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· Mis à jour le 1er janvier 2008 à 0h
Jazz ? No jazz ? Qui s’en soucie ? Pierre Jean Gaucher a juste cherché à coucher les notes qu’il entendait derrière chaque vers, chaque syllabe. A les organiser entre elles afin de raconter la même histoire. A l’image des animaux de la Fontaine, musiciens et récitants se courent après, jouent à cache-cache et luttent souvent. C’est à celui qui se fera le mieux entendre. Mais l’on revient toujours à cette morale : la partition du plus fort n’est pas toujours la meilleure.
A 20H30
12 euros