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Report : Kaguyahime à l'Opéra de Paris

Publié le 31 janvier 2013 Par Marine S.

Infos pratiques

Du... 1 février 2013
Au... 17 février 2013


8 Rue Scribe
75009 Paris 9

A partir du 1er février 2013, le Palais Garnier vivra, et ce jusqu’au 17 février, à la lumière d’un conte japonais resplendissants, Kaguyahime, d’après une chorégraphie de Jirí Kylián, danseur et chorégraphie tchèque.

Au Japon, le conte ancestral du Coupeur de bambou, dont est tiré Kaguyahime, est aussi connu qu’un Blanche-Neige, ou qu’un Cendrillon pour nous autres européens. Datant approximativement de la fin du IXème siècle, on ne connaît pas l’auteur du conte, mais il est cependant dans l’imaginaire japonais depuis plus de mille ans. 

Au cœur de celui-ci se trouve Kaguyahime, princesse de Lune sublime et délicate, venue sur Terre afin d’apporter amour et paix autour d’elle. Cependant, sans le vouloir, sa beauté déclenche guerres et conflits entre les hommes, qui convoitent sa beauté. Elle finira par retourner sur la Lune, bien qu’éprise de l’Empereur, qui l’aime en retour.

Le compositeur Maki Ishii a été inspiré par cette histoire et en a fait une musique aux profondes sonorités japonaises, interprétée pour l’Opéra de Paris par l’ensemble Gagaku, et l’ensemble de percussions dirigé par Michael de Roo, chef d’orchestre. La musique tient dans ce ballet une place des plus importantes, tant par la beauté de l’écoute que par la beauté des gestes. Réels acteurs de l’œuvre, les musiciens en viennent même à venir sur scène pour jouer parmi les danseurs leurs invocations nippones.

Si la musique nous transporte incontestablement de l’autre côté de la Terre, les costumes, les décors ou la chorégraphie en elle-même, n’ont rien de spécialement japonais. Jirí Kylián, conscient du caractère universel et intemporel de l’œuvre, a préféré en faire un ensemble très abstrait. Les décors  de Michael Simon sont lunaires et graphiques, les costumes simples, mais d’une élégance folle. On est transporté par une intensité visuelle profonde, un subtil voyage aux frontières du réel, sublimé par une scénographie très réussie, par des Premiers Danseurs majestueux (notamment Marie-Agnès Gillot) et des danseurs du Corps de Ballet de l’Opéra de Paris époustouflants.

Infos pratiques :

Kaguyahime, au Palais Garnier, du 1er au 17 février 2013.

Tarifs : de 10 à 92€

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