Des concerts gratuits à découvrir dans le cadre de la Fête de la Musique 2026, ça vous tente ? Alors direction le jardin de l’Institut suédois le dimanche 21 juin !
Le 21 juin prochain revient la Fête de la musique, cette manifestation à la fois populaire, festive, conviviale et surtout gratuite. Chaque 21 juin, les musiciens, amateurs et professionnels, sortent leurs instruments afin d'offrir aux mélomanes et curieux de beaux moments musicaux. Que ce soit dans la rue, dans un bar, dans une salle de concert, dans un musée, dans une église ou encore dans un centre culturel, les musiciens et les spectateurs présents savourent ce moment avec bonheur.
La Fête de la musique met aussi en valeur l’ampleur et la diversité des pratiques musicales, ainsi que tous les genres musicaux : rock, électro, metal, musique classique, variété française, reggae...
En 2026, la Fête de la musique revient donc à l'Institut suédois, ce sublime lieu situé derrière les portes de l'Hôtel de Marle, dans le 3e arrondissement à Paris. Tout au long de l'année, l'Institut suédois met en avant de riches collections autour d'artistes suédois et des liens franco-suédois. La musique est aussi bien représentée.
L'Institut suédois à Paris : l'unique centre culturel de la Suède à l'étranger
Pour un voyage en Scandinavie sans même quitter la capitale, direction l’Institut suédois ! Installé depuis 1971 dans le sublime Hôtel de Marle, le centre culturel nordique propose tout au long de l’année une programmation riche et variée faisant honneur à l’art, la musique, le design ou encore le cinéma venus tout droit de Suède. [Lire la suite]
Pour cette Fête de la musique 2026, l'Institut culturel suédois convie une nouvelle fois plusieurs artistes à venir se produire en live dans son jardin. Au programme cette année ? Fågelle. Cette artiste issue de la scène expérimentale nordique a déjà publié plusieurs opus, dont "Helvetesdagar" en 2019 et "Den svenska vreden" en 2023. Cette année, Fågelle nous revient avec un nouveau projet ambitieux, baptisé "Bränn min jord".
L'Institut suédois accueille également le 21 juin prochain Sara Parkman. À la fois violoniste, chanteuse et compositrice, Sara Parkman signe son retour avec un nouvel opus studio, intitulé "Eros, Agape, Philia". Auparavant, la chanteuse et musicienne avait notamment dévoilé "Sara Parkmans Skog", qui lui avait d'ailleurs valu le titre d’« Artiste de l’année » lors de la Folk & Världsmusikgalan, puis "Matriarkerna" sans oublier "Vesper".
Mais ce n'est pas tout, puisque la fête de la musique à l'Institut suédois est aussi l'occasion de célébrer chaque année la fête du Midsommar, la fameuse tradition ancestrale qui marque le début de l’été. Tous les ans, lors du Midsommar, les Suédois érigent un mât fleuri autour duquel on danse et on chante, coiffé(e) d’une couronne de fleurs. Le 21 juin 2026, le jardin de l’Institut suédois à Paris accueillera donc des danses et chants traditionnels de Midsommar, juste avant les fameux concerts.
En Suède, Midsommar est une tradition ancestrale que l’on célèbre dans les prés, les parcs et les jardins, avec famille, ami.es et voisin.es. On se pare de fleurs, on danse et chante autour d’un grand mât et on déguste harengs marinés, salades de pommes de terre, snaps et autres douceurs typiques. À l’Institut suédois on fait de même, accompagné·es par la chanteuse Eskelina, qui nous fait l’honneur de guider nos pas et nos voix.
Dès l’ouverture des grilles et tout au long de la soirée, le café FIKA vendra boissons et spécialités suédoises de mise.
Issue de la scène expérimentale nordique, Fågelle incarne une collision brute entre lyrisme et déchaînement sonore. Sa musique mêle passages folkloriques, murs de son orchestraux, perturbations électroniques et voix primales.
