Spleen , baloji , alice russell

Spleen

Lauréat du concours CQFD 2005 des Inrockuptibles,

SPLEEN est un boulimique de l'action curieux de tout,

Après "She Was a Girl", son premier album,

l'indépendance est la route qu'il choisit avec le Black &

White Skins, collectif multiforme et structure de

production. Un esprit de groupe qui se concrétise sur ce

disque avec amis en guests (Mrs Lovestream, Luvinsky,

Maya Palma…) ou rencontres musicales devenues

amicales, comme les soeurs de Coco Rosie, dont il

participe au disque "La Maison De Mon Rêve", avant de

les suivre dans une tournée mondiale qui est l'occasion

de rencontrer une autre famille musicale(Anthony & The Johnsons, Devendra Banhart, Bright Eyes…). Après deux

années de tournée en France et en Europe, Spleen rencontre enfin le Label qui va lui permettre de se faire mieux entendre.Signé chez Remark-Mercury en 2007, son nouvel opus va sortir fin avril 2008.



Baloji

« Ostende Transit, mais est-ce la vie qu’on mérite ? J’ai fait de mon histoire une destinée, car rien n’est déterminé… » Claviers sensuels, rythmiques alanguies, flûte soyeuse et choeur tout soul, “Ostende Transit”, titre d’un documentaire sur Marvin Gaye, c’est aujourd’hui aussi une chanson qui revient en paroles et en musique sur cet épisode de la drôle de vie de son auteur, Baloji. Un Congolais né le 12 septembre 1978 à Lubumbashi, et enlevé à sa mère par son père qui l’embarque en Belgique. Il y débarque à Ostende… En 1981. Comme Marvin Gaye, auquel il rend un double hommage dans “Hotel Impala”, premier album sous son nom, ainsi baptisé en souvenir d’un motel que dirigeait son père. Il y reprend un inédit de l’ange de la soul : “Goin’ Home”, requalifié “Nakuenda”, et qui conclut de fort belle manière cet « autoportrait » sur lequel ce rappeur qui habite Liège et qui se fit connaître au sein du collectif Starflam revient sur toutes les étapes de sa vie. « J’ai voulu m’accepter, être en phase avec mon for intérieur et me réconcilier enfin avec le passé… »



Alice Russell

Originaire de Brighton en Angleterre, cette chanteuse

fut bercée par de bonnes fées musicales : son père, musicien réputé, va très vite lui faire grandir les oreilles et lui permettre de trouver sa voix. Du côté de la profondeur de chant du jazz, de la sensualité de la soul et de l’énergie de la funk, Alice Russell va imposer son style, en posant ses textes sur les projets de Quantic et Quantic Soul Orchestra, qui réactive outre-Manche la spiritualité du rare groove et la culture northern soul en y ajoutant des pistes électroniques. C’est dans cet état d’esprit que s’inscrit en 2004 son premier album, “Under The Munka Moon”. Impressions confirmées avec “Favourite Letters”, deuxième opus produit et co-écrit par TM Juke, sur lequel résonnent les choeurs du gospel et la

pulsation broken beat…



Concert à la Cigale dans le cadre du Bose Blue Note Festival (19h).



Liens :



Spleen

www.myspace. com/mynamespleen



Baloji

www.baloji. com

www.myspace. com/baloji



Alice Russell

www.alicerussell. com

www.myspace.com/alicerusselluk
24 euros
Jazz
Mélanie B.
Dernière modification le 1 janvier 2008

Informations pratiques

Horaires
Le 5 avril 2008

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    Lieu

    120 boulevard de Rochechouart
    75018 Paris 18

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