Covid : Le vaccinodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines reste ouvert le soir en nocturne

Par Elodie D. · Publié le 3 mai 2021 à 12h20 · Mis à jour le 3 mai 2021 à 12h23
Se faire vacciner un vendredi soir, après le travail ? Le vaccinodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines teste la formule avec une des vaccinations contre le coronavirus tous les vendredi jusqu'à 23h. "Le constat est simple. Dorénavant, le public concerné par la vaccination est de plus en plus jeune et travaille la journée", lance le président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.

Il y a déjà un mois, le 23 mars dernier précisément, Emmanuel Macron a appelé à vacciner les Français "tous les jours", "matin, midi et soir", précisant que la vaccination est « le cœur de la bataille ». Si la majeure partie des vaccinodromes tournent tous les jours, en fonction du stock de doses, la vaccination y commence souvent à 8h pour se finir à 18h ou 20h. A Montigny-le-Bretonneux (78), le vélodrome de Saint-Quentin-en-Yvelines s'est ainsi converti en vaccinodrome depuis des semaines et, à l'initiative de Jean-Michel Fourgous, le président de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, il ouvre désormais en nocturne, une fois par semaine.

Si le centre reste ouvert jusqu'à 18 heures du samedi au jeudi, et réalise en moyenne 3 000 vaccinations par jour, les vendredis seront désormais ouverts en nocturne, jusqu'à 23h. « Nous avons décidé d'ouvrir le vendredi, jusqu'à 23 heures pour permettre à un plus grand nombre de se faire vacciner. Le constat est simple. Pour les plus de 60 ans, c'est fait. Dorénavant, le public concerné par la vaccination est de plus en plus jeune et travaille la journée. Nous avons décidé de nous adapter à la situation pour leur permettre de se faire vacciner la nuit, après le boulot », lance l'élu à nos confrères du Point. Inutile de s'inquiéter pour le couvre-feu, les rendez-vous médicaux ont toujours été autorisés, munis l'attestation de déplacement et d'une confirmation.

Le vendredi 7 mai, les vaccins seront à destination des volontaires pour tenir les bureaux de vote pour les élections départementales et régionales. « Pour y parvenir, explique Ari Benhakoun directeur général de la communauté d'agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines, il nous faut plus de visibilité sur le nombre de doses disponibles. Il faudrait aussi que le gouvernement assouplisse les règles et nous laisse travailler, comme nous savons le faire, en bonne intelligence. Notre idée, avec ce modèle porté par les collectivités locales, c'est d'en inspirer d'autres et l'essaimer ailleurs ».

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