Après deux albums salués par la critique — Helvetesdagar (« Jours d’enfer », 2019) et Den svenska vreden (« La fureur suédoise », 2023) — Fågelle revient aujourd’hui avec un nouveau projet ambitieux, profondément enraciné dans sa région natale du Halland, dans le sud-ouest de la Suède. L’album Bränn min jord (« Brûle ma terre ») marque un déplacement à la fois géographique et artistique : une écoute attentive des forêts et des villages qui l’ont façonnée. Loin de toute nostalgie, il s’agit d’une réappropriation de l’espace et de la mémoire, transformant des lieux délaissés en territoires de création.
Sur le plan sonore, l’album se distingue par une atmosphère sombre, texturée et immersive – guitares saturées, cuivres, prises de sons in situ et voix à vif. À la fois atmosphérique et organique, il oscille entre lumière et obscurité, désolation et tendresse. En intégrant musicien·nes, danseur·euses et vie ambiante locale au cœur des enregistrements, Fågelle réinvente la manière dont la musique peut dépeindre et transformer un paysage, en créant un pont entre tradition populaire et art sonore contemporain. Mais l’album dépasse son territoire pour poser des questions universelles : comment les lieux nous façonnent-ils ? Comment la mémoire s’inscrit-elle dans la terre ? Et comment le retour – même douloureux – peut devenir une façon d’habiter pleinement le monde.
Fågelle a donné de nombreux concerts à travers l’Europe, dans des festivals et lieux emblématiques tels que Roadburn, Way Out West, la Kantine du Berghain, Petit Bain, entre autres.
Depuis quinze ans, Sara Parkman interroge et embrasse les traditions avec franchise et finesse. Elle a ainsi créé son propre univers musical, devenant l’une des figures incontournables de la musique folk suédoise contemporaine.
La musique de Sara Parkman circule avec aisance entre le sacré et le brut, entre l’intime et la brume de la forêt lors des raves nocturnes. Violoniste, chanteuse et compositrice depuis plus de quinze ans, elle continue de bousculer et redessiner les frontières de la musique folk. Aujourd’hui, elle revient avec Eros, agape, philia – un album autour de l’amour et du corps.
Son premier album solo, Sara Parkmans Skog (« La forêt de Sara Parkman », 2016), lui avait valu le titre d’« Artiste de l’année » lors de la Folk & Världsmusikgalan, une cérémonie suédoise consacrée aux musiques folk et du monde. L’année suivante, elle avait publié son deuxième album, Matriarkerna (« Les matriarches »), un disque hommage réalisé en collaboration avec son amie, la musicienne folk Samantha Ohlanders. Mais la sortie la plus acclamée de Sara Parkman à ce jour reste Vesper (« Vêpres », 2019). Nommé d’après la prière chrétienne du soir, c’est un album dédié au sacré. Il a été accueilli avec enthousiasme par la critique et été auréolé de plusieurs prix, dont le Prix culturel du quotidien Dagens Nyheter.
Avec Eros, agape, philia, Sara Parkman joue avec trois mots grecs antiques désignant différentes formes d’amour : Eros, l’amour romantique ou érotique ; Agapè, l’amour divin ; et Philia, l’amour amical ou familial. Le résultat en est un disque qui murmure, dans toutes les langues de l’amour, la tendresse humaine. Il parle du désir, de l’espoir, des vœux silencieux. De l’étourdissement né de l’angoisse autant que de la douceur du contact de la mousse. De l’amour éphémère et de l’oubli de soi-même. De l’abandon, du languissement, du doute.
Tradition ou innovation, chambre ou club nocturne ; la musique de Parkman n’est jamais une chose ou son contraire, mais un mélange de multiples éléments, parfois perçus comme opposés mais qui créent une étrange et parfaite harmonie.
Dates et Horaires
Le 21 juin 2026
À 17h
Lieu
Institut Suédois
11 rue Payenne
75003 Paris 3
Tarifs
Gratuit
Âge recommandé
Tout public
Site officiel
paris.si.se
Plus d'informations
Rendez-vous côté jardin, au 10 rue Elzévir, à partir de 17h
Entrée libre dans la limite des places disponibles
Les espaces intérieurs de l’Institut suédois sont fermés toute la journée