-il réjoui.


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Tags : club, giuly, kombouare

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