"On ne parle plus d’essentiel et de non essentiel, mais de première nécéssité" explique Attal

Par Elodie D. · Publié le 21 mars 2021 à 12h50 · Mis à jour le 21 mars 2021 à 13h02
Interrogé sur le choix des activités essentielles, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal a joué aux équilibristes ce dimanche 21 mars sur le plateau de BFMTV. Avec plus ou moins de succès. Arguant « qu’il y a toujours des incohérences » et « qu’il y a des personnes qui ne sont pas satisfaites », le porte-parole a expliqué que le gouvernement avait entendu les représentants des différentes corporations et a choisi d'autoriser les activités et la vente des produits « de première nécessité », ceux qui sont périssables.

Entretien un peu houleux sur le plateau de BFMTV où Gabriel Attal était attendu pour discuter des dernières mesures prises par le gouvernement, notamment sur le nouveau confinement qui n’en est pas un. Pour le porte-parole, « le confinement, ça veut dire être enfermé dans un espace clos ; ce n’est pas le cas ».

Revenant sur le couac de la nouvelle attestation nécessaire pour les sorties dans les 16 départements les plus touchés par le coronavirus, Gabriel Attal a juste répondu « On souhaite tous sortir des attestations, des restrictions, pouvoir revivre le plus normalement possible, et ce qui nous le permettra, c’est la vaccination ». Et sur le choix des commerces et activités autorisées dans ces territoires, alors que le journaliste Jean-Baptiste Boursier soulignait des incohérences.

À la pique « On peut aller se faire couper les cheveux, mais pas se faire couper la barbe, on peut aller se faire couper les cheveux, mais pas se faire épiler ! On peut aller faire réparer ses chaussures, mais pas acheter de nouvelles chaussures ! » Gabriel Attal a répondu « qu’il y a toujours des incohérences » et « qu’il y a des personnes qui ne sont pas satisfaites », lâchant un « Il y a des denrées qui sont périssables » et « des saisons qui arrivent où certaines professions font leur chiffre d’affaires ». Il s’est ainsi défendu que le gouvernement ne parle plus d’activités essentielles et non essentielles, des termes juridiques « qui n’auraient pas dû être utilisés », une erreur du gouvernement pour lequel il fait un mea culpa.

« On veut que la situation soit la plus vivable possible » confesse le porte-parole, soulignant que « tout le monde souhaite travailler, les Français ont envie de pouvoir consommer », mais que le gouvernement a dû faire des choix pour freiner le covid-19 et sélectionner "les biens et services qui sont le plus de première nécessité, au cas par cas".

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