Trains de nuit en Europe: un trajet Paris-Vienne annoncé en décembre 2021 et un Paris-Berlin en 2023

Par Caroline J. · Publié le 8 décembre 2020 à 18h02 · Mis à jour le 9 décembre 2020 à 11h10
Envie de voyager en train de nuit entre plusieurs grandes villes européennes ? Ce projet, soutenu par quatre pays du Vieux Continent dont la France, fera son grand retour dès le mois de décembre 2021 avec un trajet annoncé entre Paris et Vienne. Suivront des liaisons entre Paris et Berlin puis entre Zurich et Rome.

C’est un fait. Avec la crise du Coronavirus et en raison du réchauffement climatique, de plus en plus de voyageurs choisissent de diminuer leur empreinte carbone en optant pour le train. En Europe, les idées se multiplient face à la demande. Ainsi, l’Allemagne, l’Autriche, la France et la Suisse ont signé un protocole d’accord afin de relancer plusieurs lignes paneuropéennes de trains de nuit. Parmi les signataires, on retrouve le réseau Nightjet des chemins de fer fédéraux autrichiens ÖBB, à l’origine du renouveau de ces trains de nuit en Europe, mais aussi la Deutsche Bahn allemande, les Chemins de fer fédéraux (CFF) suisses et la SNCF française.

Concrètement, la première ligne de train de nuit à ouvrir sera celle reliant Paris à Vienne via Munich, attendue en décembre 2021. 15h devraient être nécessaires pour relier la capitale française à la capitale autrichienne. Au même moment, un voyage en train de nuit entre Amsterdam et Zurich via Cologne sera également inauguré.

La suite ? Une liaison Zurich-Rome en décembre 2022, mais aussi des trajets Berlin-Paris et Berlin-Bruxelles en décembre 2023. Enfin, Zurich-Barcelone est évoqué pour le mois de décembre 2024

Si les villes de départ et d'arrivée ont été dévoilés, on ne connait pas encore le parcours précis de ces lignes, a indiqué la SNCF, partenaire commercial du projet, à l’AFP.

« Dès aujourd’hui nous évoluons vers le TEE 2.0 (Trans Europ Express, ndlr) », a annoncé le ministre allemand des Transports, Andreas Scheuer, lors d’une conférence de presse en ligne. De son côté, Jean-Pierre Farandou, le PDG de la SNCF, a souligné à l’AFP qu’il fallait écouter « la jeunesse (qui) a moins envie de prendre l’avion ».

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