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Gaga domination !

Publié le 20 mai 2010 Par Marie-cécile P.

Avril 2008, les radios diffusent le titre « Just Dance », interprété par une certaine Lady Gaga… La bombe vient d’être lâchée dans le paysage musical mondial. La jeune Stefani Joanne Angelina Germanotta est prête à croquer la planète. Et c’est peu de le dire, deux ans après, ses frasques, ses provoc’, ses tenues venues d’ailleurs et ses hits l’ont propulsé à la succession directe de Madonna. Sur scène, c’est encore pire ! Si vous voulez en prendre pleins les yeux, direction Bercy les 21 et 22 mai prochains. En attendant, chez Fresh’ on est complètement Gaga de la Lady !

J'ai entendu et lu beaucoup de choses sur toi : « la chanteuse du moment », « showgirl », « la prochaine reine de la pop »... Quelle est l'expression qui te plait le plus ?
Elles sont toutes fantastiques! Je ne voudrais en écarter aucune. Je pense qu'elles sont toutes géniales. Je suis très reconnaissante à tout le monde pour le super accueil qui m'est réservé.


Que dirais-tu à propos de votre musique ?
C'est très « New York ». Je suis née et j'ai été élevée à NY, et c'est cette ville qui m'inspire dans tout ce que je fais. Bien plus que n'importe quel petit ami d'ailleurs (rires) ! New York s'insinue derrière chaque synthé, chaque son de batterie et derrière chaque parole de mes chansons. C'est de la musique « Pop Art », de la « Fashion Pop ». C'est très sérieux, mais ça ne se prend pas au sérieux.
Ta vie semble tout droit sortie d'un roman... Où est la vérité ?
Vous voulez connaître la version abrégée de ma vie ? Alors, j'ai commencé à écrire de la musique à 13 ans, j'ai appris le piano pendant un an quand j'avais 4 ans. Wikipédia se trompe, je ne viens pas de Yonkers, je suis née et j'ai été élevée à Manhattan. Je n'ai jamais été à Yonkers, et j'ai commencé à jouer dans les boîtes de nuit à 14 ans. À 18 ans, j'ai emménagé dans le centre puis j'ai étudié l'art à NYU pendant un an, j'ai détesté, c'était nul, alors j'ai arrêté et j'ai roulé ma bosse. J'ai joué et rejoué dans chaque club de la ville jusqu'à ce que je comprenne comment faire de la bonne musique. Et là, je suis devenue vraiment bonne, après avoir été nulle pendant très longtemps (rires). Et puis, j'ai été découverte, après près de huit années de travail acharné. Voilà !
À seulement 24 ans, tu as déjà connu des expériences extrêmes, comme la drogue...
Oui... Ah, c'est là que vous vouliez en venir (rires) ! J'ai eu ma période blanche, comme tous les autres, comme David Bowie « Thin White Dudgers ». Écoute, je suis une femme très nostalgique et je suis assez fascinée par les 70's, la culture du glam et du disco. Je me suis fait un devoir d'expérimenter la vie et le style de vie artistique de la même façon fiévreuse et obsessionnelle que toutes les icônes que j'ai vues. J'ai commencé un « voyage culturel », mais ça a toujours été difficile pour moi d'en parler ouvertement. Je suis consciente qu'une partie de la scène underground, des artistes pop, ont un gros succès commercial, et que de plus en pus de jeunes femmes écoutent ma musique. Je ne voudrais surtout pas encourager les filles de treize ans à avoir des « périodes blanches ».
On a l'impression que tu cherches à lier l'underground et la musique « populaire »....
Je ne fais pas de la musique underground, je fais de la musique pop. Mais j'y suis arrivée de la même manière que les groupes de rock, les artistes, les peintres, le font depuis 30 ans. Mais cela passe inaperçu avec la pop parce que les Américains voient la pop comme une musique en plastique, synthétique, fabriquée, et ce n'est pas mon cas ! J'y suis arrivée à l'ancienne.
La société américaine est à la fois la plus puritaine et la plus pornographique, ça te parle par rapport à ta propre éducation ?
Je suis un parfait mélange d'idéaux puritains et de pornographie ! Je viens d'un milieu très strict et religieux, mais je fais de la musique sur le sexe et la pornographie, la fête et l'argent, donc, je crois que tu as tout à fait raison!
Pourquoi avoir choisit la provocation pour percer ? Ca fait partie de ta personnalité ?
Je ne crois pas être provocante. Je suis plutôt honnête. Il n'y a personne pour me censurer à côté de moi, je dis ce que je veux, et je suis exactement moi-même. Je n'enfile pas mon masque « Lady Gaga » au réveil.


Quelle a été ta dernière provocation ?
Il y a environ 3 secondes !!! Quand je vous ai dit que j'écrivais à propos de l'argent et de la pornographie. Il y a des gens qui vont trouver ça provocant. C'est en fait assez dur à dire, parce que l'image que j'ai de moi-même n'est pas parfaitement claire. On peut me trouver dramatique, bizarre, provocante, mais je ne me définis pas par tous ces degrés de provocation, c'est juste moi. On ne pense pas à soi de cette manière, mais les médias le font, notamment les tabloïds, quand ils détaillent un artiste. Quand je vais dans un fastfood, c'est un drame, alors que je fais comme tout le monde, je suis qui je suis.
accroc à la mode. C'est inné chez toi de poser, même dans la vie de tous les jours ?
Oui, oui, et ce n'est pas si étrange, les gays font ça tout le temps ! Peut-être que je soulève des aspects de la culture gay, ou de la culture des clubs, avec lesquels on n'est pas très familier. Mes amis et moi le faisons depuis toujours, ce n'est pas si fou !

