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Hollywood fait son cinéma

Publié le 25 septembre 2012 Par Mélanie B.

Un autre des aspects des Etats-Unis qui nous séduit, c'est irrévocablement Hollywood. Ses stars, ses strass, pour nous faire rêver. Ses ambitions, ses prises de position, pour nous faire réagir. En attendant les élections présidentielles du 6 novembre, voici un nouveau volet de l'actualité culturelle américaine à Paris.

L'industrie du cinéma véhicule une image forte et souveraine pourtant elle est aussi fragile qu'elle peut être indépendante. Faite de contradictions et de disparités, elle nous donne autant à penser qu'à fantasmer. Oliver Stone, Tim Burton ou encore Bob Goldthwait en sont des exemples concrets. 

Savages d'Oliver Stone, en salles le 29 septembre.
un réalisateur super star, une brochette d'acteurs archi-connus, un cadre de rêve, on vous laisse deviner la fin ! L'essence même du film répond à toutes les caractéristiques d'un blockbuster. Peut-être en laissera-t-il quelques uns sur leur faim mais ce qui est certain c'est qu'à sa sortie en salles aux Etats-Unis, il a remporté  22 710 000 de dollars... Et tout ça sans super héros, vous pouvez imaginer ce que plusieurs types en collant peuvent occasionner ?! 

God bless America de Bob Goldthwait, en salles le 10 octobre. 
Film indépendant financé par Darko Entertainment (Donnie Darko, ça vous rappelle quelque chose ?), God Bless America est une satire sociale comme on les aime. L'Amérique qui se moque de l'Amérique, un second degré dont on sait être reconnaissant ici en France puisque nous en sommes aussi particulièrement friands. Il faut bien savoir rire de nous même avant de pouvoir rire des autres n'est-ce pas ?!

Frankenweenie de Tim Burton, en salles le 31 octobre. 
Entamé il y a de nombreuses années, le projet Frankenweenie jugé alors trop sombre par Disney (avec qui Burton travaillait alors), n'avait pas pu voir le jour. 25 ans plus tard, la boucle est bouclée et le réalisateur a enfin finalisé ce long-métrage d'animation. Et parce que Burton est désormais un monstre du cinéma, il est promis à un beau succès... Le Studio aurait-il rendu service à Burton en l'écartant de son Frankenstein à quatre pattes ? Voilà un formidable paradoxe de l'industrie hollywoodienne. 

Et puisqu'on ne voudrait pas non plus vous laisser sur votre faim, voici le premier extrait de Frankenweenie en VOSTF : 



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