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Ginola s'en prend au plan de leproux

Publié le 20 mai 2010
Ginola s'en prend au plan de Leproux

Même si le plan anti-violence du PSG a pour le moment reçu une opinion favorable de la part de personnalités et d'anciens du club, David Ginola ne rentre définitivement pas dans cette catégorie et critique ouvertement cette décision pour Chronofoot

David Ginola, ancienne gloire du Paris Saint-Germain des années 90 a profité de son passage à Paris pour aborder l'épineux sujet du plan anti-violence du président Leproux, et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il n'adhère pas au concept :

"C'est toujours bien d'essayer de faire bouger les choses. J'espère juste qu'il y a eu une réelle communication entre les dirigeants et les supporteurs, un échange d'idées. Mais prendre des sanctions comme ça... Ce n'est pas parce qu'il y a eu un accident à tel endroit, qu'il faut mettre un feu rouge ou un passage clouté."

A terme, Ginola craint donc pour l'avenir du club et que la fréquentation du Parc faiblisse dangereusement l'année prochaine. Cependant, il apprécie que le club fasse preuve de stabilité d'un point de vue sportif en gardant sa confiance envers Kombouaré : "La chose positive c'est qu'ils gardent Antoine Kombouaré à la tête de l'équipe. Il faut le laisser travailler, laisser les résultats arriver."

Au final, "El Magnifico" aurait choisi un tout autre chemin pour régler les problèmes extra-sportifs du PSG : "Il faut mettre les gens face à leurs responsabilités. Pour ça, je réunis tout le monde, les présidents d'Auteuil et Boulogne, pour les prendre entre quatre yeux. Et je leur propose de changer les attitudes. Et premièrement la mienne. Je leur dis: "le club va avoir une attitude différente vis-à-vis de vous. Si vous êtes prêts à me suivre, je vous demanderez une chose, c'est tous de vous prendre en charge afin que l'on puisse se fixer un objectif commun, vous intégrer dans l'organigramme du club". A un moment donné, il faut savoir où tu veux aller, sans tomber dans l'excès, d'un côté comme de l'autre. Mais il faut se mouiller, sans avoir peur de rencontrer les gens. Si tu veux que le public soit vraiment ton douzième homme, il faut savoir l'intégrer."

Certes, cette solution aurait certainement reçu un accueil plus enthousiaste de la part des supporters parisiens, notamment ceux abonnés dans les virages. Mais il ne faut pas oublier que les associations censées encadrer les supporters "à problèmes" existaient déjà mais n'étaient pas toujours capables de réguler certains accès de violence. La preuve en est avec les derniers faits.


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