Madonna, c'est un modèle pour toi ?
Oui, elle fait partie des gens que j'admire, mais je suis fascinée par pas mal de gens : Grace Jones, David Bowie, Klaus Nomi, Lee Bowery... Je pourrais parler de mes influences pendant des heures, et je ne dirais pas nécessairement que Madonna est ma plus forte influence, mais elle est certainement une femme dont j'admire sincèrement la force. J'aime aussi sa façon de communiquer et de répondre aux interviews.
Elle a aussi lancé des modes. C'est également ce que tu cherches à faire ?
Un américain dirait que j'ai posé mes marques. C'est moi, c'est ce que je fais, c'est ce que je veux que vous voyiez. Je pense constamment à ce à quoi la musique ressemble. Avant qu'on se rencontre aujourd'hui, je suis sûr que vous aviez déjà une idée de ce à quoi j'allais ressembler, l'image de GAGA. Je ne crois pas que les gens pensent cela de tous les artistes, mais c'est probablement ma plus grande réussite jusqu'à maintenant, depuis le début de ma carrière. Je pense avoir réussi à marquer le cerveau des gens au fer rouge avec l'image exacte de qui est Lady GAGA.
Ca te plait d'être un fantasme pour les gens ?
Moi, vous croyez vraiment ? Ma vie est dure vous savez, et je me bats à chaque instant. J'apprécie que les gens soient fascinés par la musique, mais c'est drôle, parce que lorsque vous commencez à avoir du succès, la célébrité qui vous entraîne sur les couvertures de magazines est la même que celle qui vous explose le coeur.


Quels sont tes rapports avec les mecs... Es-tu expertes en domination ?
(Rires)... Non, je suis assez apprivoisée en fait, assez auto satisfaite... J'aime me voir comme la lady la moins lady de la planète. Je pense qu'il est important de soutenir les idées traditionnelles à propos des relations. Je pense que les femmes devraient cuisiner pour leurs petits amis et les satisfaire au lit, ce genre de choses... Mes chansons contiennent une quantité incroyable de force sexuelle féminine.
Es-tu heureuse aujourd'hui ?
Je vis dans mon monde, un monde merveilleux, ma vie est incroyable, mais quand le show s'arrête et que tout est calme autour de moi, je me sens seule. Ma famille me manque énormément, j'aimerais être avec eux tout le temps, parce que tout ce que je fais c'est pour eux, pour ma petite sœur Natali, pour ma mère et mon père. Ce sont les seules personnes dans le monde qui me comprennent et qui m'acceptent comme je suis. Beaucoup de personne sont effrayées par moi, même s'ils m'aiment. L'amour est la chose la plus compliquée, je le sais car c'est quelque chose que je sacrifie tous les jours.


Le « Monster Ball Tour » s'arrête à Paris pour deux dates exceptionnelles au Palais Omnisport de Pars Bercy. Tu as hâte d'y être ?
Oui, j'adore le public français, ils sont très au fait de ma musique et je pense avoir beaucoup de fans en France. En plus, Paris est une ville magnifique, c'est un vrai bonheur de pour voir chanter ici. Je vous donne tous rendez-vous les 21 et 22 mai prochains ! Je vous adore !




« The Monster Ball Tour »
Lady GAGA en concert à Paris au Palais Omnisport de Paris Bercy
Les 21 et 22 mai



Par Thierry Baumann



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Commentaires

5 commentaires

  • Avatar de jean-pierre

    jean-pierre le 23/05/10 à 10h34

    il manque plein de festival dans l'ouest , art sonic, chauffer dans la noirceur, le foin de la rue, roule ta bille, yzeuzen's rock, les 3 éléphans, jazz sous les pommier, beauregard.... et encore d'autre qui réunisse plus de 5000 à 20 000 personnes votre liste est vraiment sommaire franchement déçus. C'est pas sérieu pour une liste de festival!

    Je l'ai vu à la télé, c'est le produit sophistiqué américain sans vraiment de consistance.

  • Avatar de histoir2

    histoir2 le 22/05/10 à 22h21

    Pour moi une véritable inconnue, mais je me renseigne...

    Je me sens moins seul.

  • Avatar de jean-pierre

    jean-pierre le 22/05/10 à 11h01

    Pour moi une véritable inconnue, mais je me renseigne...

  • Avatar de celki

    celki le 21/05/10 à 23h20

    elle fait partie des trois personnes ou groupe que j'aimerai voir en province ...

    Je ne sais pas quel était le prix des places à Bercy ??

  • Avatar de blablabla

    blablabla le 21/05/10 à 10h04

    elle fait partie des trois personnes ou groupe que j'aimerai voir en province ...